Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le Petit Nicolas mais en Plus Grand à Montréal
  • Le Petit Nicolas mais en Plus Grand à Montréal
  • : Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
  • Contact

On Air

Visiteurs Uniques depuis Octobre 2005

 

Il y a    personne(s) sur ce blog

 

Think Different

Imprimez vous les deux premières saisons du Petit Nicolas mais en plus Grand :

Cliquez ici pour télécharger
 la saison 1 
la saison 2

C'est gratuit et ca ne pique pas les yeux ...
___l__aide....jpg

Archives

Me suivre sur Facebook/Twitter



Requêtes Insolites

Présentation du Blog

Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 17:21

Bien que je sois probablement l'un des smicards les plus particulièrement dépensiers de son temps, mais cela ne durera pas (pas le fait que je sois dépensier, le fait que je sois smicard), ces dépenses sont rarement à proprement parler de « consommation ».

Du moins, en dehors de mes commandes frénétiques de café qui doivent de par leur seul poids lourdement peser dans l'aspect déficitaire de la balance commerciale de la France.

Désolé.

En effet, je ne dépense que très rarement pour des achats de « biens », comprenez, quelque chose de concret que je puisse stocker sur mes étagères et devant lesquelles je pourrais bomber le torse en disant à mes amis médusés « vous avez vu ? C'est du Louis XV ! »

... Vu que l'on me ferait passer une casserole Ikéa en papier maché pour une oeuvre d'art du 17ème, ce n'est pas plus mal, dans le fond.

Pour ce qui est des habits, et au risque de me répeter, c'est pareil. Je ne m'achète qu'environ 2 polos par an (toujours trop grands) et 1 jean (toujours trop petit, mais il est toujours difficile d'anticiper avec justesse l'évolution de son tour de ventre), ne me risquant à de réelles dépenses qu'en matière de chaussures, mais c'est surtout du au fait qu'une fois sur deux la première paire que je m'achête se révele être un enfer pour mes pieds exclusivement après que je sois sorti du magasin, un nuage de fumée encore en train de s'échapper de la poche où a été rangée à la va vite ma carte bleue.

Constat toujours désappointant, surtout lorsque vous étiez en train de répondre, limite condescendant, à votre brune qui s'étonnait que vous soyez passé du 45 au 44 « Tsss . Evidemment qu'elles me vont, tu sais, les mecs n'ont aucun problème avec leurs chaussures, eux ! »

Mes pires achats sont systématiquement ceux dont je me vante.
C'en est atterant.

En quelque sorte, je ne suis donc pas ce que l'on nomme un acheteur frénétique, et je suis d'une sagesse au moment d'envisager un achat proche de celle non moins légendaire du Crédit Lyonnais au début des années 90, qui spéculait avec parcimonie sur des valeurs honteusement foireuses.

J'ai énormément de points communs avec le Crédit Lyonnais.

... Il est toutefois un cas de figure, une sorte d'exception au principe, dans lequel, perdant toute retenue, mon portefeuille me brule les doigts au point que j'en éprouve l'impérieuse nécessité d'en laisser couler le liquide sans modération aucune.

Non, décidément, je n'arrive pas à renoncer à mes tournures de phrases pompeuses ...

(...)

Un samedi, il y'a déjà un mois de cela.

Ayant rendu un menu-service à mon padre, qui ne comprenait par pourquoi son ordinateur ressemblait de plus en plus à une otarie tétraplégique, mais en plus lent (en même temps, on ne peut pas en vouloir à quelqu'un qui croit qu'on puisse perdre le lecteur cd-rom sur une disquette de ne pas savoir effacer les fichiers temporaires de Windows de temps à autre), celui-ci souhaitait ardemment me remercier de mon aide, et pour cela, m'amenait à la Fnac.
C'est ainsi que je me retrouvais heureux propriétaire d'un nouveau lecteur de DivX, ce qui me réjouit alors au plus haut point, du moins jusqu'à ce que rentré le soir venu en ma pénate, je ne constate que ce n'était pas mon ancien lecteur qui posait problème, mais plutôt et plus surement ma contrariante tendance, à trop les laisser trainer un peu partout, à faire de mes DVD de très impressionnantes répliques de Caen après le passage des bombardiers des Alliés, en 44.

Une phrase de 5 lignes, Montesquieu voir Descartes n'auraient pas osés.

C'est alors que je tenais le cadeau de mon père de mes mains que le trouble se manifestait. Je me mis non pas à considérer que l'on venait de m'offrir un cadeau à 40 euros , mais que l'on venait de m'accorder le droit de dépenser 40 euros que de toute facon, je n'aurais pas à mettre dans le remplacement futur (et qui ne serait probablement jamais fait, ceci dit au passage) de mon vétuste lecteur de DivX.

