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  • : Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
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Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 14:40
Casting : Mel Nick dans le rôle de Nick
                 Brune Hunt dans le rôle de Brune



Ça lui est venu comme une sorte de cri du cœur.

« J'en ai ras le cul de porter des collants en pleine canicule », qu'elle s'est exclamée, tiens.
Ce qui en non-métaphore incompréhensible du non-initié signifiait : j'en ai ras le bol de mon boulot actuel, qui m'oblige à porter des collants en pleine canicule. Je sais, fallait suivre, hein ?

M'abstenant de lui faire remarquer que certains de ses collants avaient tout de même l'avantage de constituer la garantie que nous "mangions des croque-monsieur" plus d'une fois par semaine à l'opposé statistique d'une majorité de couples réduit en famine sur ce point là après 3 ans de couple, j'hochais la tête et appuyais vivement et avec fermeté ma brune dans ses convictions nouvelles, et j'ai pas dit irrationnelles comme le feraient croire de mauvaises langues.

« Moui, oui », j'ai même dit.

Quand ma brune se mettait donc à écrire une énième (prenez Pi, multipliez le par 650,39 , comptez la TVA à 19,6 , arrondissez, vous devriez obtenir le nombre à la centaine inférieure près) version de son CV, je ne m'alarmais pas outre mesure, considérant qu'après tout, il était normal que la femme s'émancipe, après tout, ah ah, nous sommes au 21ème siècle, soyons modernes, quoi.

Ne m'envoyez pas encore Isabelle Alonso : je rigole, tiens.
La preuve, je fais au moins la vaisselle une fois sur 5. Ah !

Si je ne m'alarmais pas, c'était ma brune qui allait déclencher le plan «Orsec/Vigipirate Rouge écarlate orange sanguine spéciale jus » lorsque me narrant qu'un entrepreneur l'avait contacté via son Twitter, elle avait « obtenu un rendez vous et que est-ce que tu crois que je risque pas de tomber sur le fils caché d'Émile Louis et de Patrice Allège si je réponds à une offre sur le web ? ».

Toute exagération monstrueuse ne serait que le fruit de l'imagination débordante de mon adorable Brune.

(...)

Le jour du rendez vous.
(Bon là, il aurait fallu un bruit caractéristique de bande annonce de film catastrophe, genre « broumpf », enfin vous voyez l'idée, quoi)

Il est 12h20, et bien que je sois le mec probablement le moins anxieux du monde, du moins mis à part le cas très particulier des soirées que j'organise/du boulot/des lendemain de black out, au moment où je demande d'une petite voix « qu'est ce que j'ai fait, au juste ? », eh bien, j'en mène à mon tour pas large, regardant ma montre de plus en plus régulièrement, la Brune m'ayant demandé de m'alarmer si à 12h30 elle n'avait pas donné signe de vie.

Elle n'a pas osé dire survie, mais l'intention y était.

Je tente un, suivi d'une bonne raisonnable vingtaine d'appels/sms, qui restent sans réponse.

« Bah, ca c'est tout simplement bien passé, elle parle avec passion de son futur boulot et elle va bientôt rentrer à la maison pour me raconter comment elle a été embauchée comme présidente adjointe de l'Oréal ».

Je ne cède à l'anxiété de ma brune qu'à mon inébranlable optimisme.

... Enfin, jusqu'à 12h30, où je suis sur mon vélo à battre le record de vitesse d'un Cycliste du tour de France dopé par erreur pour un jour de col à 85% de côte alors que l'épreuve se déroule sur du plat.

Cela, évidemment en ruminant des scénarios à faire signer Tom Cruise des 2 pieds pour un Mission Impossible 4 : « Bon, alors dans les films, le type qui vient sauver la vie de la gentille se doute toujours qu'il y'a un problème, ce qui l'empêche pas de suivre naïvement le méchant qui traitreusement l'assomme pour ensuite le débiter à la tronçonneuse rouillée sous les yeux de la gentille. Ok, avant tout, penser à vérifier s'ils ont une tronçonneuse, donc ».

(...)

Je suis arrivé transpirant et cardiaque au lieu de l'entretien, cela pour, après m'être fait introduire dans le bâtiment en prétextant que « la jeune fille qui passait un entretien avait oublié ses clés », la découvrir tout sourire, et me demandant si « ca me dérangeait pas de l'attendre en bas car l'entretien n'était pas tout à fait terminé, t'es gentil. »

Y'a vraiment des tueurs psychopathes qui savent plus faire leur boulot correctement, tout de même.

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 16:22
Il y'a quelques jours, cela faisait 3 ans que ma brune était rentrée dans ma vie, bouleversant un peu tout au passage, comme mon très particulier régime alimentaire en vigueur d'alors consistant à prendre mon petit déjeuner à 20h, ma propension à finir ivre mort à 3h du matin dans les bars du centre de Toulouse, mon habitude à me ballader en appartement en slip et chaussettes, et mon habitude très déconcertante de me retrouver dans des situations plus foireuses les unes que les autres.

Et malheureusement, il n'y a pas de mention inutile à rayer dans cette liste.
Non exhaustive, au demeurant.

En galant homme que je suis, je ne contestais pas la règle singulièrement absurde qui veut que les mâles soient contraints de faire de cette journée non pas une fête commune, mais LA fête de la femelle du couple, et j'empoignais ni une ni deux mon téléphone pour réserver une table à notre restaurant préféré, dont les menus alléchant font très vite oublier que la facture suffirait à résorber le trou de la sécu, et j'attendais qu'un interlocuteur décroche.

« Bonjour, vous êtes bien sur le ... »
Bon, un répondeur, pas grave, j'attendais le bip et je faisais ma réservation comme si de rien n'était.

... C'est à 18h30, alors que ma brune allait sortir toute frétillante de son boulot qui l'est beaucoup moins, que saisis d'un doute, je rappelais le restaurant pour constater que la suite du message vocal à laquelle je n'avais prêté pas plus d'attention qu'un scout vendant un moche calendrier, indiquait que « le restaurant est actuellement fermé jusqu'à la fin du monde de 2012, mais vous pouvez laisser un message, bip ! ».

Comme tout bon mec qui se respecte, je me mettais immédiatement à la recherche d'un plan de secours. Ce qui veut dire que comme tout bon mec, je demandais à des amies de la brune quels restaurants romantiques elles pouvaient connaître.

Elle ne m'ont pas indiqué l'adresse d'un Macdonald, à priori aucune n'en veut à mon couple.

(...)

