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  • : Le Petit Nicolas mais en Plus Grand
  • : Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
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Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
8 juillet 2019 1 08 /07 /juillet /2019 14:13
C'était une de ses petites portions de crème, celles-là que l'on trouve en vrac dans un petit bol sur les tables du Québec et d'Amérique du Nord.
 
Attablé dans la salle du restaurant de l'hotel de Matane où je travaille pendant que la brune tente de survivre quelque part dans les environs en gérant les 2 mouflets, je travaille tranquillement à faire le tour des comptes de mes clients, quand, banalement, je me dis que je me ferais bien un petit café, tiens.
 
Les puristes disent que le bon café s'apprécie noir.
Ceux-là, je les emmerde bien fort dans ma tête, tout en évidant sauvagement 3 sachets de sucre dans ma tasse, puis, que je me mets en quête de la crême qui ne peut qu'accompagner le café d'un honnête homme, et accessoirement aussi d'un Poirier.
 
Las. La languette de gauche de la portion se déchire mal, laissant une fine demi-couche de carton qui s'obstine à obstruer la crème et l’empêcher de passer. Revenant à la charge via la languette de droite, j'arrive pas mieux à obtenir autre chose que ce résultat aussi frustrant qu'inutile, la couche de protection de la crème restant, quoique certainement fragilisée, fièrement en place.
 
Mais ! Je me rends compte qu'un certes étroit mais fin passage semble cette fois s'être ménagé, et plutôt qu'en finir au couteau avec cette portion de crème qui commence quand même à me les briser menu, je songe qu'en pressant un peu, la crème; telle la vie dans Jurassic Park, ne manquera pas de trouver son chemin.
 
... La portion de crème a littéralement explosé entre mes mains 1sec après que j'ai appliqué la pression telle la tête d'un bête Oberyn, minant la moitié de la table où je me trouve, la fenêtre adjacente et bien évidemment mon ordinateur, sous les yeux incrédules de mes voisins et du service de l’hôtel.
 
Putain de gènes moisis.
 
 
8 Juillet 2019 - La désopilante Légende du Québec

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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 13:35

Tout a commencé lorsqu'elle m'a dit "tu as entendu ce bruit bizarre ?"

J'ai tendu l'oreille. Mais je n'ai pas entendu le bruit bizarre. J'en ai déduis sans doute un peu facilement que la brune, en cette heure indécemment tardive (22h, environ. Oui, mon moi étudiant a envie d'utiliser une Delorean pour venir me cracher au visage), avait les pensées confuses. Je lui pardonnais magnanimement.

5 minutes plus tard, je me retrouvais à mon tour dans la salle de bain.

C'est alors que je l'ai entendu.
Un bruit venu d'ailleurs, inquiétant.
Comme si un Alien avait élu domicile dans mon placard.
Ca a fait "pssssssshhhhh".

Prenant mon courage à 2 mains, j'ouvrais témérairement le placard, prêt à affronter la bestiole fut-ce au prix d'une bataille épique au moyen de ma brosse à dents.

C'est alors que je l'ai vu.
Le fer à repasser. Et tout à coup, cela a fait tilt dans ma tête, et riant de moi-même, j'ai compris que le pssssshhhh ne pouvait venir que du risible appareil, probablement oublié en position allumé par ma brune décidément étourdie.

C'était tellement évident, tiens.

...

... du coup, quelqu'un peut m'expliquer ce qui m'a pris de poser ma main sur le fer brulant pour me confirmer qu'il était bien, effectivement oui, abominablement chaud ??!!??

C'était la Poirier de la semaine.

17 Aout 2016 - Petites nouvelles brulantes.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 14:50

La 1ère Poirier de l'année. Oyez, Oyez.

Donc, je gare ma voiture, et avisant la poudreuse de 15cm dans laquelle je viens de la parquer, je me dis que ce serait plus intelligent de déneiger maintenant autour de ma voiture pour faciliter ma sortie demain en évitant qu'elle ne soit prise en glace.

Je m’exécute.

Après 20 minutes à avoir déterré la voiture, je range la pelle dans le coffre, cherche mes clés pour la fermer.

Plus de clés.

Je viens de passer une heure à me démonter le dos et déneiger la moitié de la rue pour retrouver ces f**** clés.

... Elles étaient dans la poche de mon pull.

