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  • : Le Petit Nicolas mais en Plus Grand
  • : Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
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Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 08:48
NB : Nouveaux trentenaires, ne sautez pas de suite par la fenêtre (vérifiez au moins que vous n'habitez pas au RDC, disons)

NB² : Hop, un petit clip d'ambiance "farniente" pour ce dernier post avant, pour la première fois depuis 1 2 3 4 ans, mes premières vacances de plus de 4 jours ! C'en-est-fou-c'est-pas-croyable les aminches. Juste un détail : les vacances, ca ressemble au dimanches ? Oui ? Ah ...



Voiçi une petite liste des choses que j'aimerais bien réussir à faire avant mes 30 ans.
Une sorte de sommaire des prochains posts (ou une épitathe funèbre, au choix), en somme ...

- Sauter à l'élastique d'un pont : Il se peut que se soit d'ailleurs la dernière chose que je fasse avant mes 30 ans, puisque chaque fois que j'imagine la scène, je me vois déjà en train de basculer dans le vide alors que le type qui me tournait le dos à coté de moi dit « Tu ne sautes surtout pas avant que je te donne le top, hein ? Bon, je vais accrocher l'élastique et ... Nico ? Nico ? »

- Conduire une Formule 1 : Ayant passé une bonne partie de mes jeunes années à tourner en rond sur des karts tout croulants dans des hangars monstrueux refoulant une odeur de fuel au moins aussi insupportable que l'odeur rencontrée dans une maison de retraite, j'aimerais me payer ne serait ce que 10 minutes de Formule 1, fut-ce au prix d'un endettement record qui me rendrait ma pleine capacité d'épargne aux alentours de mes 80 ans. Dans le fond, une situation assez semblable à celle qui est la mienne actuellement, donc.

- Gagner un match de tennis : je ne suis pas un mauvais joueur, mais chaque fois que je mène un match et qu'il ne me reste que 2 jeux à gagner pour remporter la manche, je m'effondre systématiquement et c'est un adversaire hilare et limite les larmes aux yeux qui me serre la main. C'est très vexant.

- Avoir un gamin : même si je le souhaite le plus tard possible, genre pas avant une bonne huitaine d'années, je ne serais pas contre d'avoir un petit crétin à qui botter le cul chaque fois qu'il me ramènera un bulletin lamentable. Parce qu'après tout, y'a pas de raison que je ne profite pas à mon tour de cet ineffable privilège de parent consistant à pouvoir faire la morale quand on a été 3 fois pire soit même en son époque.

- Monter ma boite : Je veux absolument créer ma société, je m'imagine très bien à la tête d'une holding rachetant à crédit société après société tout en promettant qu'elles seraient l'affaire de ma vie, tout revendre au bout de 2 ans et m'enrichir crapuleusement sur le dos de l'État une dizaine d'années plus tard. Ouais, ça me botterait bien, donc.

- Arrêter de fumer Pas fou non ?

- Ne plus boire de boissons pour gogos JE suis un gogo, donc non.

- M'installer au Québec. Je me damnerais pour pouvoir bosser dans ce beau pays que je n'ai jamais vu (alors comment je sais qu'il est beau ? M'en fous, je le présume) et m'y moquer à distance de la France en train de voter la réélection de Sarkozy, qui aura fait campagne sur le thème « Ensemble, la fracture sociale n'est plus possible et c'est la faute de l'insécurité ».

- En être à ma 8ème année à raconter des bêtises sans nom sur un blog traduit en 12 langues et rendant hilare des internautes aussi bien Chinois que Zoulous. Surtout Zoulous.


Bonnes vacances à tous, on se retrouve aux alentours du 16 Aout pour la fin de la saison 3 de ce blog (gasp) et pour entamer dans la joie et la bonne humeur (et les coups de soleil) la saison, ouah, 4 de cet incroyable tissu électronique de conneries ...

Nico




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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 15:18
Les aminches, si vous vous demandiez ce que je deviens, et que vous croyiez à tord que mon nouveau boulot consistait à être éboueur dans le Pas de Calais ou à pousser des caddies comme me le pronostiquait mon père tout en regardant mon bulletin que je n'avais pas réussi pour une fois à intercepter à temps, eh bien ...

Cliquez içi pour en savoir plus ...

Il est bien probable qu'un Nico se planque dans le lot.
^^


Ps : Non, je n'ai pas couché.