En moins de temps qu'il n'en faut à un bègue chinois pour réciter le journal télévisé en occitan de France 3, ma brune se décidait sur la tenue premier quart de soir (oui, il y'en a environ une dizaine par jours, brune est un plan de relance de la filière textile mondiale à elle toute seule), et nous prenions joyeusement la direction du restaurant, à vélo.

Ce qui, à Toulouse, laisse tout de même environ une chance sur 9,3 d'arriver vivant à destination.
On a une drôle de notion de « voies cyclables », à Toulouse.

Alors que nous descendons du vélo, je repense au fait que durant le moment de désespoir consécutif à mon écoute attentive du répondeur du 1er restau, j'avais songé à réserver un restaurant à fondues/raclettes, où certes la nourriture est copieuse mais le cadre est aussi romantique qu'un pet de chameau affligé de diarrhée.

Je choisissais de m'en ouvrir à la brune, adoptant un ton rigolo histoire de marquer l'absurdité de mon idée : « Tu vas rigoler, j'ai un moment hésité à nous réserver une table au bâtonnet à fondue, c'est con hein ! ».

Authentique : la langue de ma brune a nettoyé le trottoir de la place des carmes à l'instant où je finissais ma phrase.

Les filles sont devenues aussi romantiques que des pets de chameau, tiens.

Avant qu'une des milliers de personnes visiblement sur liste d'attente pour une table ne me mange avec de la sauce au poivre, j'annulais (prétextant délicatement une maladie soudaine chez ma brune, genre H5N1) donc le restau romantique que m'avais conseillé les amies de la brune, non sans jeter un œil dans la salade de foie gras servie sur une table avec l'envie de la gober comme le ferait un bon père de famille avec un Flamby, puis nous prenions la direction du restaurant à fondues, rigolant tout de même à la 3ème personne de nous même.

Attention, le dialogue qui suit peut nuire aux personnes sensibles.
« Roh, on a fait du Brune et Nico, là.
- Roh, ben oui mais une raclette, quoi.
- Roh, ben oui mais c'est tout de même du Brune et Nico, quoi ».

Je vous avais prévenus, je ne vous avais pas pris en traître.

(...)

Le restaurant à raclettes était fermé.
C'était vraiment, vraiment, vraiment les 3 ans du « Brune et Nico », quoi.

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 14:39

 

Ca y'est, la Brune s'est décidée à se lancer dans la création de son blog !
Et ce n'est pas du tout pour obtenir des avantages en nature (de toute façon, j'ai déjà le forfait brune illimitée soirs et week-end), mais honnêtement, j'adore ^^.

C'est ici :
http://mespetitsboulots.over-blog.com/

Pour rappel, j'avais moi aussi essayé de me lancer sur un blog "professionnel" à l'époque ou je bossais encore comme standardiste, c'était il y'a un an (rah que c'est bon de ne plus y être !!!) :

http://lestandardiste.over-blog.fr/

je l'avais arrêté très vite, je n'arrivais pas à assumer l'idée que mon boulot était d'être simple standardiste, et l'idée que je reste coincé dans ce job (j'étais très très très loin d'imaginer comment l'année 2008 tournerait pour moi, paradoxalement, je crois me souvenir que c'est parce que je me suis rendu compte que je n'assumais pas mon boulot que je me suis lancé dans la recherche de stages et que j'ai ainsi pu rentrer chez Overblog) fit que j'arrêtais très vite d'écrire sur ce blog.

Je souhaite à ma brune qu'elle trouve à son tour et de la même manière le boulot de ses rêves ...

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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 16:09
La communication dans un couple ?
C'est simple comme un échange de mail.


Exemple (fortuit) - Prenons l'exemple de l'échange de messages en apparence tout mignons suivant :


From: brune@hotmail.com
To: kiforever@hotmail.com

Subject: RE:
Date: Wed, 16 Jul 2008 16:06:28 +0000


Coucou
 
Qu'a tu prévu pour ta soirée alors mon chaton?
Moi j'irai direct chez Mélanie, je meurs d'envie de te faire un bisous, on s'en fera un ce soir.

 

From: kiforever@hotmail.com
To: brune@hotmail.com

Subject: RE:
Date: Wed, 16 Jul 2008 16:07:28 +0000

Je retrouve Fwoin et Mat, on mange chez Mat et après on verra.

Oui on se fait tout plein de bisous quand je rentre ma puce adorée, merci d'avoir accepté si gentiment pour ce soir, m'en souviendrais. Je suis persuadé que tu vas passer un bon moment avec tes copines. Gros bisous.


Ninou



Traduisons maintenant ces 2 messages en langage non Onusien.
En rouge, ce que voulaient vraiment dire leurs auteurs :



From: brune@hotmail.com
To: kiforever@hotmail.com
Subject: RE:
Date: Wed, 16 Jul 2008 16:06:28 +0000


Coucou (dis donc, tu n'allais pas partir du boulot sans m'envoyer un dernier mail ?)
 
Qu'a tu prévu pour ta soirée alors mon chaton? (Pourvu qu'il ne se rende pas compte que je suis morte d'inquiétude à l'idée de le laisser sortir seul avec ces copains sachant qu'ils vont picoler comme des Ours)
Moi j'irai direct chez Mélanie (et toi ???), je meurs d'envie de te faire un bisous (tu m'aimes toujours depuis la dernière fois ou tu me l'as dit, soit hier soir 23h54min19sec ?), on s'en fera un ce soir (n'oublie pas de rentrer sinon la Wii passe par la fenêtre).




From: kiforever@hotmail.com
To: brune@hotmail.com

Subject: RE:
Date: Wed, 16 Jul 2008 16:07:28 +0000
(mais non je ne t'oublie pas, la preuve je te réponds en moins d'une minute)

Je retrouve Fwoin et Mat (pas de fille donc), on mange chez Mat (rassure toi, nous sommes en terrain assexué) et après on verra. (après on verra.)

Oui on se fait tout plein de bisous quand je rentre ma puce adorée (j'ai bien compris que j'avais pas intérêt à trainer en route), merci d'avoir accepté si gentiment pour ce soir (mais n'oublie pas de me laisser faire ma soirée puisque tu me l'as autorisée), m'en souviendrais (j'ai pas fini de te masser les pieds, moi). Je suis persuadé que tu vas passer un bon moment avec tes copines (pourvu qu'elles t'occupent). Gros bisous. (comme disait l'autre, tu vas prendre)


Ninou (le premier qui rigole, je le massacre. Ca arrive à tout le monde de se laisser infliger dès le départ et malencontreusement des surnoms grotesques sur lesquels on ne peut plus revenir par la suite)


 
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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 11:06

Brune est affligée depuis quelques temps par ce que l’on pourrait communément nommer un vice de fabrication , et que je nommerais histoire de m’éviter un plan de rigueur drastique en matière de sexualité « petit problème pas grave du tout et puis de toute façon je t’aime » .

