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  • : Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
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Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 12:40
 

Ma brune et moi, nous raffolons des croque-monsieur.

C'est bien simple, lorsque, en train de consulter pour la millième fois de la journée l'un de mes sites internet préférés où l'on apprend strictement rien, je la sens s'approcher de moi par derrière, et venir me susurrer à l'oreille d'une voix de présentatrice de numéro de rencontre par SMS : « j'ai une folle envie de croque monsieur » tout en se mordillant la lèvre, je me dis qu'effectivement, je me mettrais bien un petit truc croustillant sous la langue.

Alors on se met à table pour, préparer les croques.

Mais, et si dans l'intelligente éducation que m'ont fait mes parents (entendre à 8 ans « Avoir des enfants, c'est le jour où tu deviens définitivement le con de contribuable », ca marque) j'ai su éviter jusqu'ici de me retrouver avec des marmots sur les bras qui m'empêcheraient de savourer convenablement mes croques, j'ai démontré en revanche avoir beaucoup moins de recul au moment où j'ai décidé de munir mon couple de 2 adorables chats, dont un adore monter sur la table et lancer un petit miaou à fendre le cœur au moment où tu aurais plutôt en tête de fendre en 2 le cheese de ton croque.

Hum.

Le chat couché et ronronnant bruyamment au bout de la table, brune et moi tentions de reprendre la préparation des croques. Mais dans le délicat exercice de la chose, faut tout de même bien avouer qu'il est difficile de se concentrer sur le nappage en crème fraiche du pain doré lorsque le chat persiste à te regarder comme un collégien regarde la télévision lors d'un cours de bio sur le thème de l'éducation sexuelle.

Exemple fortuit, évidemment.

Mais, dans la préparation des croques, il y'a malgré tout pire que le chat ronronnant à proximité. Auteur de bien de frustrations culinaires, j'ai nommé le fou rire, qui intervient à l'occasion d'une réflexion forcément saugrenue mais spontanée, particulièrement lorsque l'on tient le couteau d'une main décidée pour parachever son œuvre.

« On est grave de préparer du croque à coté du chat, tout de même.
- oui, ca m'a fait bizarre quand tout à coup, mon pied à senti cette grosse boule de fourrure ...
- quoi, tu as cru que j'avais gardé mes chaussettes pour préparer des croques ? »

Eh oui, c'est ridicule de préparer des croques en gardant ses chaussettes.
D'où fou rire, vous comprendrez aisément.

(...)

La brune rigolait tellement quand je décidais de parachever le repas en le saupoudrant énergiquement de gruyère, que le croque-monsieur qui je croyais m'étais destiné s'en est subitement et à l'improviste ... transformé en croque-madame pour ma brune.

Moralité : éloignez les croques-monsieur des chats roux ronronnant.
... C'était un communiqué des hommes culinairement frustrés de leur midi.


(ce post a été intégralement rédigé sans sous entendu aucun. Évidemment. Mais je comprendrais que vous ne puissiez plus regarder les croque-monsieur de la même manière ^^)


 


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Published by Nicopoi - dans Parlons Cul
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 14:48

Je suis un dangereux récidiviste.

Et mon drame, c'est que c'est dans les plans foireux que j'excelle le plus à ce niveau. Par exemple, figurez vous que j'ai gardé un souvenir impérissable de mes discussions avec mes amies du lycée puis de la fac qui me racontait, les joues cramoisies de honte et un nuage d'opprobre morale planant au dessus de leurs têtes, « comment elles avaient couché avec leur mec dans une voiture ».

Et quand bien même je rétorquais comme tout bon mâle qui se respecte « Ah-ouais-je-connais-c'est-trop-chouette », force m'est d'avouer que dans les faits, je ne connaissais pas du tout.

Le malheur de vivre en centre-ville et de se balader par conséquent à pieds.
Et d'avoir un daron qui hurlait dès que j'approchais trop de sa 307, aussi.

Faut-il qu'il soit méfiant, aussi ...

Perturbé dans mon innocence d'alors, j'ai nourri un sérieux fantasme pour la voiture, qui me conduisit entre autre il y'a 2 ans de cela à explorer en compagnie de ma brune une aire de repos d'autoroute remplie de routiers mal intentionnés, et me rendant compte que l'endroit n'était peut-être pas le plus approprié pour une partie de jambes en l'air qui ne se transforme pas en tournante des professionnels du macadam chantant « i'm singing in the rain », nous avions persévéré en quittant l'autoroute pour nous égarer en plein champs, où une voiture de flics était là encore venue nous déranger fort peu opportunément, ce qui était d'autant plus surprenant qu'il était 23h et quelques et que l'on s'attendait pas à ce que les pandores fassent pareilles heures supplémentaires.

... J'ai une naturelle propension à me considérer comme irrémédiablement maudit.

(...)

C'est au début de ce mois d'Août que j'ai enfin pu apprécier les joies de l'acte sexuel (bon dieu ce que je suis puritain dans mes termes) dans une voiture.

... Laissez moi vous dire que je suis on ne peut plus dubitatif, et que je songe à envoyer des lettres d'insultes à toutes celles qui m'ont fait fantasmer avec leurs récits idylliques mais à mon avis très probablement aussi mensongers qu'un récit de Colin Powell à l'Onu.

Parce que quoi ? A part si l'on est complètement con et que l'on conduit sa voiture à partir des places arrières, on ne peut immédiatement passer à l'acte sitôt la voiture fumante rangée sur la première place légèrement ombragée trouvée, du moins sans prendre le risque de se retrouver un volant dans le nez et le frein à main calé bien au milieu des reins, et encore, dans une hypothèse hautement optimiste.