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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 17:52
Lu sur Yahoo, ce jour :

  

L'auto-dérision rendrait les hommes plus désirables auprès des femmes

Par Zigonet Zigonet.com - il y a 1 heure 30 minutes

Nouveau Mexique, États-Unis - Une étude scientifique affirme que l’humour auto-dépréciateur serait le plus sûr moyen pour un homme de séduire une femme.

Si l’on en croit cette étude, l'auto-dérision, cette aptitude à reconnaître ses défauts en s’en moquant soi-même et en en faisant rire autrui est, selon Gil Greengross de l’Université du Nouveau Mexique, le type d’humour le plus attractif auprès des femmes.

Les résultats de l’étude menée par le scientifique et son équipe démontreraient en effet que ceux qui le manient correctement sont considérés comme plus désirables par la gent féminine.

Ils précisent cependant que l'usage de ce type d'humour n'est pas une arme infaillible et qu'il présente des risques, l’homme mettant en avant ses propres failles.

 

>>> Ah ah . Et pourquoi pas tenir un blog tourné essentiellement autour d'une auto-dérision tellement poussée que Desproges en passerait pour un dépressif tant qu'ils y sont ? On lit n'importe quoi sur le net, décidément.

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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 12:25
Depuis que j'ai compris qu'il n'était pas tout à fait normal de devoir passer 2h pour espérer recharger de 10 molles minutes mon vieux portable défectueux, et que j'ai fait par conséquent l'acquisition, pour une somme suffisante à indemniser l'ensemble des victimes de l'amiante, un nouveau téléphone portable (et dont le prix a comme de juste été divisé par 3 une semaine après mon achat), mes amis me lancent des regards horrifiés du côté de mes doigts.

Ce qui dénote d'un certain progrès tout de même, puisque les regards horrifiés ne se portent plus QUE sur mes doigts.

Hin hin, je vous ai bien eu.

Ainsi donc, et mon téléphone étant tactile, mais n'étant pas un Iphone pour lequel je me serais damné mais ma banquière en aurait fait de même alors bon, il se trouve que je constatais dans un moment d'égarement (pléonasme, donc) qu'il m'étais plus facile de me servir de l'ongle de mon doigt -que j'avais étonnamment oublié de dévorer comme les autres à la manière d'une côte d'agneaux- pour manier l'engin que le stylet fourni par le constructeur.

Constat pas forcément objectif du moment où j'avais perdu le stylet le lendemain de l'achat du téléphone.

Le drame était fait. Abandonnant du jour au lendemain ma joyeuse habitude d'alors, consistant à égarer un peu partout des bouts d'ongles dévorés avec nervosité, je laissais pousser ces derniers jusqu'à ce que mes mains n'en viennent à ressembler à celles de
Freddy, ce charmant psychopathe de la nuit.

Les vils médisants diront que je n'avais pas besoin d'ongles longs pour lui ressembler déjà un peu.
C'est d'ailleurs pour cela qu'on dit d'eux que ce ne sont que de vils médisants.

Après avoir un temps snobé sans état d'âmes les moqueries de mes pairs, et usé de subterfuges éculés pour retarder l'inéluctable (« Me couper les ongles ? Mais ma Brune, et comment je te gratterais le dos alors, hein ? »), je me résolvais hier matin à tenter un miracle que seule la relative proximité de Lourdes à Toulouse justifiait, à savoir :
- Chercher le coupe ongle
- Me mettre en devoir de couper ongles de main ET de pied dans la foulée.

... En même temps, les miracles qui se produisent directement à Lourdes ne sont guère plus impressionnant. La preuve : le nombre moyen d'infarctus y est très proche de celui rencontré dans une maison de retraite de Provence en pleine canicule.

Après avoir hésité une dizaine de minutes à joindre Brune au tel pour lui demander où elle a encore planqué le coupe ongle (sic), et passé autant de temps à fouiller dans le panier à bordel féminin trônant dans notre salle de bain (non sans faire de mauvais esprit, évidemment), je trouvais le coupe ongle.

J'en poussais un rugissement triomphal pour la peine.

... cela jusqu'à ce que dans un craquement sinistre et bourré de présages funestes, le coupe ongle ne se brise en deux net sur mon ongle de pouce.

(...)

Vous êtes à votre boulot, et oui, vous venez de perdre 10 minutes à lire l'histoire la plus banalement consternante qu'il ait jamais été écrit depuis les aventures de
Sylvain et Sylvette.