On est diplomate ou on ne l’est pas .

Et sexuellement actif , aussi .

(…)

Berlin .

Après avoir réussi à emmerder la pauvre réceptionniste environ une dizaine de fois en autant de minutes (« and sorry , is it possible to change of room ? And is it possible to have a batroom -le h est oublié intentionnellement pour coller à mon désastreux accent- Do you know where is the Germanic Parlement ? ») , brune et moi prenions enfin la direction du centre de Berlin , histoire de faire du tourisme , quoi .

Même si d’une certaine manière , emmerder une réceptionniste était déjà un bon début en la matière .

Féru d’histoire que je suis (j’ai déjà réussi à emmerder un oncle durant 2 bonnes heures à lui raconter en quoi Robert E Lee avait été à la fois un génie et un désastre de la guerre de Sécession…) , j’allais tout en frétillant de joie (c'est-à-dire en faisant plus de petits sauts que d’accoutumée, le saut faisant partie intégrante de ma démarche) conduire ma brune d’un point historique à un autre , monologuant durant de longues minutes heures , à raconter pourquoi Kennedy avait affirmé être Berlinois et à raconter comment un naze des autorités de la RDA avait contribué à donner le coup de grâce à son délabré pays . Bref , tout plein de choses hautement passionnantes .

… Je viens de comprendre l’origine de la crampe à la mâchoire qui affecte ma brune depuis Berlin .

Suis-je seulement en droit de lui en vouloir ?

Aors que nous nous dirigions joyeusement vers les vestiges du check-point Charlie , et que j’incitais ma pauvre brune au suicide à ainsi lui narrer « à quel point ce lieu était historique , et patati et patata … » , nous passions tout à coup devant quelque chose de probablement infiniment plus dangereux que le rideau de fer à l’époque de Brejnev .

Un H&M .
Brune en a jappé de plaisir .

Si , si , Brune , tu l’as fait .

Il faut savoir que si la Brune est de longue date une inconditionnelle de la marque , l’occasion d’échapper à mes soûlantes narrations qui s’offrit à elle ce jour là l’ont conduit à considérer H&M comme une sorte de divinité , quelque chose d’au moins aussi sacré qu’un orgasme obtenu sur un cunni particulièrement réussi .

… La méthode de l’alphabet évoquée dans Sexe Intentions n’est pas si mal , ceci dit au passage .

Brune vole de rayons en rayons . Ses petits yeux marrons brillent de bonheur devant toutes ces rangées de pantalons , chemisiers , robes (non , résister à la tentation de lui faire remarquer qu’acheter une robe par -5° n’est pas forcément l’option la plus pertinente pour laquelle elle pourrait opter) , et elle sautille à son tour un peu partout , un peu comme une Marsupilami en rut .

Non , Brune ne pousse pas des petits houbi-houbi au lit .
Mais question pertinente de votre part .

Je n’ai pas trop le choix . Brune ayant oublié de toute évidence jusqu’à mon existence au milieu de ces montagnes d’habits , je lui lance un « bon , on se retrouve dans une heure ! » qu’elle n’entendit jamais (toute affairée qu’elle était à comparer deux robes descendant au dessus et au dessous du genou) , puis , je me dirige vers la partie plus masculine du magasin.

Et moins de 5 minutes après, j’ai fait l’acquisition d’une chemise que je n’ai évidemment pas essayée.
... Bah, au pire elle fera office de nappe à la maison .

Il faudra tout de même un jour que je songe à regarder la taille des vêtements que je m’achète .
Et que je connaisse ma taille , accessoirement .

(…)

(1)55 minutes plus tard .

Je remonte à l’étage où j’ai laissé la marsupilami brune il y’a déjà une éternité , considérant qu’attendre plus serait prendre le risque pour notre couple d’avoir les mensualités d’un crédit immobilier à rembourser ces 25 prochaines années , sans pour autant avoir l’immobilier qui va d’ordinaire avec .

Les robes au dessus et au dessous du genou ne correspondant pas foncièrement à la définition de bien immobilier .

Si , si , Brune .

J’aperçois Brune au détour d’une allée de fringues . Elle s’avance en titubant vers moi , et je me rends compte , en visualisant ses bras désespérément vides de tout habit qu’elle souhaiterait acheter , que les (1)55 minutes risquent potentiellement de se transformer en (1)66 minutes pour qu’elle arrive enfin à se décider . A moins que …

« Nico , c’est horrible … je n’y arrive plus … je … je … je n’arrive plus à me décider … j’ai envie de prendre plein de choses … et … je … glubs … glop … je ne prends finalement rien … Nico , je ne sais pas , plus … glop glup … acheter de vêtements ! »

Le tonnerre gronde à l’extérieur , le bruit fracassant sinistrement l’air .

Enfin non , mais ca faisait bien mélodramatique de l’imaginer .

(…)

Brune ne sait plus faire de shopping depuis Berlin , et rentre à chacune de ses désespérées tentatives les mains cruellement vides .

... Lourdes n’est plus , vive Berlin !


Ce post a été intégralement non-rémunéré par une compagnie Low-Cost Aérienne .

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13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 16:03
Dans mon groupe d’ami , j’ai acquis un étrange sobriquet , qui non content à mon humble avis d’évoquer plus ou moins le patronyme du chauve associé à une marque de lessive , est totalement ignominieux : « Monsieur Plus » .
Concrètement , et parce que les gens sont méchants , il m’est ardemment reproché par mes proches d’avoir un goût prononcé pour la phrase de trop , celle qui refroidit tellement le débat que à coté mon congélateur pourrait être pris pour un four à micro-ondes .

Notez bien que Brune partage cette analyse , particulièrement depuis la fois où j’avais jugé utile de conclure l’un de nos (nombreux) ébats par la charmante remarque « je viens de comprendre le concept de femme fontaine … »

Ce qui était présentement totalement dénué de sens , évidemment .
… Les apparences étaient trompeuses , c’est tout .

Bref , je ne suis pas loin de passer pour celui que l’on considère en temps normal comme le libidineux de service (ce qui est d’autant plus injuste que je suis loin , oh la là très loin , d’être puceaux) , toujours apte à plaisanter sur ce gracieux sujet que l’on désigne sous l’appellation très vague du
« cul » .