Ce que je ne suis pas. Plus.

Dès lors, faut commencer par se la jouer Goldorak, et effectuer un transfert! stratégique des deux protagonistes vers la banquette arrière. Et après s'êtres contorsionnés pour passer entre les deux sièges jusqu'au point que l'on conçoit d'un coup très bien la vie d'un gros fumeur amputé de l'un de ses poumons, au mieux vous serez essoufflés, au pire, vous en serez quittes le lendemain pour -au mieux- un pansement sur le crane à l'endroit ou vous êtes cognés avec le plafond de la 306 (hum. C'est une exemple fortuit, évidemment), -au pire- tout connaître des affres liées au passage obligé dans un hôpital un mois d'aout et à celles induites par un médecin vous demandant comment vous avez pu vous casser ainsi 2 cotes.

Allez répondre à cette question là, tiens.

Enfin, pour ceux dont la libido autoriserait à poursuivre leurs velléités d'ordre sexuelles malgré les péripéties précédemment narrées, n'allez pas imaginer que tout cela puisse au moins se justifier par une partie de jambes en l'air que l'excitation du lieu pourrait rendre inoubliable.

Du moins si, le dialogue entendu dans une voiture à ce moment là, l'est, lui. Inoubliable.

« Aie, c'est mon pied là !
- Mais fais gaffe, tu confonds avec la poignée de la porte !
- Ouille, mon genou ...
- Ne bouge pas autant, je me prends le siège passager dans le dos !
- Aaaah, c'est froid !
- Quoi donc ?
- La ceinture de sécurité sur mon cul, andouille ! »


... La dernière fois qu'un fantasme a autant foiré, c'est quand je me suis rendu compte que l'Isio 4 laissait tout de même une petite odeur dans la pièce.

C'est tout dire.


NB : Je songe à changer d'identité après ce post.
Encore une fois, donc.

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 21:02

Le couple , c'est le moyen ultime de redevenir puceau .

Les quelques années de pseudo célibat qui suivent le dépucelage à proprement parler , c'est à dire ces années où l'on vogue joyeusement de fille en fille sans s'inquiéter outre mesure des conséquences quelles qu'elles soient (par exemple : un sms rageur faussement envoyé par erreur de type : « Je ne me suis pas trompé , il n'a pas perdu son portable et c'est vraiment un enfoiré ») , ont la particularité de forger une expérience , qui permet peu à peu au mâle de se débarrasser des vices de fabrication dont il est affligé à la fabrication .

A savoir , pour le modèle de base :

- Une émotivité proche de celle d'un caniche . Je hais les caniches .
- Une tendance insoutenable au bagayement au moment de parler à quelque chose qui a plus de 5 cm de longueur de cheveux .
- Une abominable manie consistant à se justifier de tout et de n'importe quoi . Je me suis déjà limite justifié d'être né .
- Une méthode de drague qui marche même difficilement sur sa grand mère .
- L'éjaculation précoce . Mais l'expression me semble encore trop gentille pour qualifier un phénomène se produisant alors que le rapport n'a pas duré plus longtemps qu'un come-back des Word Apparts .
Si si ,
ils ont osé .
- Une manière de faire l'amour qui n'est pas sans rappeler le ballet du lac des cygnes . Y'a t'il quelque chose au monde de plus emmerdant que ses crétins faisant des petits sauts de coté habillés comme des petits spermatozoides ? Hein ?

Bien , je crois avoir déjà bien cerné les caractéristiques du mâle plus puceau mais pas loin .
Venons en au sujet , à savoir , le mâle d'occasion .

C'est du lourd .

Le mâle d'occasion a passé la moitié de sa (jeune) vie à combattre la liste des plaies douloureusement énumérées ci-dessus , parfois avec succès , a connu des rechutes (« non mais je te jure , c'est juste parce qu'on l'a pas fait depuis 48 24h , sinon je tiens plus longtemps ! ») , mais globalement , le jour où il rencontre celle qui sera SA brune , il se sent fin armé .


... D'où le fait qu'il ne s'explique que très difficilement les motivations qui ont pu , après pourtant et déjà un an et demi de joyeux ébats sexuels endiablés , le conduire un drôle d'après midi de Février à prononcer , en plein acte , une phrase aussi étonnante que « Excuse moi , je risque d'être un peu long à venir ... »

La castration chimique , c'est où ?

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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 21:26

Il y'a du monde , ce samedi soir au J-Go .

Et pas qu'à l'intérieur . Depuis l'interdiction de fumer dans les bars , le meilleur moyen de savoir si un coin à du succès , c'est de repérer la quantité de mégots amoncellés devant ses vitres : s'il y'a en plus beaucoup de pingouins dehors , pas de doute : l'endroit est à la mode .

... donc j'ai forcément envie de fuir de là , mais brune a accepté que je la rejoigne alors je ne vais pas faire d'histoire sur son choix de sortie .

Terriblement contestable , mais son choix de sortie .

Nous rentrons dans le bar . Je me souviens des passages d'American Psycho évoquant les bars New-Yorkais , leur ambiance pseudo branchée et leur public à col blancs aux sourires de circonstance qui raisonnent lamentablement faux : tout y est .

Je m'imagine demandant à Pat Bateman de me prendre en stage .
L'idée d'être affublé du sobriquet de Robin m'en décourage .