12 Janvier 2016 - Comme une Poirier au milieu d'une botte de Foin

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 14:43

Ce matin, une Poirier Power.

1' : oubli de la veilleuse de la voiture allumée, plus de batterie.

Un redémarrage plus tard grâce à la batterie d'un voisin ...

2' ... je découvre que j'avais laissé les clés sur le démarreur.

Que j'ai refermé la portière. Que le verrouillage automatique s'enclenche tout seul la batterie revenue.

30 Décembre 2015 - L'art et la manière de faire une Poirier

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 13:58

1ère nuit : je rêve que je suis perdu dans une grande ville et que je cherche vainement à demander de l'aide sans arriver à articuler un seul mot. Je me réveille en sueur à 3h47 du mat en m'entendant supplier dans mon rêve "aidez-moi ... aidez-moi".

2ème nuit : je rêve que je mets accidentellement le feu à un hotel 5 étoiles et se faisant, à la maison attenante d'un pote, qui le prend plutôt pas si mal. Je calcule dans mon rêve que j'aurais du prendre une responsabilité civile couvrant 4 millions de dommages, car là je vais en être de ma poche. Je me réveille en sueur, à 5h79 (oui, à cette heure là, y'a qu'en rêve que je compte bien).

Une seule conclusion : je demande à ce que les patchs anti-tabac dosés à 21mg soient immédiatement classés dans la catégorie "drogues dures non mais trop".

15 Septembre 2015 - Nicocrétine

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 22:18

Je le vois ramper jusque sous la table. Prendre l'air qu'il a quand il va se redresser pour s'asseoir. Je sais qu'au moment où il le fera, il se cognera automatiquement dans la table.

Se retenir d'intervenir en sachant qu'il ne peut pas se cogner trop fort, histoire qu'il apprenne.

... Parce que bon, c'est quand même juste la 43ème fois qu'il se cogne de cette manière dedans en une vingtaine de jours.

C'est un Poirier, indéniablement.

25 Aout 2015 - Here comes a New Challenger.

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 23:19

28 Mars 2014.

Encore un peu sous le coup du décalage horaire, je tente d’afficher dans les locaux d’Overblog une tête plus ou moins présentable en cette heure très matinale (12h23, on parle encore de matin selon moi, les aminches) afin de garder une once de crédibilité auprès de ceux qui se sont habitués au cours de ces 3 dernières années à ne plus entendre qu’une voix nasillarde, grésillante et lointaine via Skype, et ont eu le temps d’oublier que la matinée n’a tout simplement jamais été mon point fort.

Mes arrivées tardives sous forme de zombie sont restées légendaire, dans les locaux d’Overblog à Toulouse.

Ou ma faculté déconcertante à détruire un Iphone par semaine, aussi. Ou plutôt.

Mon téléphone sonne. Carole, qui m’appelle de Montréal.

Lorsque je décroche, les snifs snifs de ma Brune me laissent supposer qu’une tornade a dû violenter dans la nuit Montréal, et les reniflements poisseux que ce cataclysme a été suivi d’une variante du tremblement de terre qui a procédé à un remodelage de la géographie de San Francisco, ce petit matin-là de 1906.

Des reniflements très poisseux, donc.

N’étant pas du genre à attendre qu’on m’annonce une mauvaise nouvelle, je prends les devants.

« Oh, ma brune, quoi, ils t’ont viré ? »

Bon, j’avoue que c’était une vision un peu pessimiste des méthodes de licenciement en Amérique du Nord, vu qu’il était alors 6h23 du matin à Montréal.

La preuve, lorsqu’elle a effectivement été virée 4 jours plus tard, c’était à 12h23.
On sait respecter la paix matinale, ici. Non mais.

« Non, snirrrf, c’est l’autre chose.
- L’autre ch… oh, putain. »

… Un tremblement de terre suivi de Godzilla faisant du surf sur une tornade, donc.

(…)

Alors que j’affrontais courageusement ma vingtaine triomphante, cette espèce de sinistre truie qui m’a largué sans ménagement il y’a déjà un an en embarquant avec elle un nombre consternant de mes cheveux (rah !), ma capacité à rester vaillamment éveillé au-delà de minuit (putain !) et à me remettre sans difficulté d’une soirée arrosée (kill-me.), je me jurais de profiter un maximum de ma vie de manière à ne pas me mettre totalement la tête dans le four à micro-ondes le jour où je me réveillerais en faisant le constat que je suis arrivé à une vie somme toute « posée ».