Sauf que .
Il est des circonstances très particulières où je perds totalement mes moyens .


… Je recadre pour ceux qui s’égareraient : nous ne parlons pas du tout de cet autre concept qui m’est (bien sur) totalement inconnu , la panne sexuelle …

Brune , chut .

(…)

Un vendredi soir , à Paris .

Probablement pas totalement remis de notre dernière tentative de « avec un peu de chance , ce petit bar ne sera pas trop cher ? » (Nous logions à Montparnasse , ndrl) , tentative qui s’était soldée par l’endettement de notre future famille jusqu’à la 4ème génération en échange de 2 cafés noisette (6,40€ les 2 cafés ! Enfin quoi , le smic est aux millions d’euros par mois à Paris ?) , Brune et moi décidions de changer de quartier , et pour ce faire , de rejoindre Alexiane et Grenouille à … Montmartre .

... Soit une quinzaine de stations de métro , sachant que pour mesurer la vitesse du métro parisien , il faudrait inventer un chronomètre dont l’unité minimale de mesure corresponde aux siècles .

… Non , le Roi Richard n’a pas été retenu une éternité par ses petites croisades :
Il a tout simplement du vouloir , sur le chemin du retour , faire la ligne 13 du métro parisien de bout en bout .

Brune et moi arrivant donc sur Montmartre après une éternité (surtout longue vers la fin , comme disait le regretté Talleyrand) , nous trouvions le point de rendez vous fixé par Alexiane , un bar au nom assez inquiétant et qui failli être tout un programme : Le Marlusse & Lapin .

Le lapin n’est pas passé loin , mais pour les marlusses , pas de doute : z-étaient tous dans le bar .

Quoi , ma phrase ne veut rien dire ?
Vous avez déjà essayés , vous , de faire un jeux de mot sur un nom de bar aussi pourri , vous ?
Alors je vous en prie , comme aurait dit feu ce cancéreux de Desproges .


Bref , Alexiane nous rejoint , non sans difficulté puisqu’elle est arrêtée par tous les piliers de comptoir du bar -et pas les plus sobres- , bientôt suvie par Grenouille . La soirée commence alors , concrêtement .

Et comme d’hab , la discussion finie par tourner autour du cul en moins de temps qu’il n’en faut à un exhibitionniste pour créer son site internet « histoires de bisounours pour les petits enfants » .

Non non papa , je te jure que pourtant , je ne me drogue pas .

Avait-elle un contentieux à régler ?
La nuit passée à dormir sous le « tableau » de la belle mère de ma tante avait-elle contribué à rembrunir ma brune ?
Toujours est-il que j’ai rarement rencontré autant de difficulté à mesurer mon mètre 70 + Pi que ce soir là .

… Je ne suis pas peu fier de ma nouvelle formule pour donner ma taille sans susciter pour autant et instantanément les rires déchainés des foules médisantes haineuses (envers les petits) .

 Bref , alors que Alexiane vient tout juste de commencer à rire facilement sur l’une ou l’autre banalité au moins aussi commune que Paris en 1871 (sic.) ,  ma brune me lance un regard boiteux , et décide de l’ouvrir . Son clapet .

« Tu as vu , Nico est tout rouge , il est ultra gêné en fait ! » , ironise t’elle .

Moi , virant à la couleur d’un Kebab Ketchup-mayo mais sans Kebab et sans mayo : « Mais mais , ce n’est pas vrai !
- Si , si , tu te donnes l’air de celui qui en rigole , mais en fait , dès que l’on en parle crument , tu te choques . Par exemple , l’autre jour quand je t’ai dit que tu …
- Bon ben c’est bon Brune , on a compris l’idée
! » , l’interrompais-je . Juste à temps .

Du moins le croyais je , fort naïvement il est vrai .

« Mais non , je continue , tu vas voir ils vont rigoler , eux . Donc , l’autre jour , j’ai dit à Nico que je voulais du sexe , que j’aimais ca et que je voulais que tu me parles de temps en temps un peu plus crument . Eh bien toi , t’avais l’air d’être plutôt horrifié que ravi ! Je ne suis pas une petite princesse , tu sais ! »

Il est toujours difficile de s’avouer en son for intérieur que si l’on aime le coté bestial du pornographique , l’on ne rêve pas pour autant que sa copine se prenne pour la reine du porno .

En ce qui me concerne , du moins .

Je bafouille , lançant coup sur coup regards désespérés et bafouillements minables pour tenter de planquer -vainement- mon désappointement devant ce que je considère un déballage odieux de notre vie privée à deux amis , certes , mais bon , on est pas dans un blog , quoi !

… Quand je dis que le blog rend schizo , c’est pas de la blague , hein .

Grenouille , comprenant que je me sens au moins aussi à l’aise qu’une chaussure de dessin animé dans de la trempette , tente de faire diversion : « En même temps , on est tous un peu comme ca , y’a beaucoup de frime autour du cul , moi j’annonce dans mon blog que je passe des nuits entières à ne faire que ca , mais bon , dans les faits quand ca dépasse le quart d’heure , c’est déjà pas mal ! »

Un bref instant , je respire un petit peu mieux grâce à ce renfort inattendu et bienvenue .

J’ai dit : un bref instant .

« Oui , c’est pareil pour moi ! Après tout , une fois que l’on a eu nos orgasmes tous les deux , quel intérêt de poursuivre , hein ? » , rebondissais-je enjoué .

… C’est marrant , j’ai pas le souvenir d’avoir entendu les sirènes d’alarme d’approche d’un Scud bien senti .

« 15 minutes , tu rigoles ? Plutôt 5 minutes , oui ! » , lâcha sur un air blasé la brune .

Alexiane s’étouffe dans son verre . Grenouille trouve soudainement les boutons de sa chemise bien serrés .
Et moi , je , je , je n’existe plus . Comme vaguement l’impression d’avoir 1500 mètres de vide sous les jambes , et d’être balloté par les airs comme un canard dans le sillage d’un réacteur d’A380 .

... Du moins , jusqu'à ce que je ne sois achevé par le tir de DCA brunesque .

« Vous savez quoi ? « Elle » penche à droite … » , concluait-elle faussement mystérieuse ...

(…)

Ne faites jamais dormir votre brune en dessous du portrait de la belle-mère de votre tante .

avion_crash.jpg
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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 18:50
Pour les habitués du PNMEPG ...