Ce qui est agacant dans un bar bondé , c'est qu'il est étonnamment toujours bondé de personnes qui aiment faire les malins avec leur taille nécessairement supérieure à la mienne . C'est bien simple , j'ai toujours l'impression qu'une rafle a embarqué peu avant mon arrivée tous les mecs de moins d'un mètre 73,555 , cela uniquement pour me pousser à déprimer sur le fait qu'on m'avait promis que je ferais la taille de mon grand père (un géant) , et que cela n'a pas été le cas .

Faut dire qu'entretemps , on s'est rendu compte que mon grand père n'était pas mon grand père .
Et que le vrai faisait 1m70 . Rah .

Brune et Caroline veulent du vin . En bon gentleman , je décide d'offrir une bouteille (et me rappelle alors que mon découvert est proche de la masse de vent qui circule sous le viaduc de Millau) d'empocher leurs billets de 10 euros et je me risque à braver la foule de géants verts à cravate pour atteindre le bar .

Mais bon dieu , pourquoi mon grand-père de 2 mètres n'était-il pas mon grand père ?

2 greluches assises inconfortablement m'empechent d'êtres en première ligne pour commander , et au vu des regards de chiens affamés d'autres clients le long du bar , il va me falloir être impitoyable si je ne veux pas avoir à attendre la saint glin-glin avant de voir l'ombre d'un serveur . Je fais alors comme toute personne en pareille posture :
je prends un air sévère vaguement snob et je tripote nerveusement mon portefeuille , pensant faire passer le message subliminal au serveur « j'ai du fric , sers moi en premier » .

Mon banquier a du faire ma pub dans toute la ville : j'ai attendu 25 minutes .
Le benet de 1m90 , qui patientait 5km derrière moi a même été servi entre temps . Merde , quoi !

Je vais quand même réfléchir pour le stage de Robin .

« Une bouteille de blanc , s'il vous plait ... »

Il me toise ; l'espace d'un instant , je le sens prêt , au vu de ses yeux goguenards , à me répondre « oui mon bonhomme » . Je cherche des yeux un objet suffisamment tranchant pour égorger ce goret , au cas où il oserait .

Il s'abstient .

« une bouteille de blanc ? Oui , mais laquelle ?
- je sais pas , du fruité ?
 »

... Je passe les 30 minutes qui suivent à me ressasser cette scène , tout en me répétant à voix basse les yeux hagards « 30 euros une bouteille de vin ... 30 euros une bouteille de vin ... 30 euros une bouteille de vin ... »

Faut dire ce qui est : ca choque .

Les nerfs plus à vif qu'une souris de laboratoire , je tente de prendre la direction de la sortie , bousculant des individus illustrant avec bonheur l'expression pilier de comptoir , me prenant des regards haineux chaque fois que j'ai du trop jouer des coudes , et des regards goguenards lorsque je me rends compte que la porte vers laquelle je me dirigeais est scellée .

Je songe au suicide lorsqu'une fois en dehors du bar , je me rends compte que j'ai oublié mes cigarettes .

« Excusez moi , je vais défenestrer quelqu'un si je dois retraverser tout le bar pour récupérer mes cigarettes que j'ai oublié , pourriez vous m'éviter la taule ? »

Le type me lache une cloppe .
Je passerais peut-etre pour un fou ce soir , mais j'aurais au moins trouvé un nouveau truc pour les soirs de dèche de nicotine .

Faut bien dire que le truc de « j'ai oublié de me racheter des cloppes , par pitié pourriez vous m'en vendre une ? Je vous la paye ... » commencait à être éculé dans mon quartier .

Je retrouve ma brune dans le bar , non sans m'être à nouveau senti comme une voiture dans le compresseur d'un férrailleur . Je hais tous ces types autour qui parlent fort et sortent des inepties d'une effroyable banalité qu'un simple Cm1 récuserait d'un haussement d'épaules dédaigneux .
J'ai envie de fuir de là  , loin , tellement loin ...

Caroline part à son tour fumer une cigarette .
Je me retrouve seul contre ma brune .

Nous nous embrassons dans le plus doux , suave , sensuel , calin , sexuel , adorable , mignon des bisous , durant des secondes qui semblent êtres infinies .

... Je me prends 4 regards noirs de mecs en costards autour de nous quand je rouvre les yeux .

Elle est quand même sacrément sympa ma vie , tiens .

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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 16:21

The Beatles - Back in Ussr

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Mon jean est retroussé jusqu'à la hauteur de mes genoux .

Je regarde sans regarder par la fenêtre , considérant ce temps désespérant qui me rappelle lorsque mes parents et moi passions nos week end à Deauville , et que je me faisais la réflexion , la tête enfoncée dans mon blouson , « mais comment pourrait-il faire plus froid au Pôle Nord que là actuellement sur cette plage ? »

Il faut avoir connu l'air glacé qui balaye le sable de cette plage aux allures de Neuilly mais en plus coincé pour comprendre .

D'autant plus que les endimanchés qui s'y promènent évoquent rudement bien les pingouins .

Assis sur mon canapé , ma main joue sans y faire attention avec mes poils pubiens , mi-courts mi-longs , selon qu'ils se trouvent ou non dans la zone où la tondeuse électrique à pu passer hier avant que sa batterie ne rende l'âme . Au demeurant , il faudrait un signal d'alarme pour avertir l'utilisateur d'une tondeuse électrique que sa batterie va soudainement s'arrêter : cela fait horriblement mal lorsqu'elle reste coincée sur un poil .

Je vous le concède : on pourrait tout court se passer de cette déplorable habitude consistant à se raser les poils pubiens qui dépassent trop .

Un liquide très caractéristique , retombé alors que Brune se dégageait de notre étreinte , sèche sur ma cuisse . Je le déteste . Je ne sais quel phénomène peut expliquer que l'on recherche désespérément à atteindre son expulsion de son corps , lorsque l'on sait à quel point sa vue peut provoquer comme irrésistible dégoût .