Attendez, je vérifie 2 secondes que le four à micro-ondes est bien branché.

Sentant toutefois que la trentaine (gnnn, je m’y fais pas) commençait à me glisser dessus avec toute la subtilité d’un tank russe aplatissant un soldat Ukrainien, et considérant qu’avec le Canada, j’avais trouvé un terreau d’asile dans lequel je pouvais me permettre de prendre racine (2 blagues sur mon nom en 2 lignes, new world record !), je commençais à me poser la question de ce que pouvait bien être la suite.

Et c’est donc ainsi que j’ai décidé d’infliger à mes contemporains une version junior de mes consternants gènes.

En priant quand même un peu pour que le Poirier Junior prenne un maximum des gènes reniflant mais quand même supérieurs de ma brune, s’entend.

Tremblez, terriens. Si vous savez bien compter, ce n’est plus qu’une question de jours.

 

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 15:37

J’ai toujours détesté le sport.

 

Au collège, ces charmantes heures que l’on nommait EPS et qui auraient tout aussi pu être renommées cours de Battle Royale, étaient mon enfer. En EPS, nous nous retrouvions effectivement, ex charmants bambins et nouvellement ados boutonneux complexés et égocentriques, en concurrence sévère avec le grand con dont le patrimoine génétique lui avait offert un début de barbe naissante et quelques centimètres de hauteur de plus, et qui avait fortement envie de vous péter la gueule juste pour le plaisir de paraitre un peu plus viril devant les bécasses groupies qui n’en pouvaient plus de se sentir pousser un vague 86A sur le torse.

 

Oui, je garde un souvenir plutôt désagréable du collège. Ca s’est vu ?

 

J’ai bien tenté arrivé au lycée d’oublier -et de faire oublier- cette naturelle antipathie que j’éprouvais pour le sport, et prenant mon courage à deux mains, et également des affaires de sport pour ne plus me faire dispenser comme j’en avais pris l’habitude en arrivant intentionnellement en jean aux heures d’EPS, j’avais tenté un jour l’improbable, en me proposant devant ma classe de seconde pour faire la démonstration du saut trampoline – passage au dessus du chevalet – atterrissage en douceur sur le tapis que le prof avait requis.

 

... Et comme de juste, ma démonstration c’était arrêtée dans un fou rire général de la classe lorsque après avoir pris mon élan, mon premier saut m’avait fait m’écraser grotesquement entre le trampoline et le chevalet, ce qui compliquait forcément la suite de la démonstration, du coup.

 

Et comme de juste, je suis revenu en jean à tous les cours de sport du lycée ensuite.

 

Y’a des fous-rires généraux qui blessent, faut dire.

 

(…)

 

Il y’a 2 ans de cela, et alors que mon hygiène alimentaire consistant à refuser obstinément de manger ce qui appartient à la classe d’un « légume » (sérieux, le type du marketing qui a inventé le concept de légume était une brêle) laissait présager que j’explose sous peu le seuil des 80kg et par conséquent de l’obésité pour le nain torturé de 1m73 que je suis, je tombais nez à nez avec une vidéo dans laquelle un de mes homologues (un nain torturé par très grand, faut suivre) avait fait l’expérience de ce photographier tous les jours pendant un an du moment où il venait de commencer la musculation.

 

Concept sportif qui pour moi n’avait jusqu’alors rien à envier au concept d’arrachage de dent sans anesthésie avec des ciseaux rouillés.

 

Etant de nature rationnelle ET impressionnable, je me mis à rêver devant cette vidéo qu’un autre futur que celui qui m’était promis (dans lequel je deviendrais le .gif animé d’un gros se cassant la figure en essayant d’attraper au sol un paquet de doritos périmés) devenait tout à coup et subitement envisageable.

 

Et c’est ainsi que dare-dare, je prenais la direction de la salle de sport.

Pas en jean.

 

(…)

 

2 ans plus tard.

C'est-à-dire il y’a 2/3 semaines, on va pas chipoter.