Si un jour on m'offre donc une voiture, vous pouvez êtres surs que je dépenserais 15000 euros dans l'heure. CQFD et non madame la banquière, sortez donc votre tête de ce four.

« J'ai 40 euros à dépenser ... 40 euros ... 40 euros ... Gnap , glubs ! », que je me disais, presque étourdi par le devoir impérieux que mon lecteur DivX avait fait naitre en moi.

Le drame ne se fit pas longtemps attendre.
Alors que je pensais naivement pouvoir contrôler mon envie de dépenser au moins jusqu'au moment où assis derrière l'écran de mon boulot, je flamberais mes sous en un billet SNCF que je ne n'utiliserais probablement jamais, je passais devant une boutique qui, la vicieuse, me fait de l'oeil depuis la première cigarette que j'ai fumé devant mon bureau à tuer les dernières secondes me séparant du premier appel du type « L'appareil à oxygene de mon père doit mal marcher, il est tout bleu. Mon père. »

C'est une boutique de voitures/trains miniatures.

Et depuis 3 ans, je passe devant, mes yeux lechant la vitrine avec la même volupté que ne le font les yeux d'un habitant de Neuilly avec la vitrine du Hédiard de Passy, salivant à l'extrême sur la voiture miniature de mon pilote de formule 1 favori, ce dont je suis désolé pour lui parce que depuis que je le soutient, il accumule les infortunes les plus diverses et variées.

C'est bien simple, la seule course qu'il ait jamais gagnée s'est produite le jour où j'avais décidé de ne pas regarder le Grand-Prix.

(...)

« Bonjour, j'aurais une demande un peu farfelue à vous soumettre . »

Ne sont pas nombreux les commercants a pouvoir témoigner avoir entendu un client s'exprimer en pareils termes.

Ils sont essentiellement regroupés à Toulouse.

« Vous avez en vitrine une miniature de Formule 1 sur laquelle je louche depuis 3 ans. C'est la voiture de Jenson Button, et je doute qu'il y'ait le moindre imbécile dans Toulouse autre que moi pour s'y intéresser. Je vous l'achète, mais à 40 euros. Ca vous va ? »

C'est une chance que les vendeurs de boutiques miniatures n'aient pas un bouton « Appel urgent hopital psychiatrique » sous le comptoir.

« 
Mais ... elle est proposée à combien, là ?
- Euh ... 70 euros.
 »

Le vendeur lance un regard amusé à son collègue, qui a tant ouvrir la bouche risque d'avaler un éléphant, pour peu que ces derniers ne volent dans le ciel Toulousain, evidemment.

« Vous savez quoi ? Je vous la vends à ce prix si vous êtes capable de me dire de quelle année elle date. » me répond t-il, visiblement persuadé de m'avoir renvoyé dans les cordes.

Le naïf.

« Pas de problème. Il y'a le numéro 3 sur sa carrosserie, donc cela signifie que l'année précédente avait été une très bonne saison pour son écurie. La seule année ayant été bonne pour son écurie étant 2004, la miniature est celle de la formule 1 ayant courue pour la saison 2005. »

(...)

3 heures après, la formule 1 cru 2005 de Jenson Button tronait sur mon étagère.

Et 5 minutes plus tard encore, j'étais en train de manier dangereusement la super glue, l'aileron de la voiture ayant mal supporté la chute du Code Civil posé en équilibre à coté de la voiture ...


Repost 0
Published by Nicopoi
commenter cet article
26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 20:52

J'ai toujours eu horreur de la cantine.

Elle est d'ailleurs à l'origine de l'un de mes premiers souvenirs dans la catégorie « traumatisme qui me fait hérisser le poil dès que j'y repense ». La cantine de ma maternelle (oui, je peux très bien me souvenir de la maternelle sans pour autant penser à régler mes impots sur le revenu avant la mi-Septembre) avait servi un plat tellement immonde (genre variante de l'endive au jambon, mais en bouillie) qu'en sortant de table, j'en avais, passablement irrité, décidé d'être odieux avec le premier abruti qui vienne me titiller sur la couleur de mon tricycle (j'habitais alors une banlieue de Paris très bourge aux maternelles très cossues).

Manque de bol, c'était alors mon père, qui avait consacré toute sa pause de midi à traverser Paris pour venir me voir, qui avait écopé.

Inutile de dire qu'il n'a par conséquent plus jamais consacré sa pause à traverser Paris pour venir me voir depuis ce jour là.

Puisqu'on parle du Padre, je tiens à évoquer un point qui me tient particulièrement à coeur avec les parents qui lisent ce blog, les futurs parents ou ceux qui le sont et qui ne le savent pas encore.

J'ai toujours la peur de voir débarquer une ex suivie d'un gamin se ramassant sur la dernière marche de mon escalier.

Un point je disais, donc , que je voulais évoquer. Bougres de parents, comment voulez vous qu'un enfant normalement constitué, et à fortiori mais c'est un exemple, gaucher inversé à tendance droitier maladroit, puisse apprécier la cantine, lorsque vous usez de l'inscription à cette dernière comme d'une menace si « le carnet n'est pas terrible » ? Hein ?

D'ailleurs, la notion de carnet pas terrible me semble trop vague pour être honnête.
C'est pourquoi j'irais en appel mais un peu tard contre cette décision de m'avoir inscrit à la cantine au CE1.

Question de principe.

La cantine, c'est bien simple, j'y repense chaque fois que passant à proximité d'une forme marron tendance jaunatre, voir même que je passe en plein dedans ce qui est toujours désagréable surtout lorsque c'est le jour où je porte des tongs, l'odeur émanant de la substance à terre (ou de mes doigts de pieds, donc) arrive à mes narines.

Je viens de comprendre l'origine de l'expression « un souvenir cuisant ».

Le problème avec la cantine, ce n'est pas que l'on vous y servait de la merde : mais c'est aussi que l'on vous obligeait de la manger. C'est en effet entre ces tables octogonales, sur lesquelles tronaient des carafes dans lesquelles un crétin avait toujours mis du sel/du poivre/du pain voir les 3, que circulaient les pires tortionnaires que l'éducation nationale ait jamais enfantée: les surveillants de cantine.

On a tous le souvenir d'un surveillant de cantine qui nous a obligé à finir un steak au gras/un gras au steak quelque part dans notre tête.

Du moins ca m'arrange de le penser, cela me ferait mal d'être le seul à avoir subi les violences alimentaires répétées des sbires des pires cuisiniers que l'on ait vu depuis ceux travaillant chez Flunch.
 
... Brune est fan de Flunch.
Beuh.

Il n'y a qu'un souvenir lié à la cantine qui me fasse gentiment sourire. Enfin deux si on prend en compte la fois où au lycée, alors que ma toute nouvelle copine rigolait de moi en disant que j'avais aucune chance de découvrir son nom un jour, son nom clignotait derrière elle sur l'écran de contrôle de présence de la cantine. Mais donc, le seul souvenir véritablement potable qu'il me reste de la cantine, ce sont ces verres.

Mais oui ! Ces verres duralex, dans lesquels tous les gamins se sont amusés à lire leur age en ricanant de celui qui avait un age inférieur au sien, même que maintenant dans la vraie vie, c'est l'inverse !

Ces verres étaient donc l'une des rares raisons valables de se poiler à la cantine, même entouré d'endives au jambon. Eh bien quand je vois que l'entreprise Duralex fait faillite, je me dis que franchement, l'avenir s'annonce pas rose pour nos (futurs) bambins, tiens.

M'enfin, m'en fous, je veux pas de gamin, alors hein ...



Ps personnel : Eric, ce texte date de 2008, j'ai eu le temps de changer d'avis et ce n'est pas parce que tu lis ces lignes que tu n'aurais jamais du voir (je croyais légitimement qu'en 2020, internet serait démodé) que tu échapperas à la cantine.

Non mais tu as vu ton carnet de note ? Hein ?

Repost 0
Published by Nicopoi
commenter cet article
26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 09:41
Et bim ! Une semaine de plus enquillée à poster autant de nouvelles petites histoires qu'un lémurien alzheimerien en maison de retraite !

Je vais tenter de faire oublier cette fuite en Egypte en postant 4 posts sur ces 4 jours , libre à vous de vous rationner ?
Allez hop , c'est reparti comme en 40 , donc .


En attendant le post de cet après-midi , je voulais juste évoquer cette "chanteuse" injustement disparue de la circulation après son premier disque , alors que , bon , elle avait tout de même des qualités indéniables , non ?

Non ?
Dieu que vous êtes durs ...

A cet aprem .

Nic



Repost 0
Published by Nicopoi
commenter cet article
21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 14:10

Dimanche matin.

Il y'a des jours comme cela où l'on se réveille avec une énergie en soi, qui fut-elle portée à la connaissance des autorités Iraniennes, suffirait à leur faire prendre conscience que y'a pas que l'atome dans la vie.

Ce qui reste paradoxal lorsque l'on pense que la veille, on a rendu -et pas forcément que par la bouche- de quoi remettre à un niveau plus conventionnel cette mijaurée de mer morte.

Hum.

C'est donc l'estomac vide et l'haleine pateuse que je me lancais dans la tache que je repoussais depuis tellement longtemps que l'expression des lustres en devient insuffisante (« des Versailles », ca existe ? Non ?) : ranger ce qui sert de cocon douillet à moi, ma brune, et nos 2 chats.

Ces derniers ayant bien pris l'expression au pied de la lettre, contribuant à adoucir le cocon grâce aux Everests de poils qu'ils déposent gracieusement ici, et là.

Eternuer dans notre appartement induit un grave risque d'étouffement aux poils de chats.

(...)

Après avoir épuisé 3 rouleaux de sopalins à nettoyer les vitres du salon, cela pour la première fois depuis notre installation (c'est marrant, qui eut cru que l'on aient réussi à récréer un micro-climat si propice à l'apparition de cèpes chez nous?), venait le tour de ma terreur, une pièce de notre appartement habilement masquée par une penderie, cela afin de nous éviter de frissonner d'horreur chaque fois que nous nous mémorerions sa présence.

... Ce qu'il ne faut pas dire tout de même pour inciter les autres à nous inviter chez eux plutôt que l'inverse ...

C'est une sorte de petit réduit, de la hauteur d'un 7ème étage et demi, qui me fait penser chaque fois que mon regard se perd dedans au refuge que s'improvisait Gaston dans les archives de Dupuis (dessin que j'utilise sans vergogne dans le bandeau de mon blog par ailleurs!), sauf que moi, quand j'y rentre, ce n'est que pour en déloger mon chat-dingue qui a bien compris que j'avais apprécié modérement de me faire piquer mes merguezs dans mon assiette.

Sans parler du fait que je sois encore moins enclin à pardonner le larcin lorsque tout à ma chasse au chat, je me pulvérise le crane contre le plafond trop bas de la dite pièce.

Aie, quoi.

Le coeur armé de courage et les sparadraps spécial « blessure sanglante au crane » à portée de main, je m'aventurais donc dans la pièce maudite. Et j'en extrayais immédiatement toutes les futilités qu'un couple peut parquer dans une pièce inutile en disant « après tout, peut-être en aura t-on besoin un jour, qui sait ? ».

On dira ce qu'on voudra : je reste tout de même moyennement convaincu que, garder « au cas où » 2 fers à repasser aussi efficaces que Panpan lapin amputé de ses 2 pattes arrières, n'est pas une idée très pertinente.

Ce que je ne manquais pas d'ailleurs de faire savoir à ma brune .

« Non, ca, on jette. Et ce sceau, là, pour nettoyer ? On en a deux ! On jette. Le carton de la cafetière ? De toute facon, elle tombera en panne le lendemain de la fin de garantie. On jette.
Tes anciens sacs à main
... »

Hurlement de terreur derrière les écrans de mon auditoire féminin.

« On jette . »

Penser à surveiller l'évolution de la définition de dictateur sanguinaire sur Wikipédia, tiens.

« Bon, vu la quantité d'horreurs qui moisissent derrière ce placard, je pense qu'il va falloir que l'on révise nos critères de sélection. On va dire qu'à partir de maintenant, pour toutes les choses dont on sait pertinemment que l'on ne se servira plus, parce que l'on a la même (chose) en mieux ou plus récent, on jette » édictais sentencieusement Nicoléon 1er en cette première minute de règne.

Tant qu'à assumer le rang de dictateur sanguinaire ...

Josébrune me regarde de ses petits yeux marrons, et la voix probablement émue par la solennité de l'instant, me demande timidement : « toutes les choses dont ne se sert plus ? »

« Toutes les choses dont on ne se sert plus. 
- Toutes celles qu'on a remplacé par mieux ?
- Toutes celles qu'on a remplacé par mieux.
- Toutes celles qu'on a remplacé par plus récent ?
- Toutes celles qu'on a remplacé par plus récent
. »

Je l'ai pas vu venir du tout, ce coup là.
Brune attrape un mien objet, et me fixe narquoisement.

« Bon, on peut jeter ton vieux modem, alors ... »


... Waterloo, c'est simple comme un ménage de Printemps.

S'en prendre à un geek, si c'est pas malheureux tout de même ...

Repost 0
Published by Nicopoi
commenter cet article
18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 08:03
Titre original : Rien de bon n’arrive après deux heures du matin
(Alors pourquoi y-a-t-il des distributeurs de capotes dans la rue ?)

De Marie-Edwige pour Nicolas



On prend de mauvaises habitudes lorsqu’on est célibataire. L’appartement de Brune et Nico est un palais où la poussière est interdite. J’y pense souvent lorsque je me balade dans mon coquet taudis, portant mon bas de jogging rouge* datant de la sixième, affublée d’un T-Shirt informe vantant les mérites émotionnels des insultes à l’encontre des forces de l’ordre (cocasse, moi qui considère sérieusement passer les concours d’Officier de Police Judiciaire dans deux ans), buvant du thé tiède et mangeant une barre bretonne tartinée de Nutella –SANS UTILISER D’ASSIETTE** -. Et puis je poursuis sereinement ma mastication, parce que, savez-vous, PERSONNE NE ME REGARDE.