Ce que ne justifierait pas la recherche de l'orgasme , tout de même .

Je regarde ma bite , cet espèce de bout de corps (redevenu) mou du corps , à la forme si salement moche lorsqu'elle n'est pas en état d'érection . Je m'étonne en mon for intérieur que des gamins s'amusent avec complaisance à en dessiner sur des murs ou agendas de leur voisin de cours sitôt que ce dernier à le dos tourné , d'autant qu'à cet age la , on peut raisonnablement considérer qu'il n'ont pas encore eut l'occasion de se faire une idée claire de ce à quoi ressemble un pénis en érection .

Alors à quoi pensaient les crétins qui m'en dessinaient dans mon agenda ?
Avaient-ils observé à la dérobée celle de leur père ?
Suis-je le seul gamin à n'avoir jamais regardé une photo porno avant mes 15 ans ?
Pourquoi je pense à toutes ces conneries alors que je viens de faire l'amour ?

Je repense à ces fois ou mes amis et moi , au moins aussi imbibés qu'une éponge sur un plateau de tournage de film pornographique , délirions aux alentours de 3h du mat , lorsque nous faisions une course nus autour du pâté de maison proche de la rue Palaprat , un public mixte et ivre sorti du café populaire applaudissant au passage du vainqueur .

Une drôle de réflexion me vient en tête . Pourquoi mon pénis , dont j'ai tout sauf au honte en érection , me semble t'il si dérisoirement ridicule au repos ? Mes amis pensent-ils de moi , ne m'ayant heureusement jamais vu à l'action (sic) , que j'en ai une petite ? Aurais-je voulu que par accident , l'un d'eux , fille ou garçon , l'ai vu en activité , que je n'ai plus honte de l'opinion qu'ils doivent se faire de ma bite ?

Et si personne n'en avait rien à foutre de ma bite ?
Et si j'arrêtais de psychoter après le sexe ?

... Voilà ce que pense un Nico aux alentours de 16h30 , un jeudi après midi , cela alors qu'il vient de faire l'amour ...

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29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 13:52

Tatu - All The Things She Said


(Vous pensiez avoir tout vu en matière de sujet racoleur ? 
Vous aviez tord ...)


Maj : J'ai corrigé le texte et les phrases qui ne voulaient rien dire à la première publication .
Quoi ? Ca ne veut toujours rien dire ?
... Tas de raleurs .



Indéniablement , les filles sont majoritairement nées très diplomates .

En matière de sexe , les remarques acerbes sinon cruelles de la gente féminine sont aussi rares que toute forme d'humilité en Madame Boutin , c'est un fait .

Du moins , en présence du mec incriminable .

Et c'est d'autant plus étonnant que concrêtement , les filles pouvant attester sur l'honneur (et non sous l'odieuse menace d'êtres privées de leur CB à la veille des soldes sinon) qu'elles aient un orgasme à chaque rapport sexuel avec leur poilu de service sont aussi nombreuses que les types de chutes éprouvée par cet abruti de Coyote qui n'en a décidément jamais marre d'être grossièrement abusé par un volatile crétin et persifleur .

Si vous regardez bien , la chute était toujours peu ou prou la même . Si , si .

Vous , mes compatriotes aux jambes qui évoquent avec tant d'harmonie l'Amazonie dans ce qu'elle a de plus torride (ses épaisses branches de lianes , ndrl) , arriveriez vous l'espace d'une cuisson de coquillettes au beurre à concevoir que chacun de vos soubresauts frénétiques contre la croupe de votre brune ne se solde pas systématiquement par quelque chose qui évoque de loin un sandwich ketchup mayo , mais sans le pain et le ketchup ? Hein ?

Et on va encore m'accuser de vouloir provoquer la faillite de tous les Kebabs du coin , tiens .

Alors puisque nous sommes d'accord pour dire qu'il est scandaleux que l'orgasme féminin se porte aussi mal que le cours des banques ayant touché au Subprime , je vous fais part des différentes remarques que j'ai pu glaner au gré des confidences indiscrêtes , des données basées sur ce que j'ai entendu (et pas en écoutant aux portes , Mat ! Fin de la remarque perso) , sur mes quelques succès en la matière avec brune (et peut-être avec l'une ou l'autre de mes ex-cop.... aie ! Ok , je retire) , ainsi que sur l'incroyablement longue liste d'echecs foireux et penauds subis , que je vous livre ainsi à brule-pourpoint , si j'ose ainsi m'exprimer en matière de rapports sexuels .

Loin de moi l'idée de vouloir faire l'apologie des brulures de tapis .
Ce serait d'un goût fort douteux , du reste .

Commencons par la phase du déshabillage .
Dans un film de cul , c'est à se demander si elle existe tout simplement , ce qui dénote d'un total manque de réalisme , parce que je n'ai jamais subi la moindre tentative de viol de ma postière qui n'aurait en plus rien porté sous sa tenue , et d'ailleurs , grand dieux , au vu de mon statut de casé et de son minois (rayer la mention inutile) , pourvu qu'elle se garde à jamais de pareilles extrémités .

Brrr .

Pour rester dans les a priori véhiculés pas
www.cul.net et consorts (un jeu de mot ? Pensez vous!) , non , les filles n'aiment pas le bruit des vêtements arrachés avec pertes et fracas . Vous le comprendriez d'autant mieux si comme elles , le moindre achat d'une chemisette vous necessitait 4h50 de réflexions (pour la phase d'achat , comptez le double) .

