31 Décembre 2025 - Capilairement Hilarant - Le Petit Nicolas mais en Plus Grand
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  • : Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
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Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
30 décembre 2025 2 30 /12 /décembre /2025 23:50

Mes cheveux et moi, cela a toujours été une haine réciproque digne de faire passer la plus classique bataille Marvelesque pour un simple pugilat.

Cela a commencé très tôt.

Au Collège, j’ai commencé à être pris d’une frénésie pour le shampoing lorsque je me rendais compte que cela donnait du volume à mes cheveux, ce qui m’amena à me livrer à un rythme frénétique de 2 shampoings par jour pour le piteux résultat d’une coiffure que Eddie Mitchell n’aurait pas renié dans sa jeune cinquantaine.

Rendu au Lycée, ma nouvelle lubie devint de me mouiller les cheveux.

Je ne me souviens plus exactement comment cela a commencé, mais comme souvent, mes pires incongruités prennent un envol stratosphérique du jour au lendemain, sans que personne ne soit capable de donner le pourquoi du comment.

Moi le premier.

Ainsi, chaque matin alors que j’arrivais au Lycée Fermat déjà non sans une forme d’absence de discrétion (je chevauchais un Piaggio Ciao, qui déjà en 2002 paraissait plus que l’âge de la relique qu’il était, et émettait le bruit d’un V12 du haut de ses misérables 41km heure max), mon premier geste consistait à me ruer dans la salle de bain du rez de chaussée, et de m’y asperger copieusement les cheveux pour leur donner le plus bel effet mouillé.

Et ridicule, évidemment aussi.

Surtout un 14 Janvier, mais ca l’était tout autant tous les autres jours de l’année, en fait.

L’étape suivante fut logique dans l’escalade du grand n’importe quoi. Après avoir expérimenté les 67 différents types de gels moisis Dop à fixation béton armé de Roumanie Australe, je décidais de tenter d’être pour une fois à la mode, et de m’inspirer de mes contemporains.

C’est ainsi que je sortais un beau mois de Juin 2002 de chez le coiffeur avec les cheveux décolorés à la Steevy, oui-le-boulet-de-Loft-Story.

Il fallut toute la capacité de persuasion portée à son paroxysme de mon paternel pour freiner la colère Jupitérienne de ma mère en route pour défenestrer la coiffeuse auteure de la monstruosité ci-dessous.

(…)

Le match retour commença hélas à mon insu et bien trop vite à mon gout, un soir de Juillet 2015 alors que je errais avec mes amis Toulousains au sortir d’une soirée arrosée comme point trop n’en faut, mais ca passe toujours bien quand même alors hein.

« Mais … Nico, dis donc, c’est quoi ce qu’on voit derrière ta tête ? Tu perdrais pas tes cheveux, toi ? »

Alors que ma Brune tentait d’assommer discrètement l’irrévérencieux qui venait de faire le constat que mon déni cosmique n’avait pas encore permis de filtrer à ce jour jusqu’à mon cerveau (elle est bien placée pour savoir que mes pires délires commencent le plus souvent sur une étincelle moins prononcée que le constat innocent lancé par un pote un peu trop alcoolisé), je prenais conscience de la trop cruelle réalité.

Mes cheveux commençaient discrètement à prendre la tangente, et dans mon dos.

Et je me trouvais aussi dépourvu qu’un Cambronne en présence de Prussiens, tiens.

Les années qui ont suivi n’ont été qu’une longue agonie de mes cheveux, qui sachant que je ne leur ferais que payer cher leur trahison, me quittaient surtout de là ou je ne pouvais les voir.

« Voulais » ? Vous êtes vraiment des raclures.

Fin de l’aparté-explosion-du-4eme-mur.

Lassé de voir mes coiffeurs devenir de plus en plus angoissés lorsque à la question « eeeeet, ce sera quelle coupe aujourd’hui ? », je leur répondais « entretenir l’illusion », et de crainte de devoir défrayer plus de remboursements de frais de psys à la malheureuse profession de ces tondeurs de tifs que je ne puisse le soutenir, je me suis donc résolu à prendre le taureau par les cornes, et c’est ainsi que je me suis mis en tête de m’offrir une transplantation de ces saloperies qui m’ont toujours gaché la vie.

Un certain gout pour le masochisme, disons-le.

 

(Suite en 2026, les aminches !)

31 Décembre 2025 - Capilairement Hilarant

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