Sommes-nous des cochons lorsque nous sommes célibataires ? La réponse est à nuancer. Certes, nous ne sommes pas les plus propres, certes, nous nous fourrons les doigts dans le nez au beau milieu du salon, mais je persiste à croire que les couples qui se font des mamours devant vous qui êtes seule entre le vin et les chips sont autrement écœurants – regard torve en direction du couple fétiche du blog (je décooooooooooooooonne).
L’état de votre appartement (chambre/caravane/carton, rayez les types de logements étudiants inutiles) reflète souvent votre état d’esprit. Un appartement en bordel, si cela ne s’est pas produit après une grosse fiesta ou une nuit passionnée***, est un bon indicateur de déprime. Surtout quand vous êtes célibataire. Car personne ne vous regarde. Et ce soir, je patauge dans le désordre. J’ai donc décidé de prendre les choses en main, et, à deux heures du matin, j’ai décidé de ne pas me coucher tant que tout ne sera pas à sa place. Cette nuit, je vais Ranger mon Appartement (Alléluias, trompettes, lumière céleste, etc…).

Cette résolution prit forme alors que j’étais confortablement installée en train de regarder mes épisodes favoris de la série How I Met Your Mother. J’adore cette série, adoration que je partage avec Nico, peut-être l’une des rares choses que nous ayons encore en commun après qu’il soit passé de l’Autre Côté (c’est-à-dire qu’il vive heureux avec Brune, selon le terme employé par les célibataires solitaires en manque d’affection). J’en étais arrivée à cet épisode de la Saison 1 où Ted ment à Robyn en lui annonçant qu’il avait rompu avec sa copine pour pouvoir se la faire, le tout après deux heures du matin, en sachant très bien que rien de bon n’arrive après deux heures du matin, ce qui, entre nous soit dit, est complètement contraire à mes opinions : des choses surprenantes et parfois miraculeuses comme une érection sous alcool se sont produites après deux heures du matin. Mais je m’égare.

Il est vrai que la nuit a des conséquences inattendues sur la psyché des hommes, alors ne parlons pas de celle d’une célibataire. Vers deux heures du matin, même lorsqu’on a organisé un apéro, les potes sont partis se coucher, surtout ceux qui vous recadrent le cerveau grâce à leurs conseils. Beaucoup de bonnes choses s’arrêtent à deux heures : les bars en semaine, le kébab du coin, même mon tabac adoré qui me réapprovisionne alors que tout est fermé. Lorsqu’on est célibataire, à deux heures, nous sommes abandonnées à nous-mêmes. Et nous gambergeons.

Avoir l’esprit qui travaille bien après l’horaire chrétien du coucher est une mauvaise chose. Le noir devient gris, les pulsions deviennent plus fortes, et on croit possible certaines choses qui sont impensables une fois l’aube revenue. En ce moment, je pense à Lui. Lui, quoi, toutes les filles en ont Un, enfin je suppose. C’est cet homme qui vous obsède et que, pour une raison ou pour une autre, vous ne pouvez pas avoir. En tout cas c’est impossible pour le moment, pour des facteurs infinis. Mais une fois seule, et après deux heures, vous réinterprétez tous les signes : le fait qu’il n’ait pas appelé en une semaine veut dire qu’il est timide, ou alors le fait qu’il ne vous regarde pas au boulot veut dire qu’il est très intéressé, ou, mieux, le fait qu’il soit casé, fidèle et heureux fait de lui l’homme idéal à poursuivre de vos ardeurs. Allez, Mesdemoiselles, chacune d’entre nous a sa petite histoire embarrassante, une ligne téléphonique, un numéro qui nous brûle les doigts et aucune bonne copine pour nous assommer à coup de batte de baseball. Donc, ce soir, je pense à Lui.
Pourquoi ne pas l’appeler ? Je suis sûre qu’il serait ravi d’avoir de mes nouvelles au beau milieu de son cycle de sommeil. Surtout que la seule conversation que je peux concocter pour le moment concerne la dose adéquate de lessive pour une machine à moitié pleine (je viens de faire une lessive Blanc-Coton à 60°, c’est fascinant). De toute façon, la conversation n’est qu’un prétexte, les sentiments n’ont plus qu’à s’épanouir et, qui sait, il se peut qu’Il prenne un taxi/train/machine à voyager dans le temps/transporteur interdimentionnel pour me rejoindre et me prouver son amour inconditionnel. Un genou au sol, bien évidemment. Comme je dis toujours, si rien de bon n’arrive après deux heures du matin, alors pourquoi existe-t-il des distributeurs de capotes ? Allez, je l’appelle.