Donc pour le déshabillage , subtil , rapide et discret sont des termes beaucoup plus en adéquation avec le fond de leur pensée .

Et n'oubliez pas les chaussettes , surtout .

En matière de préliminaire , là encore , ceux qui auraient le mauvais goût de croire que fellations , cunis et 69 sont indispensables en la matière seraient encore trop proches des idées véhiculées par le journal du Hard de l'époque de Philippe Vandel que de l'exacte réalité : la fellation est très souvent considérée comme un tout par une fille qui ne le prodiguera que quand le pretexte de la migraine n'aura pas suffi à calmer les ardeurs de son brun (c'est une expression , ndrl) ; une fille n'acceptera avec plaisir et généralement la présence d'une langue en son intimité qu'à l'extrême condition de l'existence d'un minimum de 9 mois de couple préalables (suffisant pour s'être fait une idée convenable de l'hygiène buccale de son partenaire , sans doute) ; et enfin , le 69 découlant des deux théories ci-dessus , si vous croyez encore pouvoir l'imposer comme préliminaire , vous faites partie du groupe sur FaceBook militant « pour le retour de Philippe Vandel à la tête du journal du Hard » .
 
Et je vous souhaite d'y avoir adhéré avec un pseudonyme particulièrement discret .

Non , le préliminaire féminin ne correspond pas à l'idée qu'un homme normalement constitué adepte de la Pizza McCain en cas de frigo vide s'en fait .
... Des léchouilles discrètes et non baveuses , avec les dents mais pas trop de l'oreille sont déjà une valeur beaucoup plus sure .

Je sais , c'est déconcertant .

Passons enfin à l'acte proprement dit , enfin façon de parler parce que j'avoue avoir toujours une tendance pudibonde à le trouver un brin dégueux , particulièrement après mon orgasme .

C'est fou comme on peut changer de personnalité en moins de 7 secondes ½ .

S'il est une chose qui m'aura , honte sur moi , pris un certain nombre d'années à comprendre , c'est que les filles sont étonnamment rarement fans de la méthode marteau-piqueur en surrégime : la grosse Bertha modèle 1917 n'est pas un fantasme féminin .

C'est fou , je sais .

De la même manière , avoir fait l'acquisition de « j'apprends le kamasutra pour les nuls » ne vous sera pas d'une grande utilité , les contorsions agréables encore concevables pour une fille agée de plus de 21 ans n'étant pas plus nombreuses que les vôtres , et loin de passer pour un foudre de guerre , vous prendriez beaucoup plus le risque de passer pour Bozo le clown .

Avouez que y'a de quoi refroidir jusqu'à la plus désespérement en manque des retraitées pourtant confrontée au délicat problème de la descente d'organes .

... Beuh .

En matière de position , dans le fond et c'est le cas de le dire , il nous faut en fait avoir une donnée bien précise en tête : l'incroyable majorité de ces demoiselles sont clitoridiennes (il existe paraît-il des vaginales . Pourquoi pas ? Ce n'est pas parce que l'on a jamais vu le Monstre du Loch Ness qu'il n'existe pas , pas vrai ?) , et de ce fait , notre variable d'ajustement (sic) n'aura jamais tellement plus que le rôle d'un stimulateur , notion très différente de précurseur je le souligne .

Alors la position , laissez moi vous dire qu'elles s'en battent les c....


... Ah ! Dernière remarque !

La taille de la « variable d'ajustement » .
Vous les aviez cru lorsqu'elles vous avaient seriné le si marrant « c'est pas la taille qui compte ? » .
Alors :
- La taille ne compte pas dans le plaisir , elle compte pour l'excitation qu'elle procure (ne savez vous donc pas que les filles rêvent d'en avoir une pour entre autre un jour pisser debout ?)
- La façon de s'en servir , c'est une bonne blague parce que rien ne remplacera jamais pour elles un bon vieux clito .

Ca , c'est fait .

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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 11:44

Pow Wow - Le Chat


Lorsque pour la première fois , la question du « remue oreiller » s'est profilée avec brune , c'est bien simple , ça ressemblait à une chorégraphie de West Side Story . Aaaah . Ce bon vieux temps où le simple fait de lui enlever le pantalon de ses adorablement fines jambes était un acte d'un érotisme si défrayé que même cette bécasse d'Emmanuelle en aurait eu un hoquet d'indignation ...

Non , non , je ne suis pas du tout le genre de mec à idéaliser .

Brune et moi passions le temps qui nous séparait entre deux retrouvailles à nous échauffer les esprits par le biais de mails sulfureux , d'appels incroyablement cochons , ou pire , de séances webcam tellement osées que pour peu qu'un pirate informatique ait intercepté la communication , il n'aurait jamais pu faire usage de ces deux mains pour aller communiquer l'info à ses semblables .

Faut dire , ce n'est pas facile de taper sur le clavier avec du sopalin au bout des doigts .

(...)

De nos jours .

Bien que j'ai passé non sans une certaine fierté l'abominable période ou la simple perspective de faire l'amour m'excitait au moins autant que l'idée de voir Pierre Belmar habillé en soubrette , faire l'amour aujourd'hui relève toujours d'un parcours du combattant susceptible de figurer un jour dans les épreuves fortes de Fort Boyard .

Et non , je ne pense pas au Père Fourras pendant que je fais l'amour .

