Le Petit Nicolas mais en Plus Grand - Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation

  • : Le Petit Nicolas mais en Plus Grand
  • : Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
  • Contact

On Air

Visiteurs Uniques depuis Octobre 2005

Think Different

Imprimez vous les deux premières saisons du Petit Nicolas mais en plus Grand :

Cliquez ici pour télécharger
 la saison 1 
la saison 2

C'est gratuit et ca ne pique pas les yeux ...
___l__aide....jpg

Me suivre sur Facebook/Twitter



Requêtes Insolites

Présentation du Blog

Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 17:23


Au registre des questions parfois saugrenues pouvant de temps à autre écorcher les oreilles d’un mec avec plus de succès qu’un album de Michel Sardou , il en est une qui me semble terriblement injuste , parce que du fait qu’elle soit posée , elle suppose que votre moitié semble fortement douter de votre sincérité amoureuse , ce qui est un manque de reconnaissance indigne dès lors que vous , vous venez dans un incroyable élan de gentillesse daigner d’aller lui chercher ce verre d’eau qu’elle vous a demandé tout de même un peu tardivement .

Surtout lorsque l’on sait que de par la physionomie de votre collocation (si vous vivez en colloc , c’est un exemple…)  , cela implique se peller le cul à 3h du mat , les 45 longues secondes de traversée de la frigorifique cage d’escalier qui sépare votre chambre du reste de l’appartement .

Une sorte de mise en quarantaine , en somme .

« Tu es content d’être avec moi , ou d’avoir une petite amie ? »

Je me le mets en Nota Bene : je viens de trouver un stock inépuisable de posts à faire pour les prochaines semaines années.

(…)

Mai 2006 .

Cela faisait maintenant quelques mois que je me complaisais dans le célibat , savourant tous les jours un petit peu plus les plaisirs que procure un mode de vie ne reposant pas sur un rapport typé commission parlementaire rendu quotidiennement à heures fixes le parfois crispant appel du soir de 2h minimum (bon dieu , si quelqu’un avait l’idée de lancer un site internet : 1001 idées de choses à dire au téléphone pour ne pas se faire braire , il ferait fortune) et sur les engueulades à répétition … bref , que du bon .

Bien que ce mode de vie me soit effroyablement préjudiciable pour l’harmonie de ma musculature bicepciale (sic.) , soit .

Il y’avait une fille avec qui j’avais pris l’habitude de minauder à la fac , qui sans pour autant valoir mon véritable fantasme d’amphi , m’offrait la possibilité de façon assez récurrente de la draguer sans que j’ai pour autant l’impression de me métamorphoser aussi instantanément en trisomique tendance 21 ayant une certaine indisposition pour l’élocution nette et sans bavure .

A la différence donc du comportement que j’avais à mon grand regret adopté ,  la fois ou je m’étais enfin décidé à aller parler à mon « fantasme d’amphi » .

La seule . Fois .

C’est ainsi qu’un beau soir , je parvenais à attirer en mon antre la demoiselle avec qui j’avais pris l’habitude de minauder , lui proposant une soirée divx (légaux , évidemment) qu’elle accepta avec un enthousiasme somme toute honorable , bien qu’a mon humble avis , elle en avait peut être fait un peu trop pour une telle soirée en dégainant le débardeur ET la jupe .

Et on accuse les mecs de faire trop de rentre dedans , tiens .

Et c’est là que l’absurde se passa . Nous étions l’un à coté de l’autre , à une distance qui ne demandait visiblement qu’à être raccourcie , et nos sujets de discutions étaient si équivoques que cités une fois à la télévision , ils auraient suffit à faire classer la chaîne en X jusqu'à la nuit du jugement dernier , et pourtant , un cataclysme dans mon cv de séducteur à la noix , une tache indélébile dans mon CV de miteux casanova se produisit .

Ou plutôt ne se produisit pas : je ne fis strictement rien .

Drame . Je sentais bien que je risquais de m’en vouloir les soirs de solitude à venir , sans parler de mon bras droit qui risquait de faire grève devant un tel manque de coopération de ma part pour lui alléger son lourd fardeau (sic) , mais rien à faire , je n’arrivais pas à me décider à lancer les effusions baveuses et braderies de fringues en tous genres , parce que comme le crétin que j’étais (comment ça « suis » ?) , je venais tout à coup de me dire que j’étais quand même vraiment pas si mal seul .

… Inutile de dire que l’histoire se termina en cunnilingus et autres affinités dès lors que, sans que je demande rien à personne , elle avait soudain prononcé la formule magique « moi en ce moment , je ne recherche que des aventures , j’ai tout sauf envie d’un copain … »

 

 

 

Moralité : lorsque l'on a décidé d'avoir une petite amie à long terme , c'est que l'on en a , vraiment , vraiment , envie . 