Brune est actuellement à Ikéa . Seule .
... J'ai peur .
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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 16:31

je trouvais que les derniers posts donnent une image pas forcément très positive de ma brune , alors je ressors de derrière les fagots (ou plutôt de ce blog , que j'avais ouvert discrêtement pour éviter d'attirer l'attention de l'ex de Brune , qui ne connaissait alors mon existence ...) ces deux articles , qui datent de notre rencontre , il y'a ... fffiu ! Longtemps .

... Mais pas assez .
Je t'aime à la folie , ma brune .

Ps : je vous fignole un post croquignolet , en attendant .
Assez de miaivrerie , quoi .



J’ai souvent souligné a quel point il existait selon moi plusieurs catégories de filles . Les premières , sont celles qui ne laissent pas un souvenir impérissable , particulièrement 30 secondes après leur avoir dit au revoir . Viennent ensuite celles qui me charment et avec qui je sors pour peu que j’en ai la possibilité .

C'est-à-dire une fois sur cent , approximativement .

Et il y’a les inaccessibles . Ces filles qui sont exactement ce que l’on pourrait passer une vie a rechercher , parfois a draguer mais bien évidemment toujours vainement , et a côté desquelles je passe généralement en évitant d’attarder trop mon regard pour éviter de souffrir en me disant que de toute façon , je n’aurais aucune chance .

Le réalisme évite souvent de sombres râteaux .

(...)

Alors que j’en étais a la 20eme relecture -et le sourire aux lèvres- de l’article plutôt bienveillant qu’avait écrit Nina sur notre sulfureux week-end , je remarquais un commentaire d’une de ces lectrices : « J'veux le même week end ! Ca fait trop longtemps que ça ne m'est pas arrivé ! S’il était aussi bon au pieu que galant ... tu me donne son msn...! » .

En moins de temps qu’il n’en faut a un hypocondriaque extrémiste pour avaler son premier médicament de la journée , je l’avais dors et déjà rajoutée dans la liste de mes contacts .

Chose étonnante , je fus choqué par notre première discution . Elle avait visiblement le sentiment que j’étais un type enchaînant les filles de la même manière que je bois du coca-cola (une dizaine de canettes a moitié pleines traînent un peu partout dans mon chez moi) , c'est-à-dire sans l’once d’un sentiment et en allant directement a l’essentiel .

De ses propos , je me vis l’espace d’une rêverie transformé en spermatozoïde sur pattes .

Il est possible que je sois sorti effectivement avec un certain nombre de filles , mais j’ai horreur de l’image de tombeur . C’est vrai ! Etant doté d’un manque d’assurance Niagara Fallsiens , je me retiens , chaque fois que je drague une fille , de partir en courant , et prie pour qu’elle ne relève pas trop l’effroyable nervosité qui me ronge .

Le tombeur n’a selon moi pas ce genre d’attitude . C’est une opinion .

Aussi essayais je rapidement de rectifier cette piètre image qu’elle pouvait se faire de moi , au point que vexé dans mon estime personnelle , je me mettais en tête qu’avec elle , ma seule priorité serait d’être un type bien , quitte a ne pas sortir avec elle si la possibilité se présentait .

Je lui ai même proposé de lui payer l’hôtel pour lui éviter de dormir en ma dangereuse compagnie lorsque l’idée de sa venue fit son chemin .

(…)

Mardi matin .

Je me réveillais en sursaut a 8h du matin , la chanson que j’avais programmé en réveil déchirant la pièce , mes tympans , et probablement et comme toujours , ceux de mes voisins . Une fois constaté que mon agonie n’était pas si violente que ça , je me mettais en devoir de ranger mon appartement , afin de faire bonne impression a mon invitée .

Elle ne saura jamais , du moins jusqu'à ce qu’elle lise ses lignes , a quel point le sol d’une salle de bain puisse être dégueulasse dans l’appartement d’un Nico .

Je ne l’avais même pas vu sur photo plus grande qu’un timbre post . Aussi , et alors que je me dirigeais vers la gare , je cherchais les différentes excuses politiquement correctes que je pourrais lui sortir en temps voulu , au cas somme toute envisageable ou j’aurais affaire a une copie conforme d’Yvette Urner .

J’aurais cité Sevran pour peu qu’il ressemble un peu plus a une fille .

« Glubs » . Jamais de ma vie me suis-je senti aussi minable qu’en cette seconde la , cette fameuse seconde ou j’ai compris que c’était elle .

Pour le coup , s’il y’avait un thon dans l’assistance , c’était bien moi .

Cette fille était la perfection incarnée . Rimbaud l’eusse t’il vu qu’il aurait cessé dans l’instant ses pédérasteries (regarder les inconnus pour confirmation de l’existence de ce terme puis jouez au Scrabble : vous allez faire un malheur) . Cette fille était la perfection incarnée donc , disais je : brune , un peu plus petite que moi , un visage angélique , des yeux de biche , et une peau d’une tendresse si apparente qu’il me fut difficile de ne pas la mordre au moment de lui faire la bise .

C’eut été du plus mauvais effet , vous en conviendrez .

Je l’emmenais prendre un petit déjeuner place du Capitole . Puis un verre place St Sernin . Et l’entraînais a Caliceo , ou je mourrais de la voir dans un maillot de bain qui aurait il été transparent ne m’aurait pas permis d’admirer plus ses admirables lignes , sur lesquelles je tentais de ne pas trop m’appesantir .

Déjà que j’avais une difficulté monstre a ne pas me sentir a l’étroit dans mon maillot de bain …

Nous allions ensuite nous attarder a mon salon de thé , ou je passais plus de temps a boire ses paroles qu’a goutter mon pourtant divin crumble aux pommes . Et toujours cette petite voix dans ma tête qui me disait « Oublie , tu n’as aucune chance … » .

Et puis nous prenions la direction des berges de la Garonne , ou nous nous étonnions du manque de fréquentation de ses dernières , déduisant que les Toulousains n’avaient qu’un penchant immodérément modéré pour le soleil .

Au bout de 15 minutes a transpirer comme des couillons , nous allions rejoindre les Toulousains qui avaient brillement choisi de rester a l’ombre …

J’était la , sur ce banc , avec sa tête sur mes genoux , l’envie folle de l’embrasser , d’enfin sentir sa peau contre la mienne , de sentir son odeur , faire subir un sort a ses oreilles et pourquoi pas son cou …

J’ai tenu 30 secondes avant de l’embrasser .