Premièrement , il est toujours délicat d'amener la notion de câlins entre une vaisselle et une machine , corvées qui malheureusement constituent en grande partie la vie de couple . Non pas qu'une Brune ne soit pas incroyablement sexy lorsqu'elle nettoie la cuvette des chiottes lorsqu'elle fait briller notre petit nid d'amour , mais vous savez comment sont les filles . Pour elles , tout doit avoir une raison . Donc si je l'aborde au moment ou elle sentira la javel et le st marc , elle ne pourra s'empêcher d'interrompre les bisous peu chaste dont j'aurais commencé à la couvrir par une remarque pas très opportune .

Du genre « Ah oui , c'est quand je suis fringuée comme une clodo que tu as envie de moi , toi ? »
A coté de ce genre de questions , le Groenland est un aphrodisiaque .

Secondo , le choix de la surface adéquate pour les galipettes . Fini le temps des débuts , où même un bosquet de 3 arbrisseaux au milieu d'une cour intérieure d'un immeuble Parisien semblait l'endroit idéal pour une levrette frénétique .

En même temps , on avait un peu abusé du Beaujolais nouveau ce soir là .

Non , la réalité de la vie de couple est bien plus dure que cela . Fini la baise sous la table de la salle à manger , fini la levrette dans un espace si étroit que mon cul tapait contre le mur à chaque nouveau coup de rein . Une fois écarté l'hypothétique choix du canapé , sur lequel notre chat à trop eu tendance à s'oublier pour en faire un endroit notablement excitant (l'odeur de citronnelle n'aidant en rien non plus , qui plus est) , reste pour seul choix la douceur des draps de notre lit et l'agréable confort de notre couette toute douce pour nos calinothérapies .

Je suis un martyr , tiens .
Nota Bene : Célibataires , ne vous suicidez pas tout de suite .

Arrivés dans la chambre , après un menu interlude consistant à réduire le son de la musique dont le mode aléatoire qui avait si bien marché jusque la en passant du Norah Jones est soudain devenu fou  en enchaînant sur Gilbert Montagné , la phase de déshabillage se fait dans l'harmonie , dans l'entente cordiale et la complicité .

Grosso modo : on enlève que le bas pour gagner du temps .

Les bisous commencent . Brune me murmure des mots d'amour tout doux , suivis d'incitations à la débauche tellement hard que la plus traînée des actrices porno en romprait son contrat séance tenante et partirait dans un couvent pour y méditer sur sa vie dans le stupre .

C'est donc le moment ou le plus petit des chatons vient réclamer sa part de câlins (oula , ca fait zoophile , ca) jeter un coup d'oeil pour voir si tout va bien , et vient se placer à 5cm de mon visage en me dévisageant avec ses petits yeux en forme de billes ...

Et la , aussi excité que puisse être un Nico , voir un chat aux yeux humides placer un ronronnement entre chaque râle cro-magnonien , y'a des moments ou faut pas pousser non plus .

Moralité :
Pensez à couper le sifflet à Gilbert Montagné ET a enfermer le chat avant de remuer les oreillers .
Non mais sans blague .

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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 13:20

Mike Oldfield - Moonlight Shadow


Lorsque j'ai connu Brune , il y'a maintenant un an et un mois de cela , j'étais ce que l'on appelle le célibataire par excellence .

Je vivais seul dans un appartement qui me permettait difficilement de faire 3 mètres sans atteindre son extrémité , et encore , en ne marchant pas droit , ce qui en soit n'avait rien de très difficile à l'époque , puisque mes nuits étaient rarement moins arrosées que Boris Eltsine un soir de réveillon .

Je n'avais jusqu'alors connu que des copines de passage dans ma vie , des filles avec qui j'avais su avant même d'avoir ôté d'une main leur soutien gorge qu'elles ne me marqueraient pas plus que les dérisoirement éphémères objets que l'on nous faisait faire , à moins que l'on ait sous traité discrètement dans le dos du prof avec le plus manuel de nos copains , en cours de Technologie .

D'ailleurs , et si mes souvenirs sont exacts , mon CD-réveil n'a jamais marché .

Ma relation avec brune a commencé sur une base , au risque de me répéter , assez incertaine . Elle habitait à Barcelone , soit quand même 4h de route de Toulouse , chez son ex avec qui elle avait vécu 4 ans et qui la poursuivait toujours de ses assiduités .

J'avoue que j'ai tout de même une certaine tendance masochiste à me mettre tout seul comme un grand dans les situations les plus incroyablement foireuses .

Lorsque je retrouvais Brune pour la seconde fois , à Barcelone , elle semblait terrorisée à l'idée de croiser son ex , ses ami(e)s , ses collègues , et je suis sur que la simple vue de l'éboueur de son quartier aurait suffit à lui faire tourner de l'oeil .

Sont sensibles , ces petites choses la .

Elle avait failli laisser tomber , lorsque nous nous étions assis dans un bar pour qu'elle prenne enfin son petit déjeuner et que moi je m'injecte une dose massive de café en intraveineuse .

4h de route en partant à 3h du mat , fallait au moins cela .

Les silences désespérant qui ponctuaient notre « conversation » démontraient que notre histoire était vouée à rester dans le registre « plan cul » , et que les probabilités qu'il y'ait un lendemain à cette visite Espagnole étaient aussi faible que celles de voir un jour Chirac se baigner dans la Seine .

La radio passa Mike and The Mechanics – Over My Shoulder .
Je vous laisse calculer les probas qu'une radio espagnole diffuse ce -grand- morceau à ce moment la . J'en suis encore coi .

En dehors du fait que je songeais immédiatement à émigrer à Barcelone , je retrouvais instantanément l'énergie , les mots , la joie qui l'avaient conquise la première fois .

La magie d'Over my shoulder , vous dis-je .