Au moment de composer le numéro, un souvenir d’enfance me saute aux yeux. Quand j’étais petite, il y avait un distributeur dans ma rue. Tout le monde pouvait retirer, à n’importe quelle heure, ce dont il avait besoin. Mais, devant chez moi, ce n’était pas un distributeur à amours improvisées.
C’était un distributeur à seringues.
J’ai compris le message. Je m’attèle à la vaisselle. Bonne nuit.




*Oui, le moche, en polaire, super large avec l’élastique aux chevilles. Il y a même de la peinture jaune dessus.

**Nico, va chercher les sels, je crois que Brune est dans les pommes.

***Dans cette configuration, le soutien-gorge sur le dossier de la chaise et le cendrier renversé sur le plaid du canapé sont de bons signes. Brune, ressaisis-toi, pour l’Amour de Dieu.



Repost 0
Published by Nicopoi
commenter cet article
17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 16:04
Entendu devant Sex & The City, avant-hier.

"Ouah, il est trop beau Haydan !"

Le Nico jette immédiatement un regard lourdement courroucé à sa douce.
La Brune bat précipitamment en retraite :

« Non, mais je voulais dire, il est beau, oui, parce qu'il me fait penser à toi

Explication foireuse mais bon, on en a vu des pires sur des sujets pas forcément aussi superficiels.
Alors je ferme les yeux.

Provisoirement.

(...)

Quelques minutes plus tard.

A l’écran, Carrie fait une scène dantesque à Hayden, qui ne l'a pas volé : il a eut le manque de courtoisie de l'emmener à la campagne et d’avoir gardé le sourire à chacune de ses nouvelles simagrées.

Le scénariste de cette série a de toute évidence du avoir plusieurs femmes.

La Brune trépigne à nouveau sur le canapé :
"Mais quelle conne ! Quand on a un copain comme Hayden, on le fait pas chier pour des broutilles !"

Je tousse d’une toux qui ne se veut pas naturelle.

"Ah oui ? Quand-on-a-un-copain-comme-Hayden, on ne l'enquiquine pas pour des bêtises ?
- Ben oui, parce que ..." commence t'elle imprudemment…

… Avant de s'interrompre, pétrifiée d’effroi, réalisant où je voulais en venir.


... Les aminches, quelque chose me dit que je ne suis pas prêt de me faire enquiquiner à nouveau pour ma tendance à laisser trainer mes chaussettes un peu partout.

Tu avais raison brune : elle n’est pas si mal cette série.

Repost 0
Published by Nicopoi
commenter cet article
15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 15:05
Ce texte est à prendre au 9397ème degré.
... Donc, oui, un degré de plus que les posts de d’habitude, vous avez bien noté.




J’étais à mon bureau, vaquant à mes occupations (empêcher une monstrueuse pile de dossiers se la jouant tour de Pise de s’effondrer sur mon ordinateur), lorsqu’il est arrivé. Il ? Mon nouveau boss, ou presque : lorsque l’on est en stage, il n’y a pas d’incompatibilité entre ne pas savoir qualifier le rapport hiérarchique établi entre vous et le boss, et avoir un pied dans la boite tout en étant à 2 doigts de pointer à l’Anpe.

Les deux se complètent.
… Et ce n’est pas pour autant qu’il faut interpeller le boss par un « eh, demi-chef ! », la perspective de devoir très vite aller consulter les annonces proposant un poste d’assistant de pousseur de caddie se faisant immanquablement et dès lors certaine.

Ce qui serait con pour une histoire de détail linguistique, tout de même.

« Nicolas, tu peux venir un instant, s’il te plait ? »

Le statut de stagiaire offre un nombre particulièrement conséquent de joies et d’angoisses à celui qui l’occupe ; parmi les joies, aucune nourrit autant l’orgueil que lorsque le boss (gare à la sémantique, j’ai dit !) vous nomme par votre prénom : jeter un coup d’œil narquois à l’autre stagiaire, l’air « eh t’as vu, il connait mon prénom ! Le cdi, pour moi, c’est pour bientôt ! Bon, c’est pas tout ca, mais, machin, tu vas nous le faire ce café maintenant ? » est un plaisir qui ne le discute qu’à l’activité consistant à vérifier la tiédeur d’un oreiller par une belle après midi du mois d’Aout.

Parmi les sombres angoisses qui ont poussé au suicide plus d’un stagiaire tourmenté, il y’a le moment où passé la porte vous masquant à la vue de l’autre stagiaire, vous vous poseriez soudainement la question « mais au fait, pourquoi voulait-il me voir ? »

C’est un sale moment.
Au moins aussi horrible que celui qui consiste à préparer le café après avoir été nargué par un autre stagiaire.

« Bien, Nicolas
(Bon dieu, il a vu. J’en suis sur, j’ai pas du être assez rapide, et il a aperçu la montagne de courrier en retard que je tentais de planquer sous le pc !)
« Il faudrait que
(J’ai du merder quelque part. Mais ou ? Et puis peut-on m’en vouloir d’avoir préparé un mauvais café après avoir été appelé par le prénom du stagiaire qui a pris la porte 2 mois auparavant ?)
« l’on voit ce manuel que tu nous as préparé. »

Ah ! Bon.
J’arrête provisoirement de me préparer un petit ulcère pour le jour de mes 30 ans, alors.

« Le manuel ? Bien sur, donc voilà, il est ici … tiens, je te laisse jeter un coup d’œil
- Ok
»

Le boss se met à regarder le fameux manuel. Absorbé qu’il l’est, je peux entreprendre discrètement de me ronger les ongles qu’il me reste encore, dubitatif que je suis sur la pertinence de la part d'un stagiaire d’autoriser un boss à « jeter un coup d’œil ».

Ca a donné ca dans ma tête :
« Tu peux jeter un coup d’œil ? Mais ou as-tu vu qu’on parle comme ca à un boss, crétin ? Cette fois c’est sur, je vais me la manger, la porte ! »

... 1 Mois de stage et je suis aussi angoissé pour mon (très) potentiel futur emploi qu’un employé de Kebab après le passage de inspecteurs de l’hygiène et d’une équipe de Capital.

Je regarde le boss étudier mon travail.
Et comme tous les stagiaires voyant celui qui peut décider de les embaucher observer ce qu’ils ont fait jusque là :
Je me mets à dire n’importe quoi.

« Oui, donc là le début, c’est pas du tout la meilleure partie de ce que j’ai fait ! Mais la suite… oui mais non, celle là je l’ai fait en brouillon mais je peux la changer… ah ca, par contre c’est un passage qu’on peut sans problème améliorer … euh ca, c’est du blabla, c’est fou que j’ai pas pensé à virer ca ! »

Et le plus cruel dans tout ca, c’est qu’il n’avait toujours rien dit sur mon travail.
Si je vous disais que je ne suis même pas sur qu’il m’ait entendu dans mon délire auto-critique …

Enfin, il prend sa respiration. Il va parler. Je vais savoir.
Surtout ne pas pleurer, tant pis si cela fait mal, je saurais bien expliquer à mes futurs enfants qu’ils ont des parents de 60 ans quand ils n’en ont que 20 parce que papa n’a pas été foutu de concevoir un manuel à l’âge de 24 ans.

Je crois que je suis au bord du délire le plus complet, là.
En plein dedans ? Ah, bon.

« Bon, c’est parfait sur le fond, c’est bourré d’idées, bien rédigé et sans faute d’orthographe… »

Serre les dents, Nico, le lourd arrive ...
Non parce que bon, je les connais moi les critiques qui commencent trompeusement par du Cajoline !

« … cependant, y’aurait, comment dire … des formules un peu trop littéraires. Oui, disons que c’est un peu biaisé et les temps sont un peu sophistiqués… ah ah, regarde là ! On se croirait en plein dans les Lettres Persanes de Montesquieu ! »

(…)

3 ans à raconter des inepties délirantes sur le net et je ne sais plus écrire simplement.
…  Je veux mon avocat : mes parents ont décidément raté un chapitre au moment de ma procréation.



Repost 0
Published by Nicopoi
commenter cet article
14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 12:25
L'échantillon des premiers commentaires au dernier post me laisse à croire que je suis visiblement passé à coté de mon sujet, ce qui peut sembler un brin paradoxal pour un sujet aussi particulier que la ... hum ... masturbation .

Je tente de rectifier le tir (sic.) dans la journée .
Sinon , peut-être l'explication à ce ratage dans ces quelques lignes ci-dessous ?


Le stress mortel des blogueurs de fond

Commentaires insultants, angoisse de "l'écran blanc", course aux clics... petite enquête mondiale sur une activité à hauts risques. (cliquez içi ou sur l'image pour lire l'article)

Repost 0
Published by Nicopoi
commenter cet article
13 avril 2008 7 13 /04 /avril /2008 15:23

Il est assez marrant de relever que, si une fille semble toujours et très visiblement emoustillée lorsqu'on lui demande si elle se verrait de coucher avec une autre fille, il en va beaucoup, beaucoup moins de même des hommes à qui l'on demanderait s'ils se verraient de coucher avec un autre homme.

Non, pour émoustiller un homme, il suffit de lui demander s'il se verrait de regarder sa copine coucher avec une autre fille: il s'agit là probablement du fantasme le plus banal/commun à nous autres, « les mâles ».

... Avec évidemment celui qui consiste à s'imaginer coucher avec sa copine et une autre fille, soit.