FlashBack - 22 Septembre - Ma Nuit avec Elle .
(Fiiiuuu , c'est ... c'est moi qui ai écrit c't'article ???)


Cela a commencé a Calicéo .

Elle était la , a m’accompagner dans son maillot de bain qui sans doute dissimulait certaines de ses divines formes au regard des autres , mais qui ne pouvait , le pauvre , pas grand-chose contre mes yeux qui le transperçait , moi qui m’étais promis de n’avoir aucune velléité autre que amicale pour elle , pour achever de vaincre ses dernières réticences a venir .

En même temps , je ne pouvais pas prévoir que c’était mon fantasme qui débarquerait de ce train .

Je me suis retenu toute la journée d’avoir le moindre geste qui puisse être considéré comme équivoque , mais il y’eut tout de même ce moment ou je l’attirais contre moi alors que nous nous baignions , et me plaçant derrière elle , je lui massais la nuque d’une main tandis que de l’autre je la retenais par la taille contre moi . Ce fut la première fois que je la collais de près , mais ces quelques secondes avaient suffi a créer une dépendance .

Arrêter la cigarette serait d’une facilité déconcertante a coté de cette dernière .

(…)

Je l’ai embrassé sur ce banc , sur les bords de la Garonne . Quelques dernières réticences la retenait , mais je savais que de toute façon , il était déjà trop tard a ce moment la pour que je puisse -fut ce un bref instant- envisager de passer a coté d’une histoire avec elle . Je ne voulais même pas baiser , coucher , « niquer » avec elle .

Tout ce que je voulais , c’était faire l’amour avec elle .

Alors que nous rentrions main dans la main chez moi , mon rythme cardiaque s’accélérait a en donner une crise cardiaque a un coureur marathonien chevronné , tellement heureux d’être avec elle , et en même temps déjà triste a l’idée qu’elle reparte le lendemain .

Je n’ai jamais nié cette infernale tendance a voir ce foutu verre a moitié vide .

Je ne sais plus comment ça a commencé . Elle a du me laisser voir son cou une fois de trop , et j’ai voulu l’y embrasser , sans savoir ensuite m’arrêter . L’oreille droite allait subir le même sort , et ayant horreur de faire des jaloux , j’allais très rapidement jeter un coup d’œil du coté de la gauche .

Et un petit coup de langue , aussi .

Ce sont des moments ou le temps galope lorsque l’on croit que qu’il s’est brusquement arrêté . Chacun de ses vêtements qui s’ôtaient semblaient prendre des années a atterrir a l’un ou l’autre recoin de ma pièce , jamais très loin toutefois de l’endroit ou l’un ou l’autre de mes propres vêtements avait déjà atterrit .

Son soutien gorge ne m’opposa qu’une pale résistance , mais j’ai passé des années a m’entraîner a l’enlever d’une main sans que l’autre sans aperçoive .

On obtient beaucoup de ce genre de petit talent .

Comme toute fille qui se respecte , elle n’aimait pas ses seins . Je les adorais du moment ou il s’offraient a ma vue . J’ai souvent du mal a refréner un petit rire au moment ou j’approche pour la première fois ma main de ces derniers , me souvenant de ce film ou un « novice » se faisait expliquer qu’il n’était pas franchement recommandé de les malaxer façon pâte a modeler .

Personnellement , ma préférence irait pour de simples effleurements de la main droite du sein droit pendant que j’embrasse de mes lèvres chaque centimètre du gauche .

Et vice versa .

Arrivé a ce stade , j’étais au comble d’une excitation qui ne pourrait trouver son terme que quand je lui aurais enfin fait l’amour , mais ce corps aux formes si parfaites ne méritait pas le moindre acte bâclé , et je voulais passer suffisamment de temps a la regarder , si parfaite dans ses moindres détails .

Quitte a ce que mon érection chaque minute plus violente me fasse horriblement souffrir . C’est douloureux en activité ces machins la , si si !

Je me plaçais derrière elle . Il est parait-il est plus conventionnel pour une première fois de commencer face a celle que l’on va pénétrer , mais elle , je voulais que mes lèvres puissent continuer a lui sucer son cou , les oreilles , passer mes mains sur ses hanches , sur ses jambes si fines , pendant qu’enfin je la pénétrerais .

Cela arriva , enfin ou déjà .

Au moment ou je venais pour la première fois en elle , j’allais doucement , sachant qu’il n’est jamais agréable pour une fille d’être pénétré pour la première fois comme s’il s’agissait de la dixième . Et puis aller doucement procure un plaisir certes infime a ce que peuvent procurer des poussées plus brutales , mais au point de vue des émotions , l’on en viendrait a murmurer vite des mots d’amour .

Quitte a retarder les poussées brutales pour quelques minutes plus tard .

A chaque mouvement de mes reins et des siens , je ne me lassais pas de la regarder , et je le concède , de faire comme tout bon mec obnubilé par l’acte , de me regarder aller et venir en elle . C’est toujours un spectacle excitant et fascinant , et cela me rappelle toujours le « petit Nico » quelque peu frustré qui a 16 ans sur son lit se promettait en s’endormant qu’il aurait une pensée pour lui même quand il ferait , enfin , l’amour .

J’ai respecté ma promesse , « Nico » .

Beaucoup de filles se demandent , de la même manière que nous les mecs mais pas forcément dans les mêmes termes (toujours l’ignoble syndrome « alors heureuse ? » … je me suis a titre personnel fait un devoir de ne jamais poser la moindre question après avoir fait l’amour) , si elles sont « un bon coup , ou pas » .

Pour moi , la réponse a cette question est d’une simplicité remarquable .

Un bon coup est une fille qui malgré mon épuisement manifeste et le fait que je doive passer un examen le lendemain matin (c’est un exemple , bien sur) , me pousse a me réveiller dans mon sommeil pour veiller sur le sien , réveils mi rêves mi réalité , ou je l’embrasse dans le dos tout en passant ma main sur ce corps nu et brûlant couché contre de moi .

Je ne sais toujours pas comment j’ai laissé ce divin corps dormir pendant que j’allais a mon examen , le lendemain matin …


Nota Bene d'un 1 an et demi plus tard :
(Mesdames , Messieurs , Bonjour , la compagnie Air Nico-je-déballe-ma-vie-sexuelle-sur-internet vous souhaite là bienvenue à bord , il fait actuellement 90°C en cabine , pour prendre un peu d'air , les issues se trouvent sur le coté , n'oubliez pas d'ouvrir les hublots avant de sauter ...)