Partager cet article

15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 18:11
Ca donnera ca comme post pour aujourd'hui ...

Partager cet article

14 mars 2007 3 14 /03 /mars /2007 13:14


Les filles sont drôles parfois .


Alors que j’en suis encore à reprendre mes esprits , toujours sous le coup de la séance de remue oreillers qui vient de s’achever , il est certain que l’objectivité qui sera la mienne lorsque l’on me pose une question disons personnelle ne sera pas , pour être franc , rigoureusement fiable , d’autant plus lorsque le sujet pourrait prêter à une dispute de couple pour peu que ma réponse n’ait pas satisfait les exigences de son implacable émettrice .

Ce qui pourrait en plus compromettre une hypothétique réplique de remue oreillers .
Faut pas déconner , non plus .

« As-tu été comme ca avec tes ex ? »

Bon dieu , la question piège par excellence . Que voulez vous répondre à une vacherie pareille ? Déjà , analysons la question en elle même . Dès lors qu’une petite amie parle à son copain de ses ex , oula , faut faire gaffe : même Talleyrand y réfléchissait
à deux fois avant de bredouiller une esquisse de réponse à sa maitresse du moment .

C’est dire .

Les ex , c’est le sujet qui vous fout une petite amie en rogne en moins de deux , si votre réponse ne comporte pas les formules apaisantes (et encore) du style « c’était moins bien parce que … » , « j’étais pas amoureux d’elle en fait » ou encore , très efficace : « tu sais , j’ai l’impression de jamais avoir eu réellement de copine avant toi » .

Ce blog sera bientôt rebaptisé « Le Petit Judas mais en Plus Grand » ou je ne m’y trompe pas .

Continuons l’analyse de la question . D’ailleurs , peut-on réellement parler de question ? Il apparait plus que évident qu’il serait plus suicidaire de répondre « oui , j’étais mielleux et intentionné , et je me souviens même qu’avec Gertrude (c’est un exemple) , on faisait plus souvent l’amour qu’avec toi » , que et par exemple , Taiwan déclare la guerre à la Chine .

N’empêche que ca aurait de la gueule .
Pas la guerre nucléaire , hein . L’autre .

Puisqu’il apparait évident , donc , que cette question est une question fermée , à laquelle toute autre réponse que « bien évidemment que non , tu penses ! » aurait des conséquences aussi fâcheuses que regrettable , ce qui serait bête à un moment pareil , pourquoi nos dulcinées s’entêtent-elles ?

Je vous le demande , tiens . Hop .

Voilà , j’avais donc envie de faire remarquer l’absurdité de cette question , et faire aussi observer -avec bienveillance- que nous autres mecs (ca y’est , je vais encore me faire taper dessus) , nous avons la délicatesse d’omettre de la poser , vous évitant ainsi de vous étrangler d’angoisse en l’entendant alors que savouriez quelques secondes plus tôt un massage des pieds qui vous aurait presque fait ronronner .

Et sinon , pour répondre à une question personnelle qui m’a été posée :
« Bien évidement que non , tu penses … »

Sic.

Partager cet article

12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 23:00
Une causerie de Mandy

Je suis plongée dans un bouquin de merde en ce moment. Fallait trouver à occuper les 3 heures de vol Manchester-Marseille, sans compter l’attente interminable à l’aéroport, et le retard de l’avion. Direction donc le WHSmith où je pioche au hasard dans la pile « £5 and less », remplie de littérature profonde, le magnifique, « original and moving » Smashed – Growing Up A Drunk Girl. Banale auto-briographie d’une adolescente qui tombe dans l’alcoolisme. N’empêche, en étant une fille, et en étant un tout p’tit peu (un tout p’tit peu) habituée à la boisson, on est bien forcée d’admettre qu’on s’y reconnaît dans ce personnage.

Moi je m’y suis reconnue surtout au moment où l’auteur écrit : « Birth-control pills have always had an adverse affect on me. I will always try them in what the doctor assures me is the lowest possible dosage, and they will bring me to depths of anxiety, nerves and depression that I have never known. »

Je me sens tout de suite moins seule. Il y en a d’autres qui ne contrôlent plus leurs nerfs à cause de la pilule. Saleté de pilule. Je suis énervée, énervante, incontrôlable. Rien à faire. Et quand je suis comme ça tout le monde, TOUT LE MONDE m’énerve, moi en premier. Je préfère donc éviter ce supplice aux autres dans la mesure du possible et ruminer toute seule dans mon coin, à maudire les gens, n’importe quels gens, les premiers qui me viennent à l’esprit, les premiers qui osent m’adresser la parole pour, forcément, dire quelque chose d’irritant.