Bonne après midi, je m'en vais de ce pas proposer à Michael Jackson de reprendre le rôle titre de son clip Thriller.

J'ai d'étonnantes prédispositions à mettre en avant ...

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 12:22

Bien que notre dernier passage, datant de l'année dernière, à Hossegor se soit soldé d'un retour de 3h durant lequel le chaton que l'on s'était fait refourguer tentait désespérément de m'inciter à l'utiliser comme limiteur de vitesse (je me disais bien aussi que j'avais beau écraser le champignon, rien n'y faisait et qu'en plus ma voiture couinait plus que d'ordinaire ...) tout en miaulant assez pour couvrir les rugissements de ma 306 aux allures de Char Leclerc, brune et moi étant de nature peu rancuniers, nous décidions de retenter l'aventure ce week-end.

Au cas ou, je faisais réviser ma voiture la semaine précédente.
Dès fois que je doive à nouveau faire un freinage en catastrophe après qu'un chat se soit mis à ronronner du coté du frein à main ...

Nous arrivions donc vendredi soir sans encombre à Hossegor, et non pas que Brune et moi ayons de plus en plus en commun avec le 3ème age (quel est le salop qui a dit « 4ème » ?), mais sitôt passé le pas de la porte de l'amie nous recevant, nous nous effondrions sur le premier canapé venu, tels de bêtes tours New-Yorkaises dont la simple vue dans une énième niaiserie TV fait que les crétins sortent inévitablement l'incroyable banalité « Tiens, c'était avant les attentats ! ».

Osez un peu soutenir que vous ne l'avez jamais dit, tiens.

Mélanie, notre hôte pour le week-end et dont je suis resté le fervent ami malgré le fait que lorsque nous étions sortis ensembles il y'a 4 5 6 ans oh et puis merde, elle m'avait largué par post-it, nous propose que nous allions prendre un verre sur le port.

Et comme le font toutes les personnes qui sont crevées et invitées chez d'autres :
Nous acceptons lâchement, un sourire honteusement pitoyable sur le visage.

Et le pire reste que Mélanie, plus fatiguée que nous, c'était probablement forcée à nous proposer de sortir.

... Dire que je m'étais promis, âgé de 12 ans, de contrevenir à toutes ces conventions sociales qui semblaient barber au possible mes parents.

Nous marchons donc le long du port de quoi essouffler un marathonien Kenyan, lorsqu'un éclair vrille le ciel, au loin au large (répétez très vite ces 4 derniers termes : vous serez surpris de constater à quel point vous avez l'air totalement ridicules). Mélanie blêmit et bafouille un « ouille, il va falloir se dépêcher de rentrer » que je prends avec dédain d'un haussement d'épaule qui ne l'est pas moins.

A tord : 30 secondes plus tard, nous étions en pleine réplique du cyclone Katrina.
J'ai le dédain maudit, c'est un fait.

(...)

Nous sommes de retour chez Mélanie, alourdis de la moitié de l'Océan Atlantique sur nos vêtements. Et comme le fait tout mâle en pareille circonstance : je demande à brune si « elle a pensé, au moins, à nous prendre des affaires de rechange ».

Je deviens limite honteux dans mes répliques délibérément machistes, j'en conviens.

Brune « ayant bien pris des affaires de rechange et t'es sacrément gonflé tout de même », mais jugeant que trempés pour trempés, autant les conserver pour le lendemain, nous entamions un streap tease devant une Mélanie ébahie (... par le fait qu'un Nico connu pour son régime de naguère limite anorexique puisse s'être muni d'un ventre Achile Talonnesque ?), avant de déplier le canapé et d'espérer enfin s'y effondrer, définitivement.

C'était encore une fois prêcher par un (monstrueux) trop plein de naïveté.

« Ah, tiens, voilà le premier de mes colocs qui arrive », s'exclama la Mélanie.

... Brune tente de planquer ce qu'elle peut derrière le premier bouquin qui passe à sa portée. J'hésite trop longtemps entre me planquer sous les draps et tenter de rester naturel.

Résultat, je ne suis ni planqué ni naturel lorsque sa coloc rentre dans l'appart.

Je redeviens en un éclair un ado timide et crétin. Je me lève pour lui faire la bise, au risque de devoir assumer (mal) mes 3 kg de trop ? Je reste assis en priant pour qu'elle se contente d'un bonjour de politesse ?