J'avais réservé un hôtel au hasard au moyen de Google Earth , et je découvrais lorsque nous nous y rendions que j'avais sélectionné dans un quartier d'affaires où les tarifs n'avaient tout de même rien à envier à ceux pratiqués Place Concorde , au Hilton et à la saison des défilés .

Ma banquière en cauchemarde encore la nuit .

Voulais je inconsciemment rentabiliser ?
Toujours est-il que nous passâmes ces 48h espagnoles à baiser . A forniquer . A coucher ensemble . Sur le lit . A coté du lit . Dans la salle de bain . Nous étions dans notre cocon , seuls , heureux et tranquilles , du moins en dehors du moment où une femme de chambre entrouvrit assez la porte pour se faire refaire les tympans façon Oradour sur Glane lorsque je hurlais à son attention « Noooooon !!!! »

Qui a dit qu'en matière de sexe , les hommes ne savent pas faire deux choses à la fois ?

Notre relation s'est construite ainsi par la suite . Du sexe suivi de câlins , des bisous suivis de cul , dans des hôtels un peu partout entre la Catalogne et Midi-Pyrénées dont les patrons semblaient s'être donnés le mot pour nous envoyer la femme de chambre au moment toujours le plus délicat .

Si je vous disait qu'à 5min de l'heure limite pour rendre la chambre , une femme de chambre faisait le siège de la porte qui la séparait de la pièce ou nous forniquions une dernière fois , pour la route ...

A Toulouse , j'avais pris une collocation . J'avais intentionnellement choisi la chambre la moins grande et en dehors de l'appartement , ce qui m'attirait systématiquement les railleries de mes amis qui jugeaient que je m'étais fait avoir , uniquement dans l'idée que nos ébats avec brune ne seraient ni interrompus par des visites impromptues , ni écoutés par des oreilles indiscrètes .

C'était oublier un peu vite que si le mâle après l'amour à une tendance irréversible à se mettre en mode veille , la femelle , elle , a besoin d'aller à la salle de bain .

C'est très insupportable .
Et encore plus lorsque cela implique de remonter quelques marches d'un escalier poussiéreux et de passer sous le regard narquois des collocs qui feignent de croire qu'elle ne veut effectivement qu'un simple verre d'eau .

Faut il avoir l'esprit mal tourné , tout de même .

(...)

« Tu es bien gentil , mais pour le moment , il n'y a pas un grand rapport entre ce que tu nous racontes impudiquement et ce que que tu nous a promis ! » , diriez-vous .

Si , si , j'y viens .

J'ai , pas une habile rétrospective , tendu à démontrer que ma relation avec Brune a été très axée , somme toute , sur des parties de jambes en l'air endiablées suivies de câlins amoureux .

Sauf que . Depuis que nous avons emménagés dans notre petit appartement tout cosy , j'ai beau tendre l'oreille , point de femme de ménage qui tourne la clé dans la serrure de la chambre pendant nos parties de sexe . Point de collocs pour rigoler de mes cheveux décoiffés et de ma transpiration quelque peu excessive pour attester que nous ne faisions que regarder un épisode de How i met Your Mother comme nous l'avions prétendu pour prendre congés d'eux une heure  trente  vingt minutes plus tôt .

J'aime le sexe comme je mange des coquillettes .
Je ne savoure pas , je dévore .

Et non , je ne suis pas cannibale .

Alors ? Alors , moi qui était un boulémique de sexe , qui me targuait d'avoir eu ma première fois avant mes 3 meilleurs amis quand je ne l'ai eu qu'une semaine après le dernier d'entre eux (classique , une sorte de remake de la pub McCain , quoi) , moi qui pensait que l'on pouvait passer des journées entières à ne faire rien d'autre que se chevaucher dans un lit , une petite musique douce (non , pas Over my Shoulder !) en fond sonore ...

Eh bien , merde .
Je crois que je suis sevré de sexe , les aminches .


(To Be Continued ...

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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 13:16

Colin Hay - Overkill


Il y'a très longtemps de cela , un certain nombre de mes amis et moi palabrions à maintes reprises sur un mal qui nous rongeait fréquemment , et que nous nous escrimions à combattre , le plus souvent vainement dans notre plus grand malheur .

Les filles n'ont pas idée à quelle point les hommes peuvent êtres traumatisés par le concept d'éjaculation précoce .

C'était cette belle époque du lycée , des premières expériences sexuelles enfin plus concrètes que celles que l'on avait uniquement connu jusqu'alors , à savoir le téléfilm italien de 1957 de M6 du dimanche soir , à la scène de cul interrompue par une coupure publicitaire que l'on maudissait avec d'autant plus de véhémence que le sopalin a proximité n'avait pas encore trouvé d'utilité .

Roh , j'ai honte .

Aujourd'hui , je n'ai plus à ma connaissance dans mon entourage d'amis affectés par ce concept , ayant avec le temps enfin compris que notre problème résidait essentiellement dans l'angoisse de merder qui nous tenaillait âprement .

Donc pour ceux qui seraient encore concernés , penser pendant l'acte à : « surtout ne pas éjaculer , surtout ne pas éjaculer , surtout ... » ne peut qu'aboutir aussi rapidement qu'un essai assassin Anglais à «  aie aie aiiie merde non aie aiiiiiie ! ... Merde . »

Quelqu'un pourrait me recommander un couvent Bolivien où l'on n'ait jamais entendu parler d'internet et de blogs , au cas où ?

Tout cela , c'est du passé . Comme je le répète , nous avons appris à nous maîtriser , et cette honte qui fut souvent la notre n'est plus qu'un souvenir aussi lointain que le sopalin que l'on planquait sous le lit le dimanche soir aussi lointain . Tout court .