Il se trouve que pour mon premier jour de mauvaise humeur un ami a eu une envie subite de me parler de mon copain en termes pas forcément flatteurs. Il n’en fallait pas plus pour me remonter contre lui.

J’ai l’impression qu’il a pas envie de me voir, que je le force à dormir chez moi, à coucher avec moi, à m’inviter à des soirées où, en temps normal je n’aurais pas eu besoin de permission. Je le trouve inintéressant, je n’ai jamais réussi à avoir une conversation avec lui. Je le trouve distant, il ne m’a jamais fait un compliment (je demande pas grand-chose, mais au moins il pourrait éviter le « mais c’est pas grave, on s’en fout » quand je fais la moue en regardant mes bourrelets). Je le trouve irrespectueux, il ne s’est jamais excusé et pourtant il aurait du le faire un bon nombre de fois… Bref, qu’est-ce que je fous avec lui ? Ah oui, c’est vrai, j’ai des sentiments pour lui.

Le temps de me faire cracher tout ça, mon pote et moi avons vicieusement descendu la bouteille de vin. Et c’est le moment qu’il choisit pour m’avouer ses sentiments pour moi et essayer de m’embrasser.

MAIS NON ! Mais qu’est-ce qu’ils veulent tous ? Entre mon ex qui insiste pour venir prendre un verre chez moi depuis le début de la semaine (je le connais, après une gorgée il ne contrôle plus ses pulsions, me demande lamentablement pourquoi est-ce qu’on est plus ensemble et insiste pour qu’on se donne une seconde… ah non, troisième chance), mon briton (surnom original d’un anglais qui a duré 2-3 semaines au début de l’année) qui me harcèle sur MSN pour savoir ce que je fais et quand est-ce qu’on se fait une soirée et quand est-ce qu’il peut venir récupérer son écharpe chez moi (oubliée volontairement, au bout de la 3ème fois c’est plutôt flagrant), un anglais de l’an dernier qui veut venir me voir en France, et maintenant un bon pote (OK ça a commencé dans un lit, mais c’était y a longtemps tout ça) qui me saute dessus…

Je comprends pas ce qu’ils veulent tous, ils m’énervent. Alors que moi tout ce que je veux c’est un petit mot gentil, même un texto de mon copain. Mais non, je vais devoir me contenter des miettes. Après tout, j’ai toujours détesté les mecs collants, sur-attentionnés et mièvres. Alors de quoi je me plains.

Voilà, mon énervement s’est transformé en réflexions houleuses et vraiment pas idéales pour me remonter le moral. Du coup je suis encore plus énervée, et je ne veux plus voir un seul mec autour de moi.

Ca ne pouvait pas mieux tomber, le week-end s’annonce beau et chaud, alors je décide d’emmener mes deux meilleures amies avec moi à la mer, dans la maison de vacances familiale. L’endroit rêver pour se débarrasser des angoisses passagères.

C’était sans compter sur le soleil qui ne s’est pas montré et le vent qui a soufflé en tempête. C’était aussi sans compter sur mes copines. Putain qu’est-ce qu’elles sont chiantes quand je suis sous pilule, j’avais jamais remarqué.

D’abord j’avais bien précisé « week-end entre filles, on ne parle pas de mecs, on ne pense pas aux mecs, on se relaxe ». Je sais pas comment elles ont interprété le thème du week-end mais j’ai eu droit aux 3-4 coup de fil par jour à chéri, entrecoupés de « vi mon amoureux, je t’aime », « oh mais je t’aime toi tu le sais », « tu me manques tu me manques tu me manques » et terminés par des « ooooooh, il m’aime, je suis son ange ». Tout ça qui lance forcément des discussions sur les chéris en question et combien ils sont beaux et combien ils sont gentils et combien la bague offerte la veille est merveilleuse et comment on va élever nos enfants ensemble… STOOOOOOOP.

Je rage. Pas de jalousie (non, vraiment, ce genre de comportement m’horripile) mais de mécontentement : elles ont violé les règles.

C’est là que j’ai droit au joliment lancé « oh toi la frustrée émotionnelle de service, tu vas pas nous faire chier ».

J’en ai marre. Je sais pas ce que je veux. Je dis ne rien vouloir de tout ça, mais je me plains de ne pas l’avoir. Pression sociale.

Et pour terminer le week-end en beauté, on me demande « et toi, t’as pas eu de nouvelles de G. ? »


Merde. Je vais me faire une tisane devant Columbo ce soir.

Partager cet article

12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 13:08
Ou « Jayysus ! Never again ! »
Par Marie-Edwidge




Nicolas était occupé le week-end dernier. C’est toujours quand il est occupé que je fais les plus grosses conneries.
Nico, c’est ta faute ! Si, si. Vive la maturité.