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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 17:16

Lorsque l'on brille par sa présence en Fac autant qu'un néon usé de prison Nord Coréenne , il se produit alors un phénomène terriblement éprouvant pour les nerfs d'un individu quelconque tellement sentimentalement niais qu'il n'a toujours pas trouvé le 20 Janvier le courage de jeter son sapin de noël (après tout , il ne fait de mal à personne sur mon balcon ?) : la liste de ses amis susceptibles d'êtres joints un samedi soir pour une soirée se réduit comme promesse de campagne sur le pouvoir d'achat .

C'est un exemple fortuit , hein .

C'est un fait : l'essentiel d'un groupe d'amis s'établi généralement entre le Lycée et le début de la fac , pour ce qui est des amis mecs du moins ; pour les amies-filles , ne sont rentrées dans cette cagté que celles au lycée avec qui l'on a pas essayé de sortir ou pire et c'est le cas le plus général , qui n'ont pas compris que l'on voulait .

C'est la raison pour laquelle l'on se fait très rarement d'amies à la fac : on a théoriquement appris entre temps à prendre moins de rateaux .

Ou on n'essaye plus tout court , aussi .

Le groupe d'amis une fois constitué , il souffrira durant les années qui suivent des « départs » pour x ou y raisons . Là encore , une distinction s'impose : pour les amis mecs , se sera le plus souvent le départ de ces derniers vers des contrées plus accueillantes qui fera qu'on les perdra de vue ; pour les amies filles , le fait que l'on ait tenté misérablement un jour d'ivrognerie de faire passer de la dimension affective à amoureuse notre relation avec ses dernières aura inévitablement été la cause de l'éloignement entre nous .

Tous les mecs qui auront lu les quelques lignes ci-dessus se seront traités instinctivement d'imbécile en repensant à ces fois là .

... Et toutes les filles qui auront repensé à ces mecs qu'elles prenaient naïvement pour des amis jusqu'au matin où elles se sont réveillées dans le lit de ces derniers après un soir d'ivrognerie confirmeront qu'ils en sont .

Des imbéciles .

(...)

Depuis que Brune a rappliqué avec armes et chat à Toulouse , je dois bien concéder que j'ai manifesté une disponibilité pour mes amis légèrement plus réduite que celle de naguère , qui toutefois et vous en conviendrez était manifestement excessive : même lorsque je dormais , mon téléphone restait allumé , dès fois qu'un pote me propose à 3h du mat de le rejoindre à une surprise Party organisée par des Suedoises à tendance nymphomanes .

Maintenant , c'est tout juste si je réponds au téléphone .
Mais de toute façon , brune aurait probablement été contre pour la soirée avec les Suédoises , alors sans regret si vous avez essayé de me joindre .

Si vous pouviez par contre me tenir au courant par emai... aaa-aie ! Non , pas la tête brune !
... Ok , on oublie .

Mon véritable dilemme n'est pas tellement que je n'ai plus envie de me transformer en outre sur pattes en chantant des inepties paillardes dans des bars puant l'alcool et la fumée sueur , mais que doté à la naissance d'un courage politique proche de celui d'un centriste , je ne trouve que rarement le courage de suggérer en chuchotant et avec des pincettes à ma brune l'idée certes saugrenue qu'il pourrait me tenter de sortir avec des copains .

Seul .

... Quelqu'un saurait ou je pourrais me procurer des sacs de sable et du fil de fer barbelé bon marché ?

Oui , parce que bon , si je n'ai pas tué Casus , il est evident à voir le changement de couleur de ma brune que j'ai au moins du picoter Belli à ainsi simplement évoquer cette idée farfelue .

C'est donc la raison pour laquelle je limite extremement mes sorties « seul » , et que par conséquent , mon carnet d'adresse de copains de débauche à fondu au soleil comme une brune sur les pistes d'Ax-Bonascre .

Je le savais pourtant que j'aurais pas du prendre le forfait à la journée .
Rah .

(...)

Cette semaine .

« Euh ... Brune
- Ouiii ? , chantonna une petite voix s'échappant délicatement de la cuisine .
- Mon corps est en pleine croissance , il me faut de l'eau . Ah , et tant que j'y pense , j'ai décidé que je sortirais seul ce samedi soir . Femme , j'ai parlé . » argumenta impérieusement le Nico .

... Avant de faire piteusement la vaisselle , ayant été très sèchement rabroué .

Pourtant , à l'aide d'une diplomatie rendue efficace par la grâce de l'orgasme féminin (qui a dit que seuls les mecs sont faibles en matière de sexe ?) , j'allais conquérir mon indépendance et mon samedi , et dare-dare , j'empoignais mon agenda et mes idées folles , enjoignant tout Toulouse de venir me rejoindre pour , je cite , « une soirée de décadence qui fera passer celles de Gargantua pour de simples anniversaires Mcdo ... »

(...)

22h15 , hier soir .

« Allo ... brune ? Mes amis m'ont tous fait faux bond , euh ... je peux te rejoindre à ta soirée ? »

No Comment .

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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 19:57

Yael Naim - New Soul


C'était une de mes histoires préférées des vacances du Petit Nicolas .

Elle commençait sur l'auto-satisfaction du père de ce dernier de pouvoir enfin bronzer sur une plage de Normandie (je sais , cette juxtaposition peut choquer , mais n'oublions pas que ce bouquin reste une fiction) , se répétant inlassablement « quand je pense aux collègues restés au boulot ! » .

Sauf que de l'ironie assumée du début du chapitre , cette petite réplique devenait beaucoup plus amère alors que l'espace de quelques paragraphes , il avait du subir toutes les avanies que peuvent faire subir de charmants bambins à leurs parents sur une plage .

... C'est à peu de chose près l'histoire de mon jeudi .

(...)

Les Bulles d'Ax-Bonascre , jeudi matin .

Je suis tout excité à l'idée de pouvoir dans quelques minutes et après 2 ans d'attente enfin remonter sur mes skis , ceux-la même qui laissent incrédules les gens qui visitent mon appartement et comprennent par ailleurs vite que ma notion de décoration s'approche plus de celle des Allemands à Guernica qu'autre chose .

... Pour peu que le Petit Poucet se soit perdu du coté d'Ax , nul doute qu'il aurait foutu la paix à ce bougre d'ogre et porté son dévolu sur mes skis plutôt que sur des bêtes bottes de 7 lieues minables en comparaison .