Il faut absolument que je pense à m'acheter un gillet pare-balles avant que Brune ne lise ses lignes.

(...)

Il y'a 8 ans de cela.

(Un petit peu plus) Jeune et puceau, je n'échappais -à mon grand dam- pas à la règle édictant que tous les jeunes de moins de 16 ans sont affreusement libidineux et portés sur la chose, et qui, en l'absence de l'ombre d'une chance de passer concrêtement à l'acte, sont contraints de faire avec les moyens du bord.

Sic.

Par ailleurs, en cette lointaine époque d'inexistence de l'Adsl, donc de sites cochons en streaming ou de Emule, si génial pour justifier que « non non , je n'ai absolument pas téléchargé les putes de l'autoroute, c'est les temps modernes de Charlie Chaplin que je cherchais ... » , il fallait bien se débrouiller pour se fournir en support visuel , et le plus souvent , celui-ci consistait en la scène de cul préalablement repérée sur l'une ou l'autre cassette d'un film tronant dans l'armoire de l'autorité parentale.

Papa n'a jamais compris pourquoi il retrouvait passablement souvent la cassette sur laquelle était enregistré « le nom de la rose », non rembobinée dans le magnétoscope.

En même temps, allez appuyer sur la touche eject d'un magnétoscope du sopalin au bout des doigts, tiens.

... Je me le mets en note : penser un de ces jours à vérifier les modalités au changement d'identité.

Dès lors, et pour renouveler un peu le-dit support visuel en question, des programmes aussi ludiques que ceux proposés par M6 le dimanche soir se révelaient êtres véritablement du pain bénit, du moins pour peu que le programmateur n'ait pas picolé au moment d'établir la grille des programmes et planifié un de ces navets pseudo érotique Italien sur lesquels il était aussi aisé de s'exciter que sur Chasse pêche nature et tradition diffusé d'ailleurs à la même heure .

J'ai du vérifier, c'est dire.

C'est donc toute cette pénurie de programmes olé-olé qui me conduisit, un beau soir, a explorer les sentiers battus du film de Canal + du premier samedi du mois.

Sans décodeur, évidemment.

Toutes les filles qui ont connu les soubresauts frénétiques des reins d'un quelconque mâle donné le savent: durant l'acte, c'est rarement les yeux de sa brune qui focalisent son intérêt.

Eh bien devant un porno, c'est pareil : dès qu'il voit une paire de fesses, dès qu'il voit une série de gestes brusques qui lui prêtent à croire qu'il s'agit bel et bien d'un couple en train de coïter dans les règles de l'art, et bien, il prend son courage à deux mains, et il se lance.

Hum. Fait drôlement chaud par ici.

Canal Plus aurait gardé toute mon estime encore longtemps, si, un triste soir, alors que je venais à peine de finir de me dire « ce que l'on peut avoir l'air con après tout de même » (X+15 sec) et planqué la preuve de mon méfait (le sopalin) a l'endroit le plus adapté pour cela (sous mon lit, mon père a fait une jaunisse un jour où il a eut l'idée saugrenue de vouloir changer les draps de mon lit ...) , je n'avais pas éprouvé comme un soudain mal être alors que mon cerveau moins surexcité commencait à véritablement interpréter l'image cryptée que la télé diffusait.

« Un chapeau ? » , s'inquiéta t'il soudainement.
« Un saloon ? » , s'éffaroucha t'il dans une vive bouffée d'angoisse.
« Des Cow-boys qui se roulent des pelles et qui ... au putain de m**** ! » , constata t'il définitivement.

... Un temps record de chasteté masturbatoire absolue s'ensuivit de cette douloureuse expérience, où le Nico, le sopalin encore à portée de main, se rendit compte que Canal Plus diffusait aussi du porno à l'attention de son public gay.

3 semaines, en fait.
Un record, vous dit-je.



Nota Bene : Ca valait le coup d'attendre ? Merci à tous d'avoir été patients.

Ps : Aujourd'hui, je fais la promo des blogs de mes visiteurs que sont

> Alexiane, est ses voluptueuses glamouseries
> Ced, dès fois qu'un afflux de mes petits visiteurs vers son blog l'incite à nous proposer à brune et moi de prendre l'un ou l'autre apéro en sa charmante compagnie (t'as vu comme je connais tes vices? ^^)

Repost 0
Published by Nicopoi
commenter cet article
10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 11:29
Hep hep hep , les aminches , on s'est mal compris :
Je suis d'excellente humeur ! C'est Janvier le coupable , Avril c'est chouette . Vraiment .


Sinon , une petite vidéo datant de 1984 (ce qui n'est absolument pas vieux du tout , donc) :


La Vache qui rit - Pub 1984 - Le Casting
Repost 0
Published by Nicopoi
commenter cet article