Pffiu , je vais prendre un peu l'air sur mon balcon .
... Ok , ça va mieux .


Ce que nous ne savions pas , en cette époque où nous nous angoissions quand même un peu à la va vite pour des futilités sans nom , était que le vrai cauchemar , la véritable angoisse nous assaillirait traîtreusement seulement le jour où nous serions aussi préparés à la subir que l'armée française à supporter le Blietzkrieg en 1940 .

C'est une comparaison comme une autre , hein .

Parce que pire que l'abstinence , pire que l'attente anxieuse qui était la notre sitôt le générique de fin de Culture Pub , pire que l'éjaculation précoce , il est un tourment qui ronge le mâle moderne autant qu'un avocat crétin par un T-rex , dès lors qu'il est casé depuis un certain temps .

...

Cela fera donc l'objet d'un post demain .
A moins que Easy-Jet n'ait ouvert une ligne pour la Bolivie d'ici la , bien sur .


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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 08:56

Gorillaz - Feel Good Inc.


Lorsque j'annonçais à Alexiane et Sandrine , il y'a à peu près un an de cela , que dès le premier jour de notre rencontre , j'avais invité Brune à Calicéo , elles eurent étonnamment le plus grand mal à croire que j'avais agi le plus « innocemment possible » (sic.) , et s'étaient émues à corps et a cris , toutes choquées dans leur pudibonderie qu'elles étaient , que Brune ait pu accepter de se mettre « quasi à poil devant le total inconnu » que j'étais alors pour elle .

C'est oublier un peu vite que même habillée pour les sports d'hiver au milieu du Groenland , la plus épouvantablement mal fichue des filles est totalement déshabillée par l'imaginaire du plus innocent des mecs qui soit , Farinelli mis à part et encore .

Eh oui .
Donc , non , je n'avais pas besoin de Calicéo pour savoir ce que j'imaginais déjà .

En revanche , il est certain qu'inviter Brune dans l'espace aquatique ci-nommé n'était peut-être pas forcément moins intéressé qu'une postulante au rôle d'épouse de Paul Loup Sulitzer .

Est-ce du à mon fantasme de la douche , quoiqu'il soit terriblement présomptueux de m'en arroger la propriété lorsque l'on sait qu'en dehors d'un soir de match PSG-OM , tout mec normalement constitué traverserait la France entière sur la promesse d'une douche avec un membre de l'autre sexe  , madame de Fontenay non comprise mais pléonasme ?

Brrr , j'en frissonne rien que de l'avoir imaginé ¼ de seconde .

Toujours est-il que Calicéo est devenu , dans les (nombreux) recoins obscurément malsains de mon inconscient , sujet de fantasmes les plus divers et variés .

Surtout variés .

Lorsque je suis à Calicéo , moi qui suis en temps normal d'une grande pudeur et timidité (comment ça , pas crédible ?) , je deviens un animal pervers assoiffé de sexe et enclin à croire que j'ai déboulé sur un plateau de film porno , film dont le démarrage serait de toute évidence tout près de débuter .

Et je prie dès lors très fort pour en être l'acteur principal , évidemment .

En dehors d'une clientèle restreinte venue soigner ses rhumatismes en espérant éviter l'infarctus en plein sauna , Calicéo accueille une clientèle très jeune , et , permettez moi de le dire , féminine .

Non , je ne suis pas sponsorisé .

Au milieu des effluves de vapeurs parfumées de menthe (ou de formol lorsqu'un vieux croûton aurait un peu trop traîné dans le hammam) , c'est un perpétuel défilé de petites et moyennes fesses , un étalage continu de seins ronds (pour les carrés , on repassera) cruellement mis en valeur par la chaleur des lieux .

Il n'y a qu'un bassin d'eau glacée à Calicéo .
Mais je peux vous assurer qu'il est très régulièrement fréquenté par de la clientèle masculine .

La nature humaine étant ce qu'elle est , seul l'interdit incite à la débauche . Pour peu qu'un panneau « port du préservatif obligatoire en cas de partouze » surplombe le grand bassin , l'on pourrait être sur qu'il ne se produirait jamais autre chose d'immoral que des concours de tricotage .

Mais dans leur infinie bonté , les gérants de Calicéo ont jugé bon de munir les lieux d'un personnel probablement recruté sur sa capacité à lancer des regards inquisiteurs envers la clientèle , par exemple et surtout lorsqu'il donne littéralement l'impression de monter la garde entre le hammam et le sauna .

Lorsqu'un employé rentre dans le hammam sur le prétexte de parfumer la pièce , on peut nettement relever de la connivence dans les regards que se jettent alors les baigneurs .

Un air de « Ah ah , ils nous surveillent ... »
Si si , j'vous jure .

Tout cela fait donc que lorsque l'on déambule dans Calicéo , on a toujours un peu l'impression d'être en train de rechercher 30 secondes sans surveillance , un coin provisoirement oublié par le reste du public , pour se livrer aux plus honteuses activités dignes de rendre original le porno en cours de tournage .

Faut vraiment que j'arrête avec cette idée stupide .

Et comme je n'ai aucune morale , aucune crainte d'être surpris , aucun état d'âme , particulièrement lorsque j'ai l'esprit échauffé par la vue de seins à tire-larigot , et plus particulièrement par la poitrine de brune que la chaleur des lieux ne laisse pas non plus totalement insensible ...

... Alors je suggère à ceux qui se rendraient à Calicéo un jour prochain de considérer les cabines de douche comme autant d'endroits ou , du porno , il y'a vraiment eu , un jour ou l'autre ...


imaginez.jpg

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