Nous arrivons dans la station , et comme tout bons touristes , brune et moi nous dirigeons vers la première boutique de location que nous trouvons , celle là même qui de par sa situation géographique très privilégiée , ose pratiquer des tarifs qui laissent à penser que le Fouquet reste un restaurant tout à fait abordable .

Enfin , pour quelqu'un qui aurait remboursé les différents crédits nécessités par la location d'une paire de chaussures dans une boutique d'Ax Bonascre à proximité du téléphérique .

« Bonjour , ne riez pas , mais je voudrais savoir si vous auriez des chaussures en location qui arriveraient encore à se fixer à mes skis ... »
J'en conviens : j'ai une regrettable tendance à ne pas savoir faire court lorsque je parle tente de m'exprimer .

« (sifflement étonné) pffuii ! Je crois que je n'en avais pas vu des comme cela depuis la fin des années 80 ! » persifla le vendeur .

C'est fou comme les gens peuvent très rapidement devenir odieusement désagréables .

Après nous êtres fait délester de quoi faire craquer le coffre-fort d'Oncle Picsou , brune et moi prenons la direction du second téléphérique , celui qui amène à la piste principale de la station .

Inutile de dire que je ne suis plus alors qu'une boule de nerfs sur pattes enclumes (mais pourquoi font-ils des chaussures si lourdes ?) , trépignant sur place , comptant les secondes me séparant de la première descente , goguenard lorsque en mon for intérieur , je songe « quand je pense aux veaux qui sont actuellement agglutinés dans un Rer minable du coté de la grisaille Parisienne ! » .

Je deviens très provincial dans mes vannes foireuses .

Tout à mes pensées mesquines , je ne me rends pas compte que le bout de nez qui dépasse timidement d'une touffe de cheveux bruns , d'un blouson trop grand et d'un pantalon de ski qui aurait fait fureur dans les années 70 , vire progressivement à un blanc total qui le rendrait presque invisible sur la neige , pour peu que cette dernière n'ait pas une couleur jaunâtre de pas très bon augure pour la suite de la journée .

Je dirais bien un mot au sinistre abruti qui a osé appeler ça « 50 cm d'enneigement » .

Il faut savoir que la -maigre- expérience de ma brune au ski se résumait à deux descentes il y'a -seulement- 13 ans en compagnie de son père , qui très rapidement avait décidé de jeter l'éponge lorsqu'elle s'avéra incapable de comprendre le concept de « tenir debout sur des skis » .

Les gens sont décidément bien peu patients .

Ca y'est ! Je suis sur mes skis , il fait beau , la vie est belle , à ne pas confondre avec plus belle la vie qui reste à mon avis une des productions les plus lamentables que l'on ait vu depuis la petite maison dans la prairie mais je suis hors sujet , tout va bien , et je commence à me laisser glisser sur 7 mètres en pente si douce que ... que ...

... que brune semble scotchée sur les 50 premiers centimètres avec de la glue Super U .

« Oulà » , commençais-je à comprendre enfin lucidement .

« Brune , c'est simple : tu tournes tout doucement autour de ton bâton pour faire des virages , et tu vas voir : plus tu élargis ces derniers , plus ce sera facile ! » hélais-je dans sa direction .

Brune commence à avancer .
Pour ce qui est de tourner par contre , il semble qu'elle ait pris mon conseil au pied de la lettre : elle élargi tellement son virage qu'elle aura probablement amorcé concrètement le changement de direction lorsqu'elle sera arrivée aux alentours du Népal .

« Bru ... Brune ! Tourne !!!!! » , s'époumona épouvanté le Nico .

Vainement .

(...)

Toutes les filles s'accordent à le dire : les hommes sont à l'agonie sitôt qu'ils sont touchés par la plus petite grippe , sous entendu , nous aurions une tendance certaine à exagérer la nature des maux qui peuvent potentiellement nous toucher .

Si si , vous le pensez .

En revanche , et c'est bien connu , les filles ne sont elles pas du tout touchées par ces maladies qui nous persécutent , nous les hommes .

Effectivement : une fille sera toujours touchée par une maladie nouvelle qui n'existe pas dans les dicos (Je ne sais pas comment te dire ce que je ne ... oups , je m'égare) . Et si par malheur (pour lui) , son médecin ou petit ami oserait diagnostiquer un petit rhume , c'est sur : il ment et veut sa mort pour enfin avoir la garde totale de la cafetière Nespresso .

Pourquoi disais-je tout cela , déjà ?
Ah , oui .

Parce que figurez vous qu'une brune qui fait du ski expérimente toute une panoplie de syndromes nouveaux d'une maladie très très rares que personne ne connaît , sauf la brune bien sur mais « elle sait ce qu'elle dit après tout , non ? »

Et croyez moi que vous auriez terriblement tord de la contredire .

Alors je vous le dit : Brunes de toute la planète , ne faites pas de ski , vous pourriez très vite êtres atteintes de la terrifiante maladie apparue ce jeudi 5 Janvier 2008 , et dont les abominables syndromes sont les suivants :
- terribles douleurs au poignet que votre vie sexuelle ne saurait justifier .
- votre vision serait perturbée par l'apparition de plein de petits points blancs très perturbant (mais non , ce n'est pas de la neige ! Tsss . Vous ne connaissez rien en médecine , vous)
- sens de l'orientation totalement à l'agonie (enfin disons , plus qu'à accoutumée , en partant du principe que se soit possible pour une fille d'avoir un sens de l'orientation , ce dont je doute mais bon ...)
- attention , ce qui suit risque de provoquer des malaises pour certaines des plus sensibles qui me liraient . Au cas ou , il est recommandé d'avoir un exorciste à portée de main avant de poursuivre la lecture . Vous ne pourrez pas dire que je vous ai pris en traître . Ok ,  je le dis :
votre jambe droite pourrait refuser de vous obéir et vous faire tourner à ski , et non , cela ne serait pas du à une crampe , arrêtez de vous prendre pour des médecins .

Ah ! Et dernier syndrome notable : votre mâle sera pris d'une affligeante manie consistant à regarder sa montre toutes les 3 minutes , et à répéter tristement à voix basse en position foetale (ce qui n'est pas facile sur des skis) : « quand je pense aux copains qui sont actuellement dans le Rer à Paris ... »



Petite Annonce : à vendre , grande paire de skis , idéale pour oublier un complexe d'infériorité du à une taille inférieure à la moyenne (soit 1m73,5555) , pour ruminer sur une piste de ski ou décorer un T2 .

... A louer , un T2 idéal pour expérimenter une conception avant-gardiste de déco . Demander conseils .

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