Solution foireuse de ni-ni : je me retrouve à genoux à bégayer un bonjour gêné en même temps qu'elle se penche pour me faire la bise et constater mon ventre Otaresque (dérivé d'Otarie, ne cherchez pas dans le dico).
Brune fait un sourire niais tout en réajustant son bouquin à la hauteur de sa culotte très transparente.

Arriva le second colocataire.

Très rapidement suivi du troisième, en fait.

(...)

La dernière fois que j'avais été aussi gêné de ma vie, c'était lorsque étant aller la trouver une larme à l'œil et une grimace très expressive sur le visage, ma grand-mère m'avait fait remarquer non sans une certaine ironie que « tu comprends maintenant pourquoi il vaut mieux mettre un caleçon lorsque l'on porte un jean à fermeture éclair ? » ...

Ça valait bien la peine de faire 400 bornes pour se rappeler un souvenir aussi crétin, tiens.

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 13:08
Je viens de me rendre compte en jettant un coup d'oeil à la poubelle sous mon bureau au travail, que j'aurais peut-être une légère tendance à abuser du Red-Bull, ces temps ci ...

Et le plus marrant dans l'histoire, c'est que je suis en plus foncièrement persuadé que c'est une boisson "Placebo" aussi efficace concrêtement qu'une Formule 1 au milieu d'un champs de mines Cambodgien.

C'est dire, donc.


Ps/Grand jeux de l'été : Une bouteille d'eau s'est perdue au milieu d'une marée noire de canettes Red-Bull. Sauras-tu la retrouver ?


Nota Bene/ Glups! : Lu sur Le Figaro.fr (j'vous jure, c'est un accident !) :

Roselyne Bachelot conseille le boycott du Red Bull (lien)
"
(...) En juin, elle (Roselyne Bachelot, ndrl) a réitéré, en faisant part de ses «grandes réserves» sur ce «cocktail détonant»: «Le Red Bull est sous surveillance et à tout moment, dès que des éléments probants seront portés à ma connaissance, bien entendu nous interdirons le produit», avait déclaré la ministre de la Santé, lors d'un débat au Sénat sur la lutte contre les addictions"

Bien bien bien.
Mme Bachelot ...
... Quand vous ferez une déclaration semblable sur les OGM, vous me tenez au courant ?

Ah ah. C'te buse, non mais j'vous jure.


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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 09:58

Hier midi.

Je devais retrouver un ami que je n'avais pas vu depuis quelques temps, et lui avait donné rendez vous place de la Halle aux Grains (pour les non-Toulousains, il s'agit -pour faire court- d'une place aussi bruyante qu'une piste d'Orly à l'heure de pointe) afin de déjeuner ensembles dans la joie et la bonne humeur.

Autrement dit, on a pas mangé et on a picolé comme des cons, ce qui nuisit sans conteste à ma productivité l'après midi venue.

En même temps, "fin-Juillet" et "Productivité" me semblent êtres des notions tout de même difficilement compatibles.

Alors que j'arrivais sur la place de la Halle aux grains, je tentais de distinguer à travers l'une ou l'autre émission de gasoil frais et moins dense que d'ordinaire les différentes silhouettes poireautant sur la place, lorsque j'avisais celle de mon ami, me faisant instantanément dans ma tête le genre de réflexion personnelle dont j'ai l'abominable recette.

« Non seulement il a une chouette barbe, mais il est plus grand que moi. L'enculé. »

Après avoir travaillé durant 3 ans dans un cadre incroyablement féminin, forcément que j'ai pris quelques unes des si charmantes caractéristiques qui font la personnalité du sexe faible.

La médisance à 2 balles ? Entre autre.

Je m'approchais de lui, et avant qu'il ne se retourne, je lui tapais dans le dos tout en parlant suffisamment fort pour rendre inaudible une cérémonie d'ouverture d'un massacre Olympique :

« C'est marrant, ça te donne un vague air de Beatles attardé ! »

Il s'est retourné.
Mais ce n'était pas lui.

Encore un long, long, long moment de solitude que ce moment là.

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 12:55

... Un article d'ici la fin de la journée.
Mais avouez que ce n'est pas toujours facile de se mettre devant son ordinateur plutôt que de faire le gaga devant ses peluches rousses.