Vendredi dernier, donc, je ne travaillais pas. J’ai décidé de faire chier tous les barmen de Toulouse. Juste retour des choses, en somme. Mais il me fallait un compagnon d’attaque. Le plan était simple : faire une grosse teuf, boire une bonne bière, rigoler, écouter de la musique décente, et rentrer chez soi, après une chouette soirée, sans penser au casque du lendemain. Mais à l’irlandaise. Ceux qui connaissent savent que le plan A ne marchera jamais dans l’action, car pour une raison éthylique, le plan B à l’air ‘achement mieux sur le coup, ben tiens.

Ben est réquisitionné. Il a passé un an à Dublin avec moi, et ça faisait longtemps qu’on s’était dit que ce serait bien de se boire une stout un de ces quatre, ou quatre un de ces stouts.
Ben a vécu avec deux irlandais. Il SAVAIT.
-Il savait que la première avant le resto ne serait qu’une mise en bouche.
-Il savait que le resto serait riche en alcool (le patron nous a fait goûter une eau-de-vie, mon vieux, je te dis que ça !).
-Il savait qu’on allait atterrir à mon pub dans un état passable mais peut mieux faire.

Jusque-là, j’étais relativement sobre, et Ben aussi. Tout ce que je vais raconter par la suite ne sont que des flash-backs, d’ailleurs je pense que la suite de cet article ne sera qu’écriture automatique.

Je suis au comptoir et mon collègue Cheeky C me sert à boire. Ben doit partir. J’y crois pas, mais c’est Vendredi, tu fais rien, toi, demain ? Il me répond que oui mais non, il est crevé et de plus ce serait mieux qu’il se pose chez lui, passe que là c’est plus bon. A deux doigts du même état que lors de la soirée mémorable (quelle soirée ?) à Temple Bar. (Mais j’men souviens plus de celle-là ? Quesski me dit ?). Exit mon cher Ben.
Je remarque que la serpillère n’a pas été bien passée à la fermeture. Je tape un sketch, et la passe, et plus rapidement encore que si je bossais. Les mecs me regardent : chassez le naturel… Hé ho ! C’est pas ma faute si vous êtes pas capables de la passer, eh, debilos !
Je me sens bien, euphorique, tralala quoi.

Cheeky C sent l’état de warrior dans lequel je suis. « Allez, on continue. ».OUAIIIIIIIIIS ! On poursuit la virée chez Merciful M.
Merciful M est notre mother superior des fins de nuit. On va chez lui parce que, et d’une, il y a toujours de l’alcool, et de deux, y’a de la musique, et de trois, il est toujours réveillé à nos heures, étant barman lui aussi. C’est un peu le refuge, vous voyez.

Et là, le gros de la troupe y était. Merciful M passait des chansons sur le courage des Provos (Provisional IRA), et Tony entamait une soirée de binge bien comme il faut, sans compter le groupe de trois jeunes irlandais, Mick 1, 2 et 3.
Alors que j’étais dans la phase 1 de la soirée à l’irlandaise, loquace, avenante, de bonne humeur, Tony était dans la phase 2 : le mal du pays. C’est malin, Merciful, pourquoi tu passes Kilkelly ? Pour faire chialer un irlandais, celle-là elle est parfaire. Mais chaaange, putain ! Allez, Tony, tu la retrouveras, ta verte Roisin.
Go home, British soldiers go home, haven’t you got a fucking home of your own…Ala, bien mieux ! On parle des elections prochaines à Stormont, des quartiers de Derry et des pubs de Dublin. La Guinness a presque le même goût qu’à la maison.
Allez, une autre !

Black-out.

-But y’know, what I like ‘bout Brendan Behan, like, right, he’s true to himself. Youknowhattamean ? Eh ?
-Yeah but y’can’t just consider someone good just cuz he’s an alcoholic rebel ?
-Aye. I guess we’re not like him.
-Ah sure, we’re getting close on the plastered scale ! Throw us another one, will ya ?
-Right you are !
-Fucking Fianna Fail ruined the image of the true rebel. Fuck de Valera !
-UP THE ‘RA !

Black-out.

Mick 2 se lève et me dit qu’à son retour des chiottes, on parle politique. Allez ! Je profite de son départ pour le reposer la tête sur la table, passe que, quand même, jsuis un peut faatiguée. Voui. Tout à fait. Hips.

Black-out.