 

J’étais à Paris pour raisons professionnelles et amicales, et maugréait du coté d’Opéra à la recherche de mes meilleurs amis, que j’ai connus au Lycée, avec qui nous devions aller voir un film, notre choix oscillant alors entre « jeune et jolie » (l’histoire banale d’une fille très bourgeoise qui joue la pute. Mais officiellement) et « the conjuring », un film d’horreur qui ne me fait pas du tout réveiller une nuit sur 3 la sueur au front.

 

Je savais bien qu’on aurait dû aller voir « jeune et jolie ».

 

Arrivant enfin à leur faire décrocher au téléphone quand j’étais à peine sur le point de me jeter sous un bus (je suis de nature particulièrement pas patiente quand je tombe sur le répondeur 10 fois de suite des personnes que je dois retrouver. Le répondeur, c’est un peu pour moi la torture de la goutte d’eau), mes potes m’enjoignaient de les retrouver dans une salle de jeux d’arcade.

 

Oui, c’était une soirée très philosophique, dans le concept.

 

Arrivant sur les lieux, je les voyais alors de loin en train de tabasser le punchingball de l’une de ces bornes qui vous narrent ensuite de manière assez totalitaire le score que la puissance de vos avants-bras a justifié.

 

J’ai souri.

Enfin, ces 2 foutues années à suer comme un bœuf rhumatisant dans un quelconque YMCA (nom des salles de musculation du Québec et des USA, ça fait pas sérieux quand même) allaient être justifiées par une revanche homérique sur le passé et mon désastreux saut sur trampoline qui avaient engendré ma réputation de « peu sportif », un brin vexante quand même.

 

Mes muscles flambant neuf garantis 1 an pièces et main d’œuvre) et mon ventre affiné car dégagé des restes d’hectolitres de bière ingurgités durant mes années Fac, je m’avançais jusqu’à eux, tel Russel Crowe face à l’empereur avec un stade criant « Maximus ! Maximus ! » dans la tête.

 

Il faudra quand même que je songe à jour à soigner cette petite schizophrénie sous-jacente.

 

Je les ai à peine entendus lorsqu’ils m’ont proposé d’essayer la machine à mon tour. Cela faisait déjà 30 secondes que ma tête n’était plus qu’à vengeance et rage de détruire, que tel un Attila moderne, j’avais scellé le sort de la malheureuse machine que j’allais démolir sous les houras craintifs de mes amis. Bref, le carnage n’était qu’une question de seconde.

 

3 ou 4 badauds jettent un coup d’œil à la scène, et s’interrogent sur la performance à venir du nouvel entrant.

 

Je savoure ces dernières secondes d’enterrement de vie de Nico-mauviette, songeant aux autographes qu’il me faudra signer, la tonalité de mon discours de vainqueur, bref, ma tête met la main aux derniers détails.

 

Et je m’avance, enfin, telle l’armée écossaise de Braveheart se mettant doucement en branle et passant de marche à marche rapide à course, toujours plus pressée et excitée d’aller en découdre avec l’armée d’anglais, symbolisée ici par ce con de punchingball, mais on fait avec ce qu’on a.

 

Tel un taureau dans la force de l’âge, je me rue sur mon « Torero ».

 

 

… et le rate magistralement, mon élan un peu trop enthousiaste m’envoyant m’écraser grotesquement 1 mètre plus loin contre la borne d’arcade d’à côté qui n’avait rien demandé.

 


(…)

 

Cela m’a pris une bonne minute et demie avant d’être capable de me retourner pour affronter le fou rire du public et de mes amis.

 

Encore un long, long moment de solitude.

Comme j’en avais plus éprouvé depuis le Lycée et un trampoline raté, tiens.

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 12:57

La Question : Comment fonctionnent les Cartes de Crédit au Québec et au Canada ?

Donc, ce qu'il faut savoir : au Canada, notre bonne vieille CB Française est scindée en 2 cartes bancaires bien distinctes. Tu as d'un coté la carte de débit, et la carte de crédit.
La carte de débit est une carte que toutes les banques te proposeront facilement, elle te permet de retirer de l'argent, de payer, mais jamais d'aller en dessous de 0. En général, ouvrir un compte avec une carte de débit coute selon le forfait que tu choisis entre 4$ et 10$ par mois. Sans surprise avec le prix annoncé.

La carte de crédit, c'est différent. Pour y avoir droit, tu dois vivre depuis au moins 1 an au Canada OU tu dois déposer un montant en garantie équivalent au crédit auquel tu veux avoir droit. En gros, tu veux avoir un crédit de 1000$, tu déposes la même somme qui est bloquée.

A ton arrivée, tu vas avoir un numéro de NAS qui va t'être attribué, équivalent de ton numéro de sécu. Sauf que à ce NAS, toutes tes informations bancaires sont également rattachées. Si un jour tu veux acheter une voiture à crédit, acheter une maison, la banque regardera ton "historique de crédit" pour dire si tu as droit à un crédit, et à quel taux. C'est pour cela que les canadiens (et c'est pareil sinon pire aux USA) se procurent le plus vite possible une carte de crédit, et font l'essentiel de leurs achats avec. S'ils remboursent tous les achats du mois à la fin du mois, ils ne payent aucun intérêt, et rajoutent une ligne positive à leur historique de crédit. Et c'est ainsi qu'ils constituent leur historique de crédit. A noter, les proprios qui veulent te louer leur appartement ne te demanderont aucune garantie, caution, mais consulteront ton historique de crédit, donc quand tu en as pas, tu es désavantagé, et j'y remédie perso en proposant par exemple de donner les 12 chèques de loyer de l'année à l'avance.

Donc voila pour le système des CB ici. A noter que la carte de débit ne coute vraiment rien, et tu repars avec des ton premier rdv à la banque (ils la font sur place).

Pour la banque, si ta banque en France est la BNP, c'est le mieux. Ils sont partenaires d'une banque d'ici, la Scotia, et chaque virement, retrait que tu fais au guichet de cette banque au Canada ne te coute aucun frais si tu le fais avec ta CB BNP.

N'hésitez pas à me contacter via kiforever (@) hotmail.com si vous souhaitez plus d'infos sur le Québec :)

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 12:50

Je reçois régulièrement des courriers de proches ou d'inconnu(e)s qui me demandent des conseils sur le Québec, comment immigrer, comment les choses sont ici ... bref, voici une nouvelle catégorie sur ce blog pour répondre à tout cela :)


Bonjour,

STP, je suis entrain de faire notre démarche d'immigration et la je suis entrain de lire plusieurs choses désagréables...
Est ce vraiment difficile pour les immigrants Français de trouver du travail au Québec ?
( Du travail) A leur niveau de qualification ?
Est ce que les Québécois sont racistes envers les Français ?

Merci par avance de ta réponse en espérant que tu puisses me rassurer...



Bonjour Emilie,

non, ce n'est pas difficile. En revanche, ce qu'il faut savoir, c'est que 50% des Français que je connais débarquent à Montréal en ayant en tête de travailler dans la "communication" (ou Marketing). Forcément, avec un tel afflux de personnes visant le même emploi, cela n'aide pas, tout simplement parce qu'il n'y a pas assez de postes.
Si vous ne visez pas ces postes là, vous n'aurez donc aucun problème.
Si vous faisiez toutefois partie de ces 50% : Montréal est une ville où les talents trouvent leur place. Je connais des personnes qui ont trouvé un emploi dans ces domaines en moins d'une semaine, d'autres ont mis 1 mois, d'autres 6, d'autres non jamais trouvé. Globalement, toutes les personnes que je connais ont trouvé, assez rapidement.

S'agissant du racisme des Québecois envers les Français : non, ils ne sont pas racistes. Il y'a bien quelques personnes qui ne nous aiment pas, mais ils ne sont pas majoritaires. Globalement, nous sommes assez appréciés au Québec, alors que le plus souvent, ce sont nous Français qui donnons des raisons pour ne pas êtres appréciés, comme nous le faisons hélas si souvent à l'étranger. Certains Français se moquent ouvertement de leur accent, critiquent, bref, font toutes ces petites choses qui ne nous rendent pas bien sympathiques. Dans ces conditions, les Québecois attendront toujours un peu de vérifier que tu ne fais pas partie de l'un de ces crétins, mais si ce n'est pas le cas, tu n'auras aucun problème à t'intégrer.

En espérant t'avoir rassurée, et te souhaitant bon courage ...

Nicolas

 


N'hésitez pas à me contacter via kiforever (@) hotmail.com si vous souhaitez plus d'infos sur le Québec :)

 

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