Allez, encore une ou deux boites de Sheba et la future fourrure de Brune sera à point.
















 
A propos de ronron, je vous renvoie vers l'excellent blog des grumeaux, dont est extrait l'image ci-dessous (en priant pour que l'auteur ne se soit pas muni d'un abominable avocat spécialiste du droit d'auteur. Brrr). Cliquez sur l'image pour visiter le dit-blog ...
























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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 16:12
« Donc n'oubliez pas, premier pont, vous passez à gauche, le second pareil, et le troisième au milieu.
- Parfait », répondais-je pour couper court aux explications du loueur, parce que bon, pas qu'il soit déjà 16h, mais si on voulait arriver avant la nuit, fallait pas déconner non plus.

Par conséquent, 6 secondes plus tard, j'avais tout oublié de ses explications.
Évidemment.

« Installez vous ... c'est parti, je vous pousse ! » , nous lançait un pré- pré-ado au visage à la texture pas forcément si éloignée d'une croquette pour chat Friskies.

Le bateau s'enfonce gentiment dans l'eau.

... Juste le temps nécessaire pour que l'adulte responsable des locations, aux allures beaucoup plus proches, lui, des chasseurs fans de cochons de « Délivrance » et qui venait de voir d'un œil distrait la scène, de se réveiller, et de se mettre à courir dans notre direction en poussant des cris de coch... goret.

« Attendez ! Vous avez oublié le bouchon !
- Le quoi ?
-Le bouchon ! Il vous manque le bouchon du bateau ! »

Le ton de l'après midi était donné.

(...)

Lorsque l'on longe les gorges de l'Aveyron de sa 306 rouge mais aux allures de Kangourou (Suis-je le seul à avoir une voiture reproduisant les vibrations connues à San Francisco le 18 Avril 1906 ?), on envie naïvement les canoës passant en contrebas, poussant un soupir d'envie en regardant ces gamins qui rigolent crétinement sur leur esquif aux couleurs détonantes (le jaune fluo, c'est une obligation pour flotter ?) à s'arroser de coups de bêtes pagaies.

On imagine pas que le résultat ne serait pas du tout le même si soit même on avait l'idée saugrenue de monter à bord de pareil esquif.

« Bon dieu Brune, freine ! Freine ! », ce n'était effectivement pas dit dans la joie et la bonne humeur.

Mais faut avouer que la perspective de passer par dessus le barrage de quelques mètres de haut tout de même ne m'enchantait pas des masses.

Après avoir montrés à des Hollandais ébahis la raison pour laquelle la France c'est pris une dégelée à Trafalgar, et passés le premier barrage présent sur notre « route », brune et moi soufflions comme il se doit après une première épreuve digne de ce nom.

Souffler, c'est même un euphémisme, vu la déferlante qui s'en suivit :
« Bon dieu, tu pouvais pas freiner ?
- Mais comment veux tu qu'on freine ?
- Enfin quoi, on a failli s'enquiller le Hollandais !
- Tu pouvais pas virer à gauche, toi ? »

... Le canoë sur les gorges de l'Aveyron a beaucoup en commun avec l'odieuse expérience que l'on nomme « faire conduire sa brune sur une petite route ».

Après cette légère altercation, nous comprenions qu'après tout, on était là pour se détendre et rigoler, et puis que c'était trop con de se fâcher pour si p...

Brrrroum.

Ça, c'était le canoë qui s'échouait de façon tellement piteuse que même le capitaine du Titanic nous aurait gratifié d'un commentaire acerbe.

En l'espèce, il n'était de toute façon pas nécessaire qu'il s'en mêle.

« Mais tu ne pouvais pas regarder où tu vas ?
- Je ne peux pas, tu es devant moi, c'est à toi de me le dire ! »
Etc.

Manœuvrer un canoë, c'est probablement l'oubli majeur dans la liste des crimes contre l'humanité. C'est tout simplement insupportable : tu donnes un coup à gauche, ton bateau part à droite; tu donnes un coup à droite, ton bateau part à droite de plus belle; tu redonnes un coup à gauche, dès fois que y-ait eu un bug sur le coup précédent ?

Bim !
Tu assommes à moitié ta brune.

Et tu comprends qu'il aurait mieux valu tant qu'à faire l'assommer entièrement.
... Ça raisonne sacrément les jurons dans les gorges de l'Aveyron.

Arrