Le Petit Nicolas mais en Plus Grand - Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
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Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
11 septembre 2006 1 11 /09 /septembre /2006 18:59
Une soirée au bar « la maison » …

Quelques mois plus tôt , Mat et Moi avions , lors d’un échange court mais bref sur un sinistre (et particulièrement glacé) parking paumé du coté de Balma , fait le point sur nos situations sexuelles respectives , et pour être franc , nous n’en menions pas large l’un comme l’autre . 

Les hommes ont de grands débats existentiels sur le sujet .
Plus ces débats sont réguliers , plus c’est mauvais .
 
A l’époque donc , nous nous étions inquiétés sur des problèmes aussi déconcertant que l’orgasme féminin , la difficulté de parvenir a l’orgasme féminin (ou pour être précis et surtout pas ambigu , pour faire parvenir notre moitié a son orgasme , je préfère cette formulation) , la fatigue que puisse procurer une levrette sur une main (l’autre étant prise dans une activité frénétique) , et autres pléthoriques soucis que puissent procurer nos coïts respectifs .

La copine de Mat lisant ce blog , je ne préciserais pas quels problèmes étaient ceux de Mat . Mais si elle ne me tape pas trop , je lui communiquerais joyeusement la liste .

Bref , pour en revenir a notre discution au bar « la maison » , nous avons pu agréablement constater que les petits soucis qui naguère nous minaient plus qu’une banale zone démilitarisée Nord Coréenne faisaient vraisemblablement parti du passé , que nous étions des bons coups et qu’elles allaient voir ce qu’elles allaient voir , dans l’hypothèse ou elles n’auraient pas déjà vu .

Au moins jusqu'à notre prochaine discution sur un parking .

(…)

J’ai commencé ma carrière sexuelle selon moi particulièrement tard (donc trop , tard) , ce qui était d’autant plus frustrant que la version officielle selon laquelle je m’étais fait dépuceler a 16 ans sur une table de ping-pong (et dire que les autres puceaux m’ont cru …) m’obligea un temps relativement conséquent a inventer de pieux mensonges pour garder une certaine crédibilité .

C'est-à-dire pendant 2 abominablement longues années .

Ma première expérience sexuelle était plutôt sympa . J’ai eu la chance que se soit fait au calme , chez moi , dans un lit taille adulte (je prie pour que mes parents ne lisent jamais ses lignes vu que les lits adultes n’étaient pas pléthoriques chez eux …) et par une fille qui somme toute avait une certaine maîtrise dans son domaine .

Elle a commencé 4 ans avant moi , je ne pouvais pas rivaliser .

Comme nombre de mes semblables , j’ai passé des années a me demander si j’étais un bon coup . Le fait est qu’après réflexion et une certaine quantité d’expériences avec un nombre de filles dont je tente que très difficilement de cacher a quel point j’en suis atrocement orgueilleux (ok , j’ai couché avec 18 Filles . Non , je ne suis pas le maître du monde … non , je ne suis pas le maître du monde …) , j’en suis venu a la conclusion suivante .

J’ai été pendant trop d’années un coup lamentable .

Pour ma défense , je dirais que je ne devais probablement pas être tellement plus mauvais que les ¾ des mecs encore en activité et dont les ex me confient un jour ou l’autre leurs piètres performances .

 
Les filles ne savent que se plaindre .

Qu’est ce qu’un mauvais coup ? J’ai passé des années a me poser cette question , et pas uniquement parce qu’après que j’ai forcé sa messagerie en répondant a sa question secrète , une ex changea son ancienne question par une beaucoup plus personnelle , sinon vexante : « pourquoi Nico ne sera jamais un bon coup ? » .

Ok , j’ai passé des nuits entières a chercher la réponse a sa question secrète .

En dehors de cela , je pense que l’erreur principale que je pouvais faire dans ma tendre jeunesse était , en même temps que je fasse l’amour , d’avoir une multitude de réflexions peu anodines se bousculant dans ma petite tête , comme « est ce qu’elle aime bien ça ? Et ça ? La , elle a eut mal ou je me trompe ? Est-ce qu’elle le pensait quand elle disait que ma b*** avait une forme bizarre ? » .

Et le drame reste qu’il m’arrivait de penser a voix haute .

Aujourd’hui , je pense que je suis un bon coup parce que je me suis posé ces questions , mais surtout et aussi parce que je me les poses plus . Dans le fond , être un bon coup c’est savoir que l’on en est un .

Et que personne ne vous fasse remarquer le contraire .

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9 septembre 2006 6 09 /09 /septembre /2006 18:16

J'ai retiré cet article , il était quelque peu délibérement impitoyable avec une collègue qui n'avait pas mérité cela , d'autant que depuis , j'ai appris à l'apprécier .

Si elle venait à lire ces lignes , qu'elle sache que je m'excuse platement .

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4 septembre 2006 1 04 /09 /septembre /2006 16:20
J’arriverai à Lille vers 10H30 .

J’ai tout prévu . J’ai eu le temps . Je n’irai pas à l’aéroport avec ma voiture : elle pourrait ne pas démarrer , être bloquée par un camion , je pourrai crever , un premier ministre Togolais pourrait décider de faire un méchoui sur la rocade , protégé que serait cet énergumène par son insupportable immunité diplomatique , comme ne manquerait pas de me le faire remarquer le policier qui m’embarquerait après que j’ai joins le dit premier ministre aux saucisses qui grillaient sur son barbecue .

Il parait pourtant que je suis plus patient que mon père . Ça reste a voir .

Je pourrai même glisser sur une plaque de verglas . Avec ma chance , le fait que le thermomètre ne soit pas encore descendu en dessous de la barre des 15° ne saurait être une garantie suffisante . Après tout , il ne faisait pas si froid ce jour ou une improbable plaque de verglas eut le malheur de se trouver sur le chemin de ma parfois contestable conduite . Après les quelques tonneaux que j’avais fait ce jour la , la voiture avait échappée de peu a la casse .

Moi aussi d’ailleurs , après que j’ai du en informer mon entreprise …

J’ai renversé tous mes tiroirs , détruit mes amoncellements de papiers , cartes postales , publicités , horaires divers et autres lettres de service pour enfin trouver les horaires de la « navette » qui va du centre de Toulouse à l’aéroport . Au bout de 20 petites minutes de recherches et d’hurlements hystériques (« Bordel , qu’est ce que j’en ai foutu ??? ») , j’ai fini enfin par mettre la main dessus .

Qu’il s’agisse des tarifs et horaires de l’été 2004 ne m’alarma pas plus que ça : cet autobus passe sous mes fenêtres avec une telle régularité qu’il pourrait servir de chronomètre universel . Au bas mot .

Je prends soin de me coucher tôt , de ne prendre qu’un demi somnifère pour ne pas être assommé demain matin , soit dans 3 petites heures quand mon odieux réveil sonnera . Et il sonnera ! d’abord parce que je l’ai longuement testé (c’est mon téléphone qui fera office de bourreau) , ensuite parce que j’ai demandé à Catherine de régler le sien 5 minutes après que le mien ait réveillé l’immeuble , et moi accessoirement .

Ce n’est pas de la prudence . Appelons ça plutôt un excès de zèle motivé par des expériences désastreuses en matière de réveils matinaux .

Demain matin , je n’aurais pas à repasser par ma chambre après ma douche et risquerais moins de me prendre les pieds dans un inévitable obstacle , ce qui a d’ordinaire l’habitude de réveiller en sursaut Catherine , et accessoirement de la mettre d’une humeur du genre massacrante .

Autant dire que nos petits déjeuner sont régulièrement assombris par ce type d’anecdote .

Je m’habillerai dans le couloir , face aux miroirs géants qui certes ne me flattent guère mais je n’éclairerais pas a giorno pour éviter que l’image renvoyée par les miroirs ne me mette de mauvaise humeur . J’entrerai ensuite dans le salon , empêcherais cet idiot de chat de profiter de l’ouverture de la porte pour filer , et irais dans la cuisine me préparer un petit déjeuner ultra rapide .

J’envisage avec gourmandise un café et des toasts pour ne pas partir « le ventre vide » comme disait ma mère , et aussi parce que je ne sais pas si la compagnie aérienne qui me transportera m’offrira (ou me vendra, je ne suis pas totalement radin) la « collation » de rigueur , repas a peine digne pour un bagnard , consistant en un mauvais thé et une viennoiserie défraîchie .

J’ai calculé qu’en me levant à 5H45 j’avais largement le temps de tout faire , de descendre le boulevard jusqu’à l’arrêt de la navette et d’attraper celle de la demie ou , au pire , celle qui suivra à 7H . L’embarquement se fait jusqu’à 8H15 et il faut moins de 20 minutes pour relier l’aéroport . 

Tout cela bien évidemment dans le meilleur des mondes .

Ce lundi matin tout se passe bien . Je ne trébuche pas en me levant , la douche est normalement chaude (je ne me brûle pas au 3eme degré pour une fois) , le shampoing « prend » (j’ai une tête normale les cheveux une fois secs) , je ne me coupe pas en me rasant , je réussis à rester raisonnable avec l’eau de toilette et le déodorant ne tombe pas sur le sol , pas plus que son couvercle dans le lavabo (une de mes grandes spécialités) ; l’épreuve du miroir est passée avec succès : je me plais bien ce matin . Pas de mèche en bataille , pas de trou trop voyant dans la chevelure , l’œil est vif , le regard clair et l’allure jeune .

Le nœud de cravate est raté mais somme toute pas pire que d’habitude : tout va bien donc .

J’ai bu mon café sans m’ébouillanter , sans me brûler la langue et sans faire une tache au milieu d’un des motifs de la cravate . Décidément tout va bien ! Naturellement (c’était avant que je trouve une pince spéciale crée à cet effet) , je me suis carbonisé le bout des doigts en retirant les tartines du grille-pain . La confiture de fraise était tellement liquide que j’ai fait une tache colleuse sur la nappe propre et le lave vaisselle était plein à ras bord de vaisselle propre mais pas rangée . Il a donc fallu que je lave tasse, assiettes et couverts .

Les projections d’eau ont heureusement disparu sans laisser de tâches visibles sur la veste .

Ne voulant pas « me mettre la pression » tout seul , j’ai essayé de ne pas regarder par la fenêtre pour ne pas guetter la navette . De toute manière si elle passe devant la maison , il m’est mathématiquement impossible de l’attraper , ce que pourtant je ne pourrais -me connaissant- m’empêcher de faire dans une poursuite grotesque , mais plus cruellement , vaine .

Mon inconscient ? mon sixième sens ? Appelons cela comme on veut , en tout cas il enregistre pourtant que si je n’ai pas cherché à la voir passer , je ne l’ai ni vue , ni surtout , entendue .

Le stress arrive et avec lui l’idée de fuir l’appartement et de me précipiter à l’arrêt du bus . C’est ce que je fais , négligeant d’embrasser ma femme qui somnole encore dans le lit , ce que je lui avais pourtant promis de faire hier .

Elle attendra une semaine de plus , qu’est ce que 7 jours ?

Le soleil n’est pas encore levé , le boulevard est totalement désert , le tabac ouvre : c’est bon , je suis dans les temps . Quand même , la première des 2 navettes possibles devrait passer maintenant . A moins que je l’ai ratée celle-là ? pas grave reste l’autre .

J’attends depuis de longues minutes dans la nuit , ce qui ne serait pas grand-chose s’il ne faisait pas un froid dantesque . La circulation s’intensifie . Les phares m’éblouissent . Et tous les bus de la région semblent s’être donnés le mot et s’arrêtent plus haut au feu rouge . De loin je ne peux voir s’il s’agit de cette navette qui commence tout de même à tarder . Bon , j’ai semble t’il le temps d’aller chercher des billets au distributeur .

Naturellement , il est en panne .

Celui qui est sur le trottoir plus haut fonctionne . Mais me donne un billet de 50€ . A coup sûr le conducteur de la navette me refusera cette grosse coupure , faute de monnaie . Ai-je le temps d’aller à la boulangerie , 50 mètres plus bas sur le boulevard , que j’ai de la monnaie et puisse éviter une incarcération pour homicide sur chauffeur de bus ? Oui , toujours pas de navette en vue .

Dans l’inconsciente ignorance de la sourde colère montant en moi , la boulangère met fort logiquement un temps infini à servir une cliente qui semble vouloir acheter des viennoiseries pour une petit demi centaine de personnes .

Je sors précipitamment de la boulangerie , mon sac de voyages est affreusement lourd (« une collection d’enclumes » dirait Nicolas) et s’accroche partout . L’abri de bus est plein de personnes dont l’inquiétude se traduit par un recours anormal et précipité à la lecture de l’heure sur leur montre ou leur téléphone . Un gigantesque camion s’est garé en double file devant nous et nous masque la circulation . Même plus moyen de guetter l’autobus .

Et l’heure qui tourne plus vite qu’un concorde avant un petit incident pneumatique . En comptant machinalement dans ma tête , je me rends compte qu’à moins que la navette arrive dans les 3 ou 4 minutes qui arrivent , mon arrivée à l’aéroport avant la fin de l’embarquement tient de la gageure tendance  insurmontable .

Il faisait peut être froid , mais d’un coup l’atmosphère ambiante m’apparaît celle d’un sauna . Déréglé .

Un taxi ! appeler un taxi ! C’est jouable . J’appelle la centrale de réservation : ils sont naturellement débordés . Je repars vers la Place Wilson , alors qu’il fait maintenant jour . Le sol humide luit tristement . Et toujours ce sac pesant plus lourd que jamais . Alors qu’il traîne toujours une meute de taxis autour de cette foutue place , ils sont aujourd’hui aussi nombreux que des témoins a un procès Corse .

Rarement vu cette place aussi vide .

Je repars en sens inverse vers l’arrêt du bus . Il y a foule maintenant . Un jeune couple m’interroge quant aux taxis et semble anéanti par ma réponse . Ils disent avoir un billet d’avion  non remboursable et une correspondance à Paris pour rejoindre un voyage organisé . Les langues se délient . La colère monte .

Quelques minutes encore et la révolution Bolchevique apparaîtra en comparaison a peine plus agitée qu’un bal populaire .

La navette arrive enfin : elle est bondée . L’opération de chargement prend un temps fou . Le conducteur semble faire durer à plaisir l’encaissement de chacun des passagers . Il nous apprend avec désinvolture que la cause du retard est une panne survenue à 2 autres navettes qui ont désorganisé le planning de la compagnie .

Et le mien , lui fais je remarquer sur un ton plutôt glaçant .

Il confirme ce que tous nous redoutions : non , il est impossible qu’on soit à l’aéroport dans le temps record de 15 minutes . La circulation fait maintenant des thromboses , l’arrêt suivant est l’occasion de faire monter un million de personnes plus lourdement chargées que les Rois Mages . Nous sommes tassés dans une chaleur et une buée pénibles .

Nous repartons avec la même vitesse ridicule . Il aurait probablement été difficile de collectionner plus de feux rouges . Notre chauffeur fait des politesses aux camions qui se garent sur le marché. Il laisse passer les crispantes vieilles dames qui traversent n’importe où avec leur ridicule chariot de courses d’où émergent déjà des branches de céleri .

A 8H20 est-il indispensable d’aller acquérir du céleri ?

A l’arrêt Compans-Caffarelli , je sais que c’est fini : Il y a 2 avions pour Lille aujourd’hui , je viens de rater le premier et le second sera probablement aux alentours d’une heure indécemment tardive . C’était mon premier jour de travail , mon nouvel employeur va pouvoir être fier de son nouvel employé , si ponctuel …

Je respire une fois sorti de cet enfer roulant et décide d’appeler mon boss pour lui éviter l’aéroport de Lille Lesquin . Le ton plutôt sec de ce dernier me laisse supposer qu’il ne goutte que très modérément la notion de ponctualité Toulousaine .

Je ne savais pas qu’on pouvait avoir un tel panel d’insultes en stock aussi tôt le matin .

Sympathique matinée , vraiment .



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3 septembre 2006 7 03 /09 /septembre /2006 18:14
C'est dimanche , alors je me fends d'un simple petit questionnaire auquel je me suis amusé de répondre au saut du lit . Voila ce que donne mon cerveau quand on le réveille en sursaut ...

Nom : Comme l’arbre .
Age : 22 , n’insistez pas j’en bougerais pas .
Signe astro : la résistance m’aurait fusillé a la libération .
Profession : Etudiant en droits a l’alcoolémie
Situation amoureuse : Levrette
Lieu de chasse favori : African Safari .
Ce que vous cherchez : Toujours pas trouvé
Liaison amoureuse la plus longue : la plus douloureuse .
Votre meilleur souvenir en amour : Quand elle m’a dit fait moi du bacon .
Une anecdote marrant en matière de sexe : Re Quand elle m’a dit fait moi du bacon .
Vos règles et devises : Surtout ne pas les respecter .
Petite présentation : Moi .
Si vous étiez une chanson : vous devriez acheter des boules Quies .
Si vous étiez un livre : être aveugle ne vous porterait pas un préjudice terrible .
Si vous étiez un film : Vercingétorix ne serait peut être pas le pire film au box office .
Si vous étiez un arbre : Ah Ah … ça vous fait rire de vous moquer de mon nom ?
Si vous étiez une fleur : je serais une rose mutante uniquement faite d’épines .
Si vous étiez un animal : le petit prince aurait choisi un autre animal que le mouton .
Si vous étiez une ville : je relèverais mes trottoirs chaque fois que vous les enjamberiez .
Si vous étiez un pays : Saddam Hussein n’aurait pas été la priorité de George Bush .
Si vous aviez 3 vœux : Je regretterais de pas en avoir un 4eme .
Si vous pouviez être invisible, vous iriez espionner : Jeanne Calment quand un producteur l’a fait signer pour un disque .
Ma vertu préférée : de ne pas en avoir .
Le principal trait de mon caractère : est celui que l’on supporte le moins .
La qualité que je préfère chez les hommes : de ne pas draguer ma petite amie .
La qualité que je préfère chez les femmes : de ne pas se faire draguer par les hommes qui m’ont juré qu’ils ne dragueraient pas ma petite amie .
Mon principal défaut : Egocentrique , rouspeteur , versatile , incohérent , coléreux , infidèle , chieur , pauvre type , saoulant , pourvoyeur de membres au club tous des connards . Voila , je vous laisse choisir celui qui vous plait .
Ma principale qualité : vous pouvez aussi choisir dans la liste ci-dessus .

Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : qu’ils me supportent .
Mon occupation préférée : répondre a des tests .
Mon rêve de bonheur : ne jamais être heureux .
Quel serait mon plus grand malheur ? : être riche a fumer un cigare devant une piscine . Quelle banalité !
A part moi -même qui voudrais-je être ? : j’aurais dit Napoléon si les infirmiers de l’asile n’étaient pas déjà en train de défoncer ma porte .
Où aimerais-je vivre ? : dans une cahute au bord de la rocade .
La couleur que je préfère : violet a points jaune .
L'oiseau que je préfère : est un oiseau mort .
Mes auteurs favoris en prose : n’ont pas intérêt a se la péter chez Ardisson . T’as entendu Rimbaud ?
Mes poètes préférés : sont ceux qui n’ont pas ruiné mes soirées en révisions quand j’étais petit .
Mes héros dans la fiction : Rex de Jurassic Parc et l’Alien ayant le second rôle dans le film du même nom .
Mes héroïnes favorites dans la fiction : Cocaïne et Ecstasy .
Mes compositeurs préférés : sont ceux qui me battaient pas . Hein ? Pas compétiteurs ? Bon , ça va hein !
Mes peintres préférés : sont décédés dans d’atroces souffrance . Paix a leur âme .
Mes héros dans la vie réelle : se font discrets pour ne pas se faire trucider par les truands .
Mes héroïnes préférées dans la vie réelle : citer Clara Morgane serait il de mauvais goût ? Je demande , hein .
Mes héros dans l'histoire : auraient dégommé les terroristes et dans leur joie oublié de piloter l’avion .
Ma nourriture et boisson préférée : Whisky coca pour les 2 .
Ce que je déteste par-dessus tout : l’abruti qui joue du trombone dans mon immeuble le dimanche matin .
Le personnage historique que je n'aime pas : Nicolas II , il aurait pu mieux faire .
Les faits historiques que je méprise le plus : mon redoublement de la 4eme .
Le fait militaire que j'estime le plus : mon passage en 2eme année en sauvant 8 matières a la repêche .
La réforme que j'estime le plus : le décret instituant l’obligation de ne pas travailler le matin . Je fais beaucoup de lobbying en ce sens .
Le don de la nature que je voudrais avoir : l’avoir un peu moins large et un peu plus longue .
Comment j'aimerais mourir : de préférence dans un accident pas idiot .
L'état présent de mon esprit : comment ais je pu me réveiller a 9h un dimanche matin ?
La faute qui m'inspire le plus d'indulgence : d’être né .

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1 septembre 2006 5 01 /09 /septembre /2006 18:10

Alors que j’ai été pendant un temps trop conséquent cet été dans la situation assez paradoxale d’avoir peut être quelqu’un sans en avoir l’extrême certitude , ce qui j’en conviens était une situation Nicolesque a laquelle j’ai déjà été toutefois un certain nombre irraisonnable de fois confronté , je fais un petit point sur le célibat , qui comme nombre de personnes le savent est un de mes sujets de prédilection .

Et une source d’angoisse sans commune mesure , également .

J’ai eu l’occasion de vérifier avec ses derniers mois de célibat que nombre de personnes n’abordent pas le célibat du tout de la façon dont je l’envisage , ou plutôt subit , et que lorsque règne sur mes nuits un désert sexuel n’ayant d’égal la vie sentimentale de Farinelli , nombre de personnes s’affirmant célibataires n’oublient pas pour autant d’avoir des plans culs qui d’un leur permettent de garder un sourire serein susceptible de les faire rebasculer vite dans une vie de couple , de deux attisent chez moi une jalousie mal dissimulée .

C’est vrai , c’est agaçant ces gens qui s’envoient en l’air pendant qu’on est misérablement réduit a une sexualité limitée a sa main droite …

D’autant que si certains semblent se satisfaire de la masturbation en solo (je le précise , car pour l’avoir essayé , je peux dire que la masturbation " collective " , enfin je vais dire en couple pour ne passer pour plus dépravé que je ne le suis déjà , bref , cette masturbation la est donc plus que satisfaisante) , personnellement et bien que je n’y coupe pas , je ne supporte que de moins en moins bien ce sentiment atroce qui m’envahit environ ¼ de seconde après un minable orgasme , un je ne sais quoi de " Bon , ben c’est pas tout ça mais j’ai l’air con la … "

 

Le fait qu’a 15 ans je rajoute a mes petits plaisirs solitaires un ingrédient aussi insolite que de l’Isio 4 rendait a peine moins fort ce sentiment d’inutilité que j’éprouve après ce fichu ¼ de seconde …

Oui , je sais , de l’isio 4 …

La masturbation ne m’apportant donc pas une satisfaction me permettant d’assouvir la faim de sexe qui m’obsède , mais ceci étant pas plus que tout mâle normalement constitué , il m’arrive donc en période de diète sexuelle allongée d’en venir a l’insoutenable .

Comme par exemple réviser drastiquement mes critères de sélection féminine .

… Il m’arrive de dire en rigolant que si j’étais une fille , je serais une pute .

Alors qu’aujourd’hui j’approche de la vingtaine de filles dont j’ai pu avoir un jour les faveurs (que cela est pudiquement dit pour englober levrettes ou autres amazones !) , je dois bien concéder que je n’ai pas couché qu’avec des filles avec qui je m’afficherais plus d’un quart d’heure en temps normal .

Le plus paradoxal dans l’affaire reste d’imaginer que celles que je n’englobe pas la dedans doivent être celles qui justement n’osent avouer avoir passé ne serait ce qu’une nuit en ma compagnie …

On est toujours la honte de quelqu’un . Et particulièrement quand on tient un blog , d’ailleurs .

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31 août 2006 4 31 /08 /août /2006 18:07

Je ne sais plus quoi penser d’Eternal Sunshine of a Spotless Mind .

Dans un premier temps , j’ai pensé que j’aurais mieux fait d’adopter l’attitude du mime Marceau a la sortie de la séance et de ne pas ainsi offrir a Erika l’occasion rêvée d’un , me quitter , deux , en m’en faisant porter le chapeau , ce qui était je l’avoue d’une facilité déconcertante après que je lui ai posé une question crétine au possible …

C’est un conseil : ne jamais demander " mais … mais … tu es bien avec moi ? " a une fille .

Dans un second temps , j’ai pensé que la machine a expulser les ex de sa mémoire du film serait absolument magique pour effacer de sa mémoire un certain nombre de souvenirs pertinemment douloureux .

Se posait alors le problème de la qualification de " souvenirs douloureux " . Dois je faire effacer de ma tête Lauriane , 1ère petite amie recensée , pour la simple raison que je regrette atrocement de lui avoir dit pour qu’elle me largue " t’ayant offert la place de ciné , puis je t’embrasser " ? Me faut-il faire effacer de ma mémoire Julie R. pour la simple raison que j’ai failli devenir le plus jeune cancéreux des poumons sur un simple bisou que j’avais l’imprudence de lui administrer ? Julie² ne prend elle pas une place aussi démesurée dans ma mémoire que l’intervention Israélienne au Liban ? Pourquoi j’en suis encore a me détester d’écrire certains textes quoique sachant pertinemment qu’ils blessent Fanny qui a le masochisme de les lire , toujours et surtout encore ?

C’est sans doute pourquoi je suis passé a la troisième phase : la machine ne me servirait a rien, tout mon cerveau devrait passer sur le grill .

Viens donc le troisième temps . Après avoir réfléchi a tout ce que j’aurais effacé de ma mémoire si j’en avais la possibilité , je me suis posé la question du Nico se réveillant un beau matin la mémoire vierge de toute copine .

L’horreur , en fait .

Ben oui ! Aussi cynique , calculateur , pauvre type , ennemi public d’honneur de l’association tous des connards , briseur de cœur et parfois pire (non en fait ce n’est arrivé qu’une fois , mais déjà une fois de trop) , le Nico déteste celui qu’il s’est escrimé a devenir depuis des années et aurait aimé être un copain plus reluisant que la sombre vipère qu’il fut , dans une majeur partie des cas hélas .

Seulement toutes ses petites amies , j’ai eu besoin d’elles , pour me sentir vivre , pour avoir l’impression d’avoir un petit quelque chose de plus que le nombre incroyable de mecs me ressemblant physiquement de par ma cruelle banalité , et dieu sait que même a coté des pires mensonges que je pouvais sortir a la pelleteuse automatique , j’étais dans un coin de ma tête d’une réelle franchise quand je disais a certaines de ces filles … que je les aimais .

Pour être franc , c’est toujours le cas pour certaines d’entre elles .

Si je me réveillais un beau matin , la mémoire vierge de toute copine , je pense vraiment que non seulement je deviendrais plus dépressif qu’un Enarque privé de tout poste a responsabilité, mais en plus , je perdrais cet espoir qui m’anime aujourd’hui , et qui me donne l’envie de continuer a rencontrer toujours , et encore , de nouvelles filles .

Celui de m’améliorer .

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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 16:08

C’était d’une remarquable gentillesse . Mais d’un irréalisme aussi touchant de naïveté que la décision de vaincre le chômage en 100 jours .

 

Quelques mois après que j’ai brillamment obtenu mon permis en moins de 3 fois (j’avais déjà performé avec le code , validé dans les mêmes conditions) , ma grand-mère me proposait de me prêter sa Twingo pour l’été , de manière a ce que je puisse élargir mon champs d’action (ou de nuisance , selon les points de vue) .

 

Je persiste a prétendre que la soudaine augmentation des accidents de la route cette année m’est absolument non imputable .

 

Ma grand-mère habitant a Thionville , qui n’est pas forcément la ville la plus atrocement hideuse de l’Est (elle est plutôt la ville la plus moche de France , tout simplement) , je devais me rendre sur place pour récupérer la Twingo , puis enchaîner sur un petit séjour Parisien . Le voyage finalisé , le premier geste de ma grand-mère fut de prendre une lourde assurance a mon nom , comprenant toute la panoplie d’assurances diverses et variées la plus conséquente qui puisse exister .

 

L’option assurance Tsunami Asiatique aurait existé qu’elle aurait signé des 2 mains .

 

Aller a Thionville me donna déjà un aperçu du degré sur l’échelle de Nicolade (moins connu que l’échelle de Richter , mais parfois plus renversant) ou je me situais en ce mois de Juillet 2003 . Alors que je recherchais un responsable de l’aéroport de Toulouse Blagnac pour lui signifier de virer pour faute grave l’informaticien incompétent qui avait oublié de signifier l’aire d’embarquement de mon avion , celui-ci me fit remarquer calmement que je me basais pour accabler la terre entière de tout mes maux sur mon billet d’avion . De retour .

 

C’est depuis cette date que je prends systématiquement mes retours a une heure inférieure a celle de mon départ .

 

J’arrivais a Roissy avec 2h de retard et 60€ de moins sur mon budget initial (c’est cher un billet d’avion acheté a la dernière minute …) , ce qui me laissais un temps ridiculement faible pour attraper un RER , arriver gare du Nord , trouver la gare de l’Est , attraper mon train a la volée et ainsi éviter de retirer 40€ de plus a mon budget en l’achat d’un nouveau billet de train .

 

Si j’étais quelqu’un de moins distrait , mon compte serait ultra bénéficiaire .

 

Ma grand-mère m’attendait avec un sourire radieux sur le quai de la gare de Metz . Après quelques minutes d’effusions , elle me proposait de prendre les commandes de la voiture et de lui montrer un peu ce dont j’étais capable .

 

Dans mon empressement a lui montrer ce dont je suis capable , je n’avais pas vu arriver la voiture derrière nous lorsque je tentais de sortir du stationnement . L’accident a été évité de justesse dans un freinage incroyablement désespéré , le moteur calant et la voiture s’immobilisant dans un spasme d’agonie .

 

On a passé 2 heures a Metz a marcher un peu , le temps nécessaire a ce que ma grand-mère retrouve l’usage de ses jambes devenues étrangement flageolantes , et un début de sourire qui avait disparu au moment de ma manœuvre , disons litigieuse …

 

Ok , j’avais montré ce dont j’étais capable .

 

Ma grand-mère m’accompagna finalement jusqu'à Paris , la couleur plutôt pale de son visage cachant difficilement l’inquiétude palpable qui hantait son esprit . Je pense que c’est d’ailleurs et fort heureusement cette inquiétude qui l’empêcha de sentir l’odeur de brûlé qui émana de la voiture pendant quelques minutes , alors que je m’escrimais a la rassurer tout en roulant joyeusement sur le périphérique .

 

Je persiste a dire qu’il n’étais pas évident de constater que le frein a main n’était pas totalement desserré .

 

(…)

 

Lorsque je lui ai rendu la voiture , 3 mois plus tard , la vitre électrique passager ne fonctionnait plus (http://nicopoi.over-blog.com/article-2852857.html) , ce qui lui assura un voyage Toulouse Thionville assez délicat , particulièrement chaque fois qu’elle arrivait a un péage .

 

L’idée de m’offrir une voiture ne lui est plus jamais venu a l’esprit .

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29 août 2006 2 29 /08 /août /2006 15:59

Lorsque je retrouvais Erika 3 jours après notre rencontre a ma banque , et ayant promis a la demoiselle , dans l’espoir fou de s’en rapprocher timidement , de lui faire découvrir Toulouse By Night , je l’invitais a prendre un verre a Toulouse Plage , qui a l’époque n’avait subi l’ire de sombres riverains auxquels je voue tout mon mépris , et n’avait subi non plus le rétrécissement horaire imposé par un conseil municipal obnubilé par le sommeil des idiots mentionnés précédemment .

 

Il m’arrive de me venger en criant dans la rue a 3h du matin « debout les bourgeois » .

 

Lorsque intervint l’heure de fermeture , je proposais a la belle de venir prendre un verre a la maison , ce qui je le concède n’était pas tout a fait innocent , cette dernière ayant eu l’imprudence de m’avouer un petit faible pour le bon vin blanc Français .

 

Autant dire de suite que j’avais en prévision de cette soirée acheté de quoi saouler un régiment Polonais en bon vin blanc Français .

 

Après quelques verres , et la Erika ayant une corpulence a peu près 2 fois moindre que la mienne pourtant modeste a l’époque (horreur , j’ai eu du mal a refermer certains de mes pantalons a mon retour de Bayonne …) , il va de soit qu’elle était ronde comme deux régiments . De Polonais .

 

A chaque seigneur tout honneur : j’avais bu 2 fois plus qu’elle , et j’étais aussi rond qu’elle .

 

Je ne sortais pas encore avec elle a ce moment la , et j’avoue que je ne voyais guère comment y parvenir , me doutant tout de même que mes intentions avaient été percées a jour des la première seconde (c'est-à-dire au moment ou je lui proposais une autre file d’attente que la mienne … Petit rappel des faits ici : http://nicopoi.over-blog.com/article-2853154.html ) .

Encore fallait il me déclarer .

 

Je me surprends moi-même remarquablement souvent par mon coté vieille France .

 

Il m’est impossible de me remémorer comment l’idée m’est venue , mais encore aujourd’hui j’en garde un souvenir ému . J’avais attrapé une feuille de papier , et nous entamâmes une discution écrite a moins de 3 cm l’un de l’autre .


 

        … Elle a fini sous la douche quelques minutes plus tard . En ma compagnie , rien de tel pour se rafraîchir les idées en cette lointaine nuit d’Aout 2004 …


Il faut croire qu'il m'était finalement possible de "bersarte" la Erika , meme bourrée .

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28 août 2006 1 28 /08 /août /2006 18:05

L’homme invisible , l’homme invisible … mais oui ! J’adorais ce film ! D’ailleurs , étant particulièrement imaginatif en cette lointaine époque , je rêvais moi-même d’être un jour invisible et de pouvoir faire plein de choses terribles sans avoir a en assumer les conséquences.

Ok , je le concède . Il me serait toujours aussi utile de savoir me rendre invisible aujourd’hui .

Bizarrement , le film ne commence pas comme dans mes souvenirs . Est-ce une suite ? Bah , on peut toujours jeter un coup d’œil , de toute façon il n’est que minuit .

… Etonnant cette façon de commencer le film sur voix off . Le type , il parle comme s’il avait fumé 10 bédos en même temps , d’une voix plus pausée qu’un Clemenceau en rade de Brest .

Bref , le voila sur une plage , sans doute a la recherche de malfaisants a punir sans trop de prise de risque . Tiens , d’ailleurs voila une méchante . Ça se voit , elle attend la a rien faire .

Ben oui , ça se voit qu’elle ne sait pas lire , elle tient son bouquin a l’envers .

Ah ah . Il est jovial l’homme invisible . Il profite de son super pouvoir pour lui ôter son soutien gorge , qui ceci dit entre nous , ne cachait déjà pas grand-chose . Bon soit , si c’est une méchante méchante , elle l’a pas volé . D’ailleurs elle s’enfuit sans demander ses restes , l’homme invisible magnanime ne la poursuivant pas pour la corriger comme elle le mérite .

 

Hollywood a bien baissé , cette musique niaise de fond est insupportable .

Out l’homme invisible . Voila que la caméra s’attarde sur une brunette qui visiblement ne peut être l’héroïne , ayant indéniablement quelques carences mentales . Ben oui ! Attend , j’ai jamais vu une fille douée de raison se laver 1° au gant de toilette 2° en plein milieu de son salon . Vivement que la prod la fasse disparaître dans une mort tragique , c’est un thriller que je veux voir moi !

Mais quel est l’empaffé de compositeur qui a écrit cette merde de musique ?

Tiens , j’avais vu juste . La brunette n’est que la boniche d’un couple l’ayant sans doute prise en pitié . En revanche , la je dis que le scénariste rigole des genoux . Qu’elle regarde le mari avec une expression " je me retiens ou je te viole de suite ? " devant la femme de ce dernier , que le mari lui lance un sourire sans équivoque et que sa femme ne le réprimande qu’avec un " ben te gêne pas ! " avec un sourire niais , tout cela n’est pas très cohérent .

Normalement , les papiers du divorce devraient déjà avoir volé par-dessus la table .

Alors la , je ne comprends plus tout . Enfin , je veux bien que la boite qui m’est foutu ce film veuille attirer un public large , particulièrement de voyeurs / frustrés / fans de la masturbation au cinéma , pourquoi pas . Mais a mon avis le film pourra difficilement recevoir l’appellation grand public . Pour ce que j’en dis …

… mais c’est vrai que la , que le mari prenne sauvagement sa femme au milieu du petit dej , je ne vois toujours pas en quoi l’homme invisible pourra intervenir et sauver le monde .

Tiens , le scénariste a compris que son film tenait pas debout et a laissé les 2 cons a leurs ébats grotesques . Dommage qu’il n’ait trouvé que la brunette a filmer pour changer , mais bon , avec un peu de chance la malheureuse va se faire agresser , l’homme invisible va la sauver et massacrer les méchants , et le film aura enfin un début de trame convenable .

Et puis peut être qu’avec un peu de violence , la musique accompagnant le film sera couverte par le bruit des râles des blessés .

… Mais ! Mais ! Arrête ! C’est quoi cet homme invisible ! En plein bar !

Mmm ? M6 ? Dimanche soir ? Ah … ok , j’ai compris .

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26 août 2006 6 26 /08 /août /2006 18:02

Vendredi .

Je me suis longtemps demandé si les filles connaissent ce sentiment bizarre que de se réveiller en ayant en tête l’idée obnubilante " ce soir je vais faire l’amour " , non pas que la chose soit si rare –quand même !- mais que de le faire avec une quasi inconnue en sachant que seul un cataclysme majeur ou , au choix , une convocation judiciaire sur demande de ma banque , pourrait l’empêcher .

En se réveillant dans ces conditions , inutile de dire qu’une banale journée de 24h en paraît 956 .

Bon . Faisons le point .

Champagne ? Acheté , j’ai réussi a ne pas me couvrir de ridicule au moment de l’acheter , évitant de prononcer le nom de la bouteille retenue comme une regrettée fois avec un accent a faire pleurer de rire le premier épicier venu . Dommage cependant qu’il m’ait fallu trouver un tombereau d’excuses pour justifier que j’ai oublié mon portefeuille chez moi …

Deuxième boutique Nicolas écumée a laquelle je ne retournerais pas .

Appartement ? Moquette frottée a l’éponge pendant plus de 2h la veille , vaisselle des 3 dernières semaines expédiée en un temps record (quelques verres n’y ont des lors et forcément pas survécu) , odeur de tabac dissipée avec le papier d’Arménie …

La larme a l’œil , j’ai hésité a photographier mon appartement dans cet état franchement inhabituel .

Préservatifs ? Achetés , j’ai réussi a vaincre cette appréhension qui me tenaille atrocement a chaque fois que je songe a rentrer dans une pharmacie pour ce faire , guettant le nombre de clients a l’intérieur et qui pourraient avoir le regard lourd sur mon achat (je suis frappé , je pense qu’il me serait moins difficile d’acheter Mein Kampf devant un plein stade qu’une boite de Durex devant un seul et unique témoin) …

J’ai fait 10 pharmacies avant d’en trouver une paumée et vide , dont je ne risquerais pas de croiser le proprio par la suite …

J’arrivais donc au boulot avec le sentiment d’avoir fait de mon mieux pour recevoir mon invitée , que je devais retrouver aux alentours de 22h .

" Nicolas ? Mais … tu arrives trop tôt ! "

J’aurais préféré le cataclysme majeur , tout compte fait . Bon dieu , comment se sortir de ce merdier … Première chose urgente : ne surtout pas avertir Nina . Je vois trop le tableau sinon : " Ben écoute , c’est pas grave , 23h ça fait un peu tard , on remet ça a plus tard " ce qui équivaut en langage Français a un " T’es une triple buse , tu avais une chance ce soir et tu en auras pas deux . "

Que mes lectrices tentent de dire le contraire .

Aussi me restais plus qu’a trouver un moyen d’amadouer la Nina pour lui faire passer la pilule quand j’avouerais mon incroyable bourde . Plan Nicodrillon , hop ! Je fonçais chez Celio troquer mon effroyable polo jaune contre un t-shirt présentant mieux (ce qui n’est pas difficile, la couleur jaune passe rarement auprès des filles , allez savoir pourquoi) , puis faisait un détour par mon oasis Toulousaine , le " Flowers Café " , producteur comme nul autre de tartes aux citrons a tomber par terre .

Et a faire oublier un plan foireux organisé par un Nico tête en l’air .

Nina a eu la gentillesse de ne pas m’en vouloir . La preuve , j’ai pu réaliser un de mes plus vieux fantasmes (chose que je nierais formellement si mon employeur venait a imprimer ses lignes en vue d’une procédure disciplinaire …) , ce qui vous l’imaginez suffit a rompre la glace et a donner le tempo de la soirée …

Alors que nous batifolions gaiement chez moi plus tard dans la soirée , j’entendais des bruits inhabituels provenir d’en bas de chez moi … au bout de quelques minutes , je comprenais que des badauds amusés des gémissements de la Nina (si ! si !) s’amusaient a eux mêmes obtenir un son se rapprochant de ceux particulièrement conséquents émis par cette dernière .

J’ai été fermer la fenêtre avec un large sourire , saluant comme il se devait notre quinzaine (sic.) de spectateurs auditifs .

Que c’est bon pour l’égo , ce genre d’histoires …

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