Le Petit Nicolas mais en Plus Grand - Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
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Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 15:08

Jeudi , a une heure indécemment matinale .

(10h du matin , donc)

Le Nico émerge de son lit douillet , s’étire , jette au Tigrou qui lui fait face son quotidien « ouais , on va essayer » (le dit Tigrou est un présentoir en carton géant , sur lequel le bestiau fait un clin d’œil en levant le pouce , une manière comme une autre de se motiver le matin) , puis après s’être gratté le menton afin de se rassurer sur le besoin existentiel s’il en est d’affronter Dark Mach 3 en cette douce matinée , jette un regard a l’ordinateur posé a quelques centimètres du lit .

Il a l’air d’avoir bien dormi .
Brave petite bête .

Je relève l’écran , et alors que Firefox s’ouvre en quelques secondes qui me rendent hystériques parce que je sais qu’il faudrait que je formate mon ordi depuis des mois mais que j’en ai la flemme et que de toute façon mon lecteur Cd a rendu l’âme alors bon , je me mets a réfléchir aux petits commentaires qui doivent m’attendre bien sagement sur mon blog . Auront-ils aimé ? La tonalité un peu moins pathétique de l’article par rapport a ce que je les ai habitué n’aura-t-elle pas entraîné une chute drastique de mes stats au moins aussi éloquente que celle du cours d’Eurotunnel ? Me suis-je fait larguer comme une chaussette pendant mon sommeil ?

Les matinées sont pleines de douloureuses questions .
… Ce qu’on ne ferait pas pour justifier les grasses , matinées .

« nicopoi » .

Uh ? Tiens , over-blog doit ramer ou préparer une énième fois la transition qu’ils promettent depuis je ne sais pas combien de temps avec au moins au temps de conviction - ou mauvaise foi , c’est pareil - que moi promettant de surveiller , a l’avenir mes comptes . Bon , je réessaye …

« nicopoi » .

« Oui , ça j’ai bien compris , mais a part ça , tu me l’affiches mon blog , bête bécasse de bécane ? » s’emporta le Nico soudain plus réveillé qu’un Maya dans un chant de tir (Gibson , c’est un tordu celui la …) . Les gestes se font tremblotant . La respiration se fait difficile , et la déglutition , pour peu que je n’ai pas la gorge sèche d’un fumeur atteint d’un cancer au dernier degré , le serait de même .

« nicopoi » .

Mais bordel de merde , que se passe t’il ? Un bref coup d’œil sur d’autres blogs hébergés par over-blog me jette au visage l’évidence détestable que le problème provient bien de mon blog . Oula , ça se complique .

Qu’a cela ne tienne . Un bref coup d’œil sur l’interface d’administration devrait me permettre de reprendre le contrôle de la situation avec plus de maestria que quand j’avais du juger en quelques secondes de la meilleure attitude a suivre lorsque les freins de mon mini scooter avaient lâché , et que j’étais lancé a pleine vitesse dans la fin de la ligne droite précédent le mur de mon lycée .

J’avais sauté du mini scooter , le laissant poursuivre sa route et pulvériser un vélo idiotement posé dans sa trajectoire …

« il n’y a pas de compte associé a cette adresse mail . Veuillez réessayer » .

Il me fallait faire appel a toute ma dernière bonne volonté pour ne pas balancer ce qui me sert d’ordi , ou d’éponge pour les mauvaises langues , par la fenêtre , ouverte ou pas .
Une bordée d’injures allait raisonner longuement dans ma chambre , accompagné de menaces vengeresses a l’encontre de la sombre raclure a l’origine de ce désagrément qui , disons le clairement , me picotait un peu .

Le blog avait été effacé par une main malhonnête .

La guerre du blog allait commencer .

(Be Continued)













Starwars - Theme

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15 janvier 2007 1 15 /01 /janvier /2007 14:55

Hey ho les aminches !

Le blog avait été piraté , je rétabli tout le plus vite possible .

... ca fait du bien d'etre de "retour" , vous m'avez manqué .