Mick 2 s’est cassé la gueule dans l’escalier des chiottes, eh ducon ! Il arbore un œuf gigantesque à l’œil. Juste le temps de voir ça, je repose la tête, parce que si je rigole je sens que je vais vomir. Cheeky C en profite pour lui dire que les irlandais ne savent plus picoler, et Mick 2 se retourne d’un coup : WE WHAT ????!!!!!???? Le poing en avant. Cheeky C lui rétorque qu’il n’a pas besoin qu’on lui arrange son deuxième œil. Exeunt Mick 1, 2 et 3. On pense depuis qu’au lieu d’aller à l’hôpital, ils ont continué chez eux. Pas ‘rave, l’alcool ça désinfecte.

Black-out.

Y’a des zombies paaaaaartouuuuuut ! Qui se sont avérés plus tard être des potes à Merciful qui s’étaient endormis avant qu’on arrive. Ca fait bizarre quand même.

Black-out.

Allez, je rentre, tu m’appelles un taxi ?!!! Un Tasssi ! Meuh non chuis bien ! Will you feck off I’m grand ! Jaysus !
Je dormais déjà quand le taxi est arrivé.

Black-out.

Je me suis réveillée à trois heures de l’après-midi, cuite. Je rentre chez moi d’un pas anormalement énergique, et je dors deux heures. Et c’est au réveil que tous les Gremlins de la gueule de bois me sont tombés dessus. Je bossais ce soir là.
J’en ai pleuré.

Cet article est dédié à L, à Co, à Mike et Roxane, et à oh-god-please-don’t-serve-him-whiskey Steven.
You would have been proud of me, lads. I’ll be over soon.

“Je me sens un peu faible, Panoramix…”
“Ah non, Obélix, non ! T’es tombé dans la marmite quand t’étais bourré !”


Partager cet article

11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 13:30


Sans doute la raison pour laquelle je pionce joyeusement jusqu'à midi en temps normal .

Ce matin , je me suis levé avec une motivation sans faille , décidé à démontrer à une pote que l'homme moderne sait écumer les marchés , le pas assuré et l'œil expert , largement suffisant en tout cas pour dissuader l'escroc de service de lui refiler sa botte de poireaux (des légumes ! Beurk) pour une somme qui suffirait en elle même à annuler la dette du tiers monde .

C'est un exemple , hein .

Ce qui compte lorsque l'on fait des courses , c'est d'avoir un objectif , et d'avoir la volonté de fer nécessaire pour ne pas se laisser dérouter par les vils marchands qui lorgnent votre portefeuille avec une voracité non démentie . Et une fois même que l'on c'est fixé cet objectif , il faut avoir en plus l'incroyable fibre de la concurrence , c'est à dire refuser de se laisser embarquer dans l'achat d'un produit , pour se rendre compte non sans une certaine amertume que 3 mètres plus loin , le même était proposé à une somme dérisoirement faible .

C'est à ce genre de sombre découverte que je profère généralement mes plus beaux jurons .

Ce matin (je sais pas ce que j'ai avec le C aujourd'hui , ca commence a faire beaucoup d'entames avec cette lettre ! ... Excusez moi , je m'égarais) , dans un moment d'illumination , ou plus sûrement lorsque mon estomac désespérément vide allait me tirailler plus violemment que les chevaux qui écartelèrent William Wallace , je me mettais , naïvement , à crier à la cantonade :
" Tiens , et si on ramenait du marché un poulet ? "

Cela (NB : bordel ! Encore !) paraissait simple , sympa , et tout , quoi .

Bref , alors que nous arrivions aux environs du marché (c'est à dire que nous n'y étions pas encore , je le précise) , mon amie , par l'odeur alléchée , sembla prête à céder aux avances de la première rôtisserie que nous rencontrions . Heureusement , le Nico avisé sut dire avec fermeté :
" Ca va pas non ? On trouvera des poulets beaucoup moins chers au sein du marché même , et puis il y'a du monde qui fait la queue , et puis après tout , on va pas se trimbaler sur le marché avec le poulet dans les bras ! "

L'homme viril et autoritaire avait parlé .
La Brune acquiesça , visiblement soumise .

Ce que c'est bon d'être -de temps en temps- l'homme viril et autoritaire ...

Nous empruntions la rue menant au marché , rue ayant l'incroyable particularité d'offrir une agression de clochard au mètre carré (" T'as pas cent euros à me dépanner ? Radin ! Tu pourrais finir à la rue toi aussi ! ") , ainsi qu'une odeur de merde tous les 10 centimètres qui assaille le museau de façon si charmante , sans parler bien évidemment de la vue des dites merdes , qui m'inspira d'ailleurs la réflexion pas forcément si saugrenue , que , si les dinosaures ont peut-être disparu de la surface de la terre , il doit bien en rester quelques spécimens en activité à Toulouse .

" C'est des gros tas de merde " , paraphrasais-je le médusé professeur Malcom .

Au sein du marché , de nouveau devais-je m'appliquer à repousser fermement les suppliques de mon obligée , me suppliant de faire la queue à une nouvelle rôtisserie , craignant naïvement que l'offre ne vienne à se tarir . Moi , purement fidèle à la théorie de ce bon vieux Alfred (Marshall) sur l'offre et la demande , je haussais les épaules , considérant qu'il ne valait pas la peine de perpétuer plus cette bonne vieille tradition française bien encrée depuis 1940 des files d'attentes , et que l'on saurait bien dénicher un poulet ailleurs , et sans attendre .

Lorsque , après 30 minutes de joyeuses déambulations au milieu des betteraves et des radis , et voyant l'heure tourner , nous nous dirigions enfin vers une rôtisserie , j'éprouvais un soudain et terrible mal être lorsque j'entendais le vendeur demander au client me précédant :

" c'est à quel nom que vous avez réservé votre poulet ? "

(...)

Pas de quoi en faire tout un plat , la saucisse de canard , seul denrée à priori comestible que j'ai finalement pu nous dénicher en catastrophe , était vraiment bonne .
Et mon invitée m'a somme toute assez vite pardonné d'avoir oublié que l'ennui , avec les hommes , c'est surtout quand ils croient avoir raison qu'ils ont tord ...

Marshall était un effroyable théoricien .


Partager cet article

10 mars 2007 6 10 /03 /mars /2007 13:00


Lors d’une discussion récente avec mes colocataires , j’ai appris que lorsqu’on leur demandait avec qui ils allaient emménager et qu’ils évoquaient fut ce une demi seconde mon nom , force leur était de constater que je n’étais pas inconnu à grand monde , jouissant d’une réputation incroyablement étendue au sein du monde étudiant de Toulouse .

Après , que cette réputation soit aussi ignominieuse qu’infamante , c’est un fait regrettable .

Une fille que je ne nommerais pas , ayant décidé de lui vouer un mépris aussi monstre que celui affiché par Nadine Morano envers les caissières de Mammouth ( "Son côté "je suis belle, regardez moi, j'ai quatre enfants" ça bluffe quand on est caissière à Mammouth . Mais nous on a pas le droit de jouer cette carte là." , j’aurais jamais osé faire aussi cynique . Chapeau bas …) aurait ainsi , entendant mon nom cité parmi les membres de la colloc , eut une réaction aussi instinctive que désagréable : " Nicopoi ? Mais il sent toujours l’alcool ! "

… Priscilla , ne t’avise jamais de te trouver à nouveau une seule fois sur ma route .

Il est un fait que j’ai toujours recherché à sortir de l’anonymat dans lequel l’effroyable franchouillardise de mon nom aurait du me pousser à me complaire (P-o-i-r-i-e-r ? Et pourquoi pas Dupont ?) , banalité à laquelle mon prénom , quoique je m’en accommode , n’échappe malheureusement pas non plus .

Quand à mon physique d’un commun à m’assurer un premier rôle dans la consternante série « plus belle la vie » , je n’oserais sous peine de me jeter sous un poids lourd 10 tonnes trop m’attarder dessus .

Enfin , j’ai des yeux bleus , toujours ça de pris .

C’est sans doute pour ces quelques raisons que j’ai toujours recherché à me distinguer , parfois en bien , une infinie quantité de fois plutôt en mal , dans l’espoir futile donc nicolien d’échapper à l’oubli , sinon l’indifférence , de mes contemporains , n’hésitant pas dès lors à me lancer dans toute entreprise pouvant m’assurer une quelconque notoriété , fut elle aussi pathétique que celle de Jean Edouard , quoique je concède à ce dernier que j’aurais cédé beaucoup plus tôt que lui aux ardeurs de la blonde se frottant contre lui dans une piscine .

Il y’a des choses qui ne se refusent pas .
Et tant pis si des millions de personnes sont témoins de vos frasques , s’envoyant par mail vos (ridicules) péripéties sexuelles .

Aujourd’hui donc , force m’est de constater que je n’ai que trop réussi dans ma démarche , et pour peu qu’un truffion soit passé par Lakanal , Fermat ou UT1 , et bien que ses établissements soient à moins de 100 mètres les uns des autres ce qui me déprime quand je pense que j’ai passé ma scolarité toujours avec les mêmes têtes à claques mais passons , le dit truffion , à l’évocation de mon nom , arborera le plus souvent un rictus qui ne laissera que trop sous entendre qu’il me connaît .

Le fait que le rictus soit suivi d’un fou rire défiant sans conteste celui d’un analyste politique s’interrogeant sur l’éventuelle ou non candidature de Jacques Chirac à un troisième mandat ne m’important , dans le fond , guère .

Evidemment …


Partager cet article

8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 11:17

 
« Alors tu es sur Nico ? Tu ne veux pas passer le nouvel an à Marseille avec nous ? » , s’enquit ma douce maman , une légère anxiété dans la voix .

 

Non , je ne veux pas passer le nouvel an à Marseille . J’en ai assez du nouvel an en famille , assez de ses soirées à attendre minuit comme le graal , en m’étant au préalable rasé toute la soirée (et sans pour autant songer à devenir président , en plus) en regardant les sempiternels programmes médiocres au possible de la soirée .

 

Et puis , May Aurore m’a proposé de la retrouver dans la soirée . Soit .

 

C’est ainsi que ce 31 Décembre 1999 , je laissais partir pour la première fois de ma vie mes parents sans moi , mon père , qui avait été mon principal soutien auprès de ma mère quand j’avais fait valoir qu’à 16 ans , je pouvais me débrouiller tout seul , me faisant au fur et à mesure que l’heure de leur départ approchait , une tête de plus en plus rembrunie , comme s’il se rendait compte tout à coup que j’étais sérieux quand j’affirmais mes velléités d’indépendance .

 

Ma relation avec mon père à toujours été construite sur un paradoxe à rendre ce pauvre Freud perdu en conjonctures contradictoires et pléthoriques (« Mais … mais … c’est impossible ! Tout ce que j’ai écrit s’effondre avec ces deux la ! » , dit le sieur Freud alors qu’on lui passe la camisole de force) .

 

La porte refermée , je respirais un grand coup , à ma fenêtre .

J’étais libre .

Et , ne me restais plus qu’à arriver , enfin , à joindre May .

 

Après tout , il n’y avait pas lieu de s’inquiéter qu’elle ne répondre pas à mes (nombreux) appels depuis deux jours …

 

(…)

 

Le soir arriva .

 

Toujours dans l’attente d’un rappel de May , j’étais parti m’acheter de quoi me faire un réveillon sympa , histoire de ne pas non seulement me retrouver seul , mais en plus le ventre vide .

 

C’est ainsi que je m’achetais royalement 2 bouteilles de coca et des Kinders à profusion .

 

De plus en plus fébrile au fur et à mesure que l’heure passait , j’éprouvais soudainement le besoin de partir prendre l’air , et par une température pas forcément aussi frigorifique qu’en Antarctique à l’ère glacière , j’allais me promener sur les berges de la Garonne , ou j’allais sobrement déambuler tout en chantonnant « Streets of Philadelphia » , pas forcément chose aisée en claquant des dents .

 

Une chose est sure , le nombre de témoins de la scène avoisinait zéro , quoique je crus bien apercevoir un manchot émerger quelques secondes de la flotte …

 

A 23h30, après avoir passé l’appel hypocrite de rigueur à mes parents (« C’est génial , tout va bien , ca va être une soirée fantastique ! ») , je prenais la direction de la place du Capitole , ou une foule assez dense se massait , attendant un feu d’artifice censé marquer le passage à l’an 2000 et qui se résuma , en fin de compte , à 3 pauvres pétards aussi impressionnants que Douste-Blazy en orateur à la tribune de l’Onu .

 

C’est aux alentours de minuit vingt que mon téléphone allait -enfin- sonner .

 

« Nico ? C’est May ! Bonne année ! »

Calme toi Nico , ne montre pas que par sa faute , tu es en pleine soirée loose et que ton passage à l’an 2000 ressemble à tes cinq années de solitude du collège …

« Hey ho , May ! Bonne année ! » (Bon dieu , comment enchainer intelligemment ?) « Dis moi , j’ai envie de marquer le coup et d’aller faire la tournée des boites (excellent , je ne sais pas d’où je sors ca !) , tu es partante ? 

- Désolé Nico , on est quelques uns chez moi et on est pas très motivés pour sortir . Au fait , tu sais quoi ? Le mec dont je t’avais parlé , ca y’est , je sors avec lui ! Génial , non ? »

 

(…)

 

Je me suis sobrement couché , ce soir du 1er Janvier 2000 , aux alentours de 2h du matin .

 

Non sans avoir au préalable vidé les bouteilles de coca , et fait un sort aux Kinders , engloutis en un temps odieusement indécent …

 

Partager cet article

7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 19:48
J'ai eu le véto au tel ...
Bref :


Partager cet article

7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 09:53


«
Bonsoir , je voudrais savoir à quelle heure s’est terminée la soirée Blog sur Garonne ? » , demanda le Nico essoufflé , ce soir là vers 1h du matin …

« aux alentours de minuit trente , monsieur » .