Nico


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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 16:30
Le Petit Nicolas (mais en plus Grand) est dubitatif .

Non , non , ça ne veut pas dire que je suis devenu sérieux , ne tirons pas de conclusions hâtives . Mais , sans doute en raison de ce début d’année , je suis un brin plus songeur que je ne le suis d’habitude , ce qui concrètement se traduit plus que d’ordinaire par le fait que je heurte accidentellement des personnes dans la rue avec plus de maestria que ma fichue boule de bowling franchement pas coopérative lorsque je l’implore de ne pas me ridiculiser .

Il faudrait mettre en place une signalétique pour certains sports , a l’attention des malchanceux congénitaux , maladroits , ou tout simplement des Nico .

Songeur , disais je . Faut dire que la saison s’y prête , tiens . Ah , ces foutus mois de Janvier que l’on démarre sur les chapeaux de roue , le front haut et la mine résolue , avec la ferme intention de démolir le monde a coup de genoux s’il le faut , mais d’arriver a atteindre des objectifs aussi nombreux que totalement illusoires …

Il parait qu’il y’a une recrudescence de suicides a la fin du mois de Janvier .
Sans doute que certains supportent plus mal que d’autres de constater que changer d’année , foncièrement , ne leur sera d’une utilité que somme toute relative pour conquérir le monde .

Tas de défaitistes , tiens .

Au delà des sombres élucubrations dont je vous fait part ici bas , sans parler de mes vantardises dont je suis le premier a rougir (je vous ai déjà parlé de ma schizophrénie ?) , j’aimerais réussir . C’est un objectif que je me suis toujours donné , jurant précocement a mes parents que je ne serais pas « con a l’age bête » (parole tenue , j’ai attendu de passer cet age la pour devenir réellement con) , promesse qui allait par la suite laisser la place a « je réussirais ma vie » , ce qui ne lassais pas de ravir mes doux parents , pas toujours aussi naïfs toutefois .

Ils n’ont par exemple jamais cru a la thèse comme quoi l’aspirateur avait cessé de marcher du jour au lendemain sans que j’y touche .

Ceci étant , le problème étant pausé , reste a définir la notion de réussite . Et la , forcément , tout se complique : je ne saurais pas définir la notion de « réussir » , ce malgré le bouquin que ma douce maman m’offrit dans l’espoir de me faire passer probablement un message subliminal mais pas trop .

Il s’appelait « comment rater complètement sa vie » .
Pour le subliminal , a la réflexion on repassera .

Bref , j’ai longtemps considéré que réussir sa vie était réussir professionnellement . Sans doute parce que cela m’arrange aujourd’hui parce que de toute évidence la conquête du monde va devoir attendre encore un peu , j’en suis revenu , considérant que de toute façon , pour réussir professionnellement , il me faudrait trahir , être dur , impitoyable et cruel .

Sauf que se sont des choses que je serais incapable de faire .
En dehors d’un blog , cela s’entend .

Des lors , il me fallait trouver un dérivatif . Chercher une autre manière de réussir ma vie . Et la , l’évidence me sauta aux yeux : Casanova était mort en laissant le poste vacant , ce qui pouvais m’assurer la joie d’un succès aussi bien quasi professionnel que sentimental .

Sauf qu’il a fallu la encore me ranger a l’évidence : je ne suis pas Casanova .
Si , si .

Ma définition actuelle mua , a nouveau , et ma conception d’aujourd’hui en la matière serait , en tout état de cause que pour réussir ma vie , non seulement je ne finisse pas seul vieux célibataire dans un hlm de la banlieue d’Amiens a me demander si Sevran portera dans l’émission du jour une veste verte ou rose , mais que je prenne du plaisir tout les jours a faire ce que j’aime , par exemple écrire , et que j’ai un petit bout de femme a aimer et qui m’aime , autant que je le fasse , lui prodiguant massages et petits repas avec une originalité sans cesse renouvelée (bien que toujours aussi désastreuse) , l’attrapant en pleine rue tendrement par la taille pour un bisou doux (ou cochon , au choix) qui la fera rougir au moins autant qu’a nos années « jeunes » .

… Veux tu être celle la , ma Barcelonaise ?











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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 16:31

Au préalable , je me permettrais de signaler vigoureusement que certaines inepties qui pourraient apparaître dans mes élucubrations suivantes doivent nécessairement êtres attribuées a un manque de lucidité passager provoqué par des substances pas forcément licites .

Non monsieur le commissaire , j’avais dit pas forcément .

(…)

Lors d’une séparation aussi joviale que l’exécution de ce pauvre Saddam avec une ex que j’avais pourtant aimé , des mots méchants furent échangés avec une telle vigueur qu’il fut très rapidement évident que le Rubicond était définitivement franchit , et que dès lors il n’y avait plus qu’a enterrer pour de bon les derniers soubresauts affectueux qui nous animaient encore , cela par un conséquent répertoire d’aimables vacheries sans nom .

Je crois bien me souvenir que j’avais donné son téléphone a un certain nombre d’amis en leur disant , sans les prévenir qu’il s’agissait d’une ex , que c’était une fille facile et qu’ils auraient tord de ne pas l’appeler .

J’étais jeune et con , hein .

Par la suite , je forçais sa messagerie en répondant a sa question secrète , réponse sournoisement obtenue en téléphonant a son aimable beau-père qui ignorait a tord notre douce guérilla .

C’est ainsi que je me mettais aussi a dos mon ex futur beau-père .

Seulement , les filles sont d’une cruauté absolue . Pour répondre a mon indélicate -il est vrai- intrusion dans sa messagerie privée , la demoiselle attaqua odieusement sous la ceinture , en personnalisant a mon intention sa question secrète , misant de toute évidence sur un manque d’originalité de ma part lorsque je voudrais commettre une nouvelle forfaiture .

« Pourquoi Nicolas ne sera jamais un bon coup ? » .
J’en déglutis encore difficilement aujourd’hui .

Attaqué sous la ceinture . L’acte lâche , tiens . « Et comment d’abord aurais je pu être un bon coup , hein ? Je n’avais connu que toi ! Tu parles d’une référence ! » . C’est a peu près dans ces termes que je l’insultais , ou plutôt l’inconscient écran d’ordinateur qui avait délivré l’insolent message , enrageant et trépignant , atteint dans ma virile vanité outragée .

(...)

5 ans se sont écoulés depuis , je crois .
La majeur partie de mes souvenirs relatifs a cette copine ont disparu dans les tréfonds de mon affligeant cerveau …

… Mais encore aujourd’hui , aussi avancée que puisse être la nuit , il m’arrive de pianoter nerveusement , cherchant une nouvelle réponse a cette foutue question secrète , recherchant désespérément la réponse à « pourquoi Nicolas ne sera jamais un bon coup ? » , humilié a chaque essai infructueux , priant de trouver enfin cette foutue réponse , juste pour la connaître .

Et surtout , pouvoir -j’espère- me dire que je me suis amélioré depuis …


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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 16:32
Une histoire de fêtes racontée par Marie-Edwige pour Nicolas.

« Maieuuuuh t’es où ? »
Ca a commencé comme ça. Allons bon.

Je lui avais pourtant dit, à Nicolas : mon chéri est à la maison, on se passe le minuit entre amoureux, et, promis-juré, à une heure du matin le 1er janvier, on sonne chez toi. Et garde du Champagne ou je crie.

« Marie-Edwige ? C’est Nicolas. Bon je te laisse un message parce que je me demandais où t’étais, et qu’on se fait du souci, enfin, bref, tu arrives quand tu veux, hein ? Rappelle-moi ».
Il était 9 heures du soir. Je crois que Nicolas n’avait pas compris le sens de « Nico, je reste avec mon chéri un moment… Il peut me porter comme un fétu de paille, vois-tu. ». La naïveté, Simone…

Bref, moi et mon Irlandais, on arrive devant chez Nico. A l’heure dite. Mon pauvre chéri ne parle pas français, et il se posait des questions sur l’étiquette d’une soirée de Réveillon toulousaine. Chez Nico ! J’en ris encore : « My love, tu est le plus grand, le plus poilu et le plus méchant de la soirée. Et en plus ton père est Allemand. Tu vas beaucoup t’amuser. Sors les muscles pour moi ! Hin hin hin… » En guise de camouflage, il portait ses lunettes. Les autres n’ont rien vu venir…

J’adore jouer les pique-assiette dans une soirée, et surtout dans une soirée organisée par Nicolas : c’est devenu un passe-temps pour moi de lui pouiller le frigo puis de lui faire des remontrances sur l’état de son compte en banque. Nicolas m’attend dans l’escalier : « Ben tu faisais quoi ? ». Gros soupir : « Je m’envoyais en l’air, Nico. ». Nico décide que c’est fort bien, et me colle un gros bisou baveux sur la joue « Rhaaaaaahhhh je te reconnais bien là ! Tu sais que je t’adore ! ». Je lui assure que je l’adore aussi. Mon copain, complètement paumé, se demande s’il doit lui rouler une pelle pour faire bonne mesure. Je le dissuade, parce qu’il pique ce soir. « Dis donc, il paraîtrait que vous avez été vachement bruyants quand C… est venue dormir chez vous… »Eh meeerrde. « Tu l’as dit à combien de personnes ? » « J’ai été raisonnable ».Suivi d’une heure de remarques douteuses. Et plus de Champagne. Me dirigeant vers le buffet, je remarque une bouteille de Vodka pas encore complètement vidée. C’est parti… Je tiens à préciser que j’étais sobre en arrivant, et que tout ce que j’ai vu n’a pas été distordu par les effluves de l’alcool.

Nicolas nous passe Bohemian Rhapsody, de Queen. Je danse avec lui, évidemment, ce qui n’est pas sans danger, car Nicolas est le kamikaze du dancefloor, le fedayin des stroboscopes ; bref, si la malheureuse cavalière y survit, elle est contactée le lendemain pour un job au Mossad.
Après quelques minutes de confusion existentielle, je suis aussi témoin de la première tuile de 2007 : à juste deux mètres derrière moi, alors que je pose mon manteau, un verre se renverse sur l’ordinateur de Nico. Malheur ! Je me rue dans la cuisine : « Du Sopalin ! VITE ! » Nico, en train de reprendre sa respiration après la chorégraphie qu’on s’est offerte (car je suis moi-même l’ETA de la boule à facettes), me regarde d’un air perdu. On se serait crus dans Urgences. Non, à vrai dire, plutôt dans Scrubs. Tout le monde se précipite ; tumulte, panique, débranchements, rebranchements : l’ordi nous claque entre les doigts. Mon pronostic est un coma léger de la bécane. Mais Nicolas a déjà inscrit l’heure du décès. Très au fait des sorties lyriques, il prend une clope, et descend l’escalier. « Mais tu vas où en T-Shirt (jaune) un 1er Janvier ? » « Prendre l’air. Je te laisse mes clés. » Je fredonne un requiem au violon, pour cadrer avec l’esprit de la situation, et pars à sa suite. « Listen, darling, mon pote ne va pas bien. Je le suis. Have fun ! » « All right. Hulk ! Smash ! Grrrrr. »

Enfin, quand je dis que je le suis, je le laisse partir se faire sa balade furibarde au bout de dix mètres, parce qu’on se les pèle, enfin, sans blague. Et puis qu’est-ce qui pourrait lui arriver un 1er Janvier au centre ville alors qu’il ne porte qu’un T-shirt (jaune) ? Je remonte, et place un pari sur le nombre de points de suture. Et sur l’endroit, aussi.

Il remonte quelques temps plus tard, indemne (damned !) mais émotionnellement meurtri. Pour lui remonter le moral, je lui raconte la dispute qu’il y a eu lieu peu de temps auparavant entre deux filles. Je lui assure que la prochaine fois, je ramène des bikinis et un bac de boue. « Snif, c’est gentil d’essayer de me remonter le moral, mais pour moi tout est fini, fini… j’ai perdu une partie de ma vie, tu comprends ??? » L’italique, c’est pour les larmes, au cas où vous vous posiez la question. Mon chéri repose le fâcheux qu’il tenait par les pieds, et vient lui parler. Je crois qu’il a réussi à le faire rire. Nerveusement, mais quand même.

A partir de là, ce fut la débandade. La fin de nuit arrivait, et nous rentrâmes tous. La morale de cette histoire est :

T’as l’air d’un crétin, bourré en t-shirt jaune dans la rue un 1er Janvier.

Bonne Année à Vous !

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8 janvier 2007 1 08 /01 /janvier /2007 16:35
Je crois avoir déjà assez parlé de ma phobie du courrier , responsable entre autre du fait que rue Palaprat , j’avais passé 3 mois sans pouvoir ouvrir ma boite aux lettres , n’arrivant a trouver l’envie de faire l’effort de chercher la clé , que dans un probable acte manqué , j’avais inévitablement égaré .

Le proprio fit une tête pas possible quand je lui rendis en main propre , n’arrivant a concevoir que je la retrouve en moins de 24h sous peine de disparition de caution , quand j’avais supporté son absence pendant cette longue mais futile période .

Alors que je rentrais d’Espagne , je faisais le détour par la première agence Bnp venue pour comprendre pourquoi ma fichue carte bleue avait refusé de fonctionner a l’étranger , le léger découvert constaté par le préposé me provoquant ma première sueur froide de l’année 2007 , une différence de 700 Euros entre ce que ma maladive imagination calculait et la plus cruelle réalité ne pouvant qu’être a l’origine d’autre chose qu’un mal être irrésistible , évidemment .

C’est une solution comme une autre : j’ai oublié de reprendre ma carte bleue .

Chouette , je vais en avoir une toute neuve .
La première de la série annuelle . J’avais du attendre Février l’année dernière …

Rentré chez moi , j’ai entrepris de faire ce que je repoussais depuis 4 mois , a savoir rassembler mon courrier , afin d’éplucher mes comptes et comprendre comment j’avais réussi a mettre dans une mouise pas possible , et c’est ainsi que je tentais de réhabituer mes yeux a la lecture de ses sordides papelards que l’on nomme relevés de compte .

J’ai aussi une phobie des relevés de compte .

C’est ainsi qu’alors que je m’apprêtais a insulter gaiement l’opératrice de ma banque que j’avais en ligne pour la traiter de sale escroque comme il se doit , je m’étranglais en ouvrant un courrier datant d’il y’a un mois , dans lequel traînait un cheque qui eusse t’il été vert , aurait fait bonne figure au milieu de cèpes dans une poêle chauffée a feux doux .

Chouette , je suis plus (ou moins) a découvert …


Je vous laisse admirer ci-dessous la pile de courrier en retard que j’ai du affronter courageusement .
J’en suis encore fébrile .

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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 16:35
En Juin de 2006 , je venais de traverser 4 terriblement douloureux longs mois de célibat , chaque réveil me rappelant plus douloureusement qu'un rappel d'EDF carabiné que ma décision de quitter Fanny en Février , certes murement réfléchit au moins une demi douzaine de secondes , était a l'origine de la période d'abstinence que je subissais , et qui disons le ne m'enthousiasmait guère .

L'érection du matin, ce n'est pas qu'une légende .

Sauf qu'un Nico n'ayant pas sa dose de câlins, ca déprime sec. De jour en jour , je me trouvais de plus en plus moche , de plus en plus con (si si , c'est possible) , en venant même a craindre dans mon désarroi spiritique (cf Skippy le grand gourou) que le plan de carrière que m'avait prédit mon père un jour de mauvaise humeur , donc de quotidien , ne se fasse tout les jours plus concevable .

"Tu finiras pousseur de caddie" ... j'en suis encore à grelotter d'effroi lorsque j'en vois tristement errer sur le parking sinistre d’Ikea .

Tout se désarroi fit que j'en vins a faire ce que fait en pareil cas tout homme normalement constitué , dans un élan désespéré et désespérant , surtout désespérant en fait .
Je me mettais en tête que j'avais fait une connerie de quitter mon ex, qu'elle n'était après tout pas si chiante que ca, que c'était moi qui avais déconné, que ah la la j'étais nul mais que j'allais réparer mes bêtises .

Sic.

Lorsque je revoyais Fanny quelques jours après ces amères réflexions , ces dernières se murent définitivement en un mirage haddockien , et nourris par mes consternants regrets , j'entamais alors le bal désespéré de la repentance , tentant par tout vil rabaissement possible et (in)imaginable de renier les raisons pour lesquelles il y'avait eut rupture , affirmant avec une conviction non démentie , quoique avec le recul qualifiable de grotesque , que j'avais déconné mais attention que j'avais changé et que tout allait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes si j'avais droit a une seconde chance .

Pourtant j'étais à jeun, me semble t’il. Comprends pas .

C'est ainsi, bref, que je décrochais quelques bisous volés, mais il fut toutefois convenu par la demoiselle étonnamment encore méfiante, que l'on ne ressorte pas encore ensemble, que je fasse mes preuves .

... Le fait que je rencontre alors deux autres filles ayant le bonheur de ne pas faire la tête d'un Bacri particulièrement en rogne 4 min 59 sur 5 allait poser des lors un cas de conscience quasi insurmontable. Le mirage disparu plus vite qu'il n'en faut a un exhibitionniste pour prendre son pied dans une maternelle, et je commençais vite à me poser la question si je m'étais pas un peu emballé, tiens .

Putain d'érection du matin .

(Be Continued)

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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 16:36

S’il y’a une chose que j’adore dans les moments qui précèdent les pires orgies décadentes , c’est ces quelques secondes que je passe , avec les yeux attendris d’un innocent bambin croyant encore et surtout terriblement naïvement au père noël , dans la contemplation éperdue de mon frigo rempli a ras bord de boissons pas forcément toujours douteuses et qui seront sans le moindre doute responsables des pires navrantes déconvenues qui ne manqueront pas de parsemer la soirée .

Déconvenues ne valant cependant que difficilement la fois ou cet abruti de père noël m’a offert en lieu et place du magnifique magnétophone Fisher Price rouge que j’attendais , une sombre sous copie qui ne fit pas long feu lorsque je passais mes nerfs dessus .

J’en étais sur que c’était de la camelote .

Quelques minutes avant l’arrivée des joyeux drilles , je constatais non sans amertume que je n’avais pas eu le temps de préparer une liste de mp3 afin d’amuser l’oreille délicate de mes invités , et me mettais en devoir d’en constituer une dans l’urgence . Dit comme ça , la démarche peu paraître bénigne , sauf que ma méthode pour trier ma montagne de mp3 , c’est a dire passer environ une seconde de chaque chanson présente sur mon disque dur avant d’appuyer frénétiquement sur la touche « supprime (cette sombre merde inaudible avant que les autres aient reconnu le morceau de Lorie traînant la infortunément et par inadvertance) » , a bien souvent raison de l’infime patience des quelques rares privilégiés ayant le bonheur de la supporter .

Lorsqu’il apparaissait évident qu’il ne me restait plus que 3 secondes -ou 3 morceaux , au choix- devant moi avant de pouvoir espérer un autre destin que d’être défénestré avant de connaître 2007 , je devais tristement me résigner a abandonner mes rêves de liste parfaite .

Les mélomanes ne sont plus ce qu’ils étaient . Les Worlds Appart non plus , d’ailleurs .

(…)

Alors que j’avais déjà ingurgité une quantité totalement indécente de champagne , et que je venais enfin de lâcher le balcon sur lequel je m’amusais a m’égosiller , hurlant « c’est a bâbord qu’on gueule … » de façon a peine répétitive , puisque m’attirant des réponses tout de même joyeuses de mes voisins d’en face et des passants vilement amusés , mon œil fut tout a coup attiré par un mouvement brusque d’un de mes convives , celui ci heurtant fort maladroitement mon étagère , sur laquelle est entreposée fort ingénieusement une certaine quantité de bouteilles vides , juste parce que c’est joli (ce que contestent formellement Clem et Antoine , mais la n’est pas la question) , une des dites bouteilles atterrissant avec fracas sur le bureau plus bas , ou plutôt et plus exactement sur un verre posé sur un haut parleur par un sombre crétin que je marabouterais des que j’aurais 5 minutes devant moi , le contenu du verre allant se répandre comme de juste sur mon ordinateur qui jouait pour une fois un bon mp3 .

Sans doute que U2 sonnait trop aquatique , comme aurait dit Hugh Grant bottant en touche une ex aussi collante que couinante dans 4 mariages et un enterrement . Surtout Couinante , d’ailleurs .

Après avoir résisté a la tentation d’aller étriper sauvagement l’auteur du carnage , je me jetais au chevet de mon pauvre petit ordi sans défense , que je sentais lutter avec la dernière énergie du désespoir en poursuivant coûte que coûte son effroyable tintamarre musical (« show must go on …. Zzzzz cuic ») , puis dans un dernier soubresaut d’agonie , la pauvre petite machine s’éteigna .

Si j’ai pas réussi a vous arracher une larme , pensez a vous proposer pour tout job vacant de tortionnaire dans une dictature typée sanglante .

D’un coup , je venais de perdre la chair de ma chair , le neurone de mes neurones , mon second cerveau , ou plutôt le survivant , mes mp3 durement collectionnés depuis des années , des photos insolites de soirées honteusement décadentes , des heures de conversations Msn qui feront bien marrer mon petit Nico a moi dans quelques années …

C’en était trop : je plaquais champagne , soirée , maraboutages , et prenais la direction de la rue pour aller y défouler mon trop plein d’émotions durement contenues . Et d’hurlements hystériques , aussi .

Je n’avais pas marché 10 minutes que ma démarche un brin oscillante faisait que je me heurtais plus fort a un abribus qu’un mendiant a un percepteur fiscal , m’entaillant sévèrement ma cicatrice qui reprit pour l’occasion une jolie petite couleur rouge .

Couleur Fisher Price , quoi .

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2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 16:37

Mes amis et moi mêmes avons une tendance assez récurrente de nous etripper sauvagement sur l´organisation du nouvel an , ce dernier ayant et dès lors fait l´objet un certain nombre de fois de tractations fumantes a faire passer les conflits d´intérêts entre Airbus et Boeing pour remarquablement cordiaux .

Le moindre carton devant chez moi les jours précédant le nouvel an me provoquant une atroce anxiété , l´idée d´un sordide et mesquin attentat pour résoudre un point de discorde n´étant jamais a exclure .

Cette année pourtant , seulement deux projets s´affrontaient , celui de Manon , proposant un diner sage (sic.) chez elle et en comité réduit (re sic.) , et le mien , un buffet sagement arrosé de bouteilles de champagne en quantité suffisament assez éffarante pour tenter de ranger la décadence de Gargantua au rang de mythe obsolète .

Le combat n´était pas loyal : le projet de Manon recut une adhésion si proche de zéro que les copieux noms d´oiseaux dont elle me gratifia lorsqu´elle eut vent de sa défaite feraient presque passer un Delanoé perdant les JO pour beau joueur .

J´ai de ce fait l´habitude d´avoir les oreilles qui sifflent .

Question d´entrainement .

(A suivre ! Pour ton mécontentement relatif au manque de longeur du post du jour , signer une pétition demandant la gratuité d´internet pour les bloggeurs exilés a Barcelone , et dont l´ordinateur a du rester a la maison après avoir copieusement arrosé lui aussi le nouvel an .

Un ordinateur ivre , laissez moi vous dire que ca fonctionne pas mieux qu´un étudiant dans le meme état .

 

L´écran désespérément noir de mon ordi une fois maladroitement arrosé pouvant en témoigner . Hélas ...)

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31 décembre 2006 7 31 /12 /décembre /2006 16:40

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