 

Damned .

 

Je me doutais qu’il serait vain d’espérer qu’un ou deux blogueurs aient eu l’amabilité de croire en ce fameux quart d’heure 4 h toulousain , mais bon , dans un élan d’optimisme , j’avais bravé la pluie fine et glacée qui s’abattait sur la ville pour jeter un coup d’œil à cette soirée dont j’avais prévu de faire partie .

 

Mauvaise synchronisation , en somme .

 

Alors que je rentrais dépité chez moi , je repérais une petite forme blanche au sol , et mon œil habitué à s’attendrir devant les boules de poils en tout genre (sic) , je commençais à sourire bêtement devant ce petit chat qui … qui …

 

« Bon dieu , qu’est ce qu’il a ce chat ? »

 

La bestiole était allongée sur le sol , et si elle remuait , il semblait évident que son arrière train avait subit une contrariété , probablement sous la forme de la roue d’une sombre raclure de conducteur n’ayant même pas songé à s’arrêter à la vue de son « méfait » .

 

Le Nico oublie tout . Oublie que sa petite amie l’attend chez lui et qu’elle risque de croire qu’il n’a pas tenu scrupuleusement sa promesse de ne jeter qu’un simple coup d’œil à sa soirée , oublie de massacrer ses cons de passants qui en voyant la pauvre bête font « tiens , un chat » et continuent leur route en riant bêtement , oublie sa répulsion envers ce qui porte un béret ridicule et une matraque et fonce vers la voiture de CRS stationnée sur la place .

 

Ce que l’on ne ferait pas pour une boule de poils en détresse .

 

« Bonsoir (dit-il sur un ton passablement paniqué) , je sais que ce n’est pas votre travail , mais il y’a une pauvre bête qui git sur le trottoir et visiblement souffre , sauriez vous au moins ce que je peux faire pour l’aider ? »

 

J’évitais de me laisser aller à une violente diatribe lorsqu’un policier , pour montrer qu’il ne partageait ma conception de l’assistance aux chatons en danger , faisait mine de me prêter son pistolet pour achever la bête .

 

Mais il ne m’aurait vraiment pas déplu de lui voler dans les plumes , à ce poulet là .

 

Après être foncé me chercher un sac que je garnissais de serviettes , j’allais chercher ma voiture garée à 15 minutes de là (le temps pour moi de ressembler définitivement à une poule mouillée) , et attrapant le chat avec le peu de douceur qui me sied encore , je fonçais chez le vétérinaire le plus proche .

 

« Accroche toi mon chaton , tu vas voir , je t’amène chez quelqu’un qui va prendre soin de toi , tu ne mourras pas cette nuit , hein dit ? Je vais m’occuper de toi … »

J’arrivais assez vite à la clinique vétérinaire .

 

« Bonsoir , je suis la personne qui a passé 3 appels paniqués tout à l’heure ! »

J’ai la regrettable habitude de ne pas savoir me présenter simplement .

« Posez le chat là »

J’avais un haut le cœur quand ce con de véto auscultait le chat en le prenant sans ménagement par la peau du cou .

« Mmm , il a l’air mal en point . Pas de tatouage , mais à priori , il a des proprios , même s’ils ne semblent pas trop s’en préoccuper . Vu qu’il faudrait l’opérer et que cela coute cher, ca m’étonnerait qu’ils ne se manifestent pour le sauver . »

Nico se sent les jambes bien flasques , et la voix un peu plus fluette que quand j’avais 7 ans et que je chantais mieux que ces culs de choristes .

« Combien couterait l’opération ? Je peux me débrouiller ! »

Le vétérinaire me regarda froidement .

« Ecoutez , il y’a des dizaines de chats non blessés à la SPA . Ceux la valent plus la peine qu’un chat mal en point … »

 

Eh bien , non . Ce chat a été écrasé par un fils de p*** qui n’en a rien eut à faire de voir cette pauvre bête blessée , et a laissé cette boule de poils paniquée et pleurant (ca pleure un chat , si si) sous la pluie , croyant sans doute qu’elle allait y passer cette nuit (la chèvre de Mr Seguin ne savait elle pas qu’elle allait mourir , alors un chat ? Pourquoi pas ?)

 

Je veux sauver cette bête . Et je la sauverais .

 

Ps : j’accepte les chèques de 10 à 30 centimes d’euro (par exemple) pour financer l’opération « félin cassé » … Envoyez vos pièces jaunes (de toute façon , Bernadette ne les mérite pas) au 9 place Esquirol - Toulouse (ordre : Nicopoi) , la survie d’un félin en dépend peut-être .

Et les nerfs d’un Nico ami des chats , aussi .

 

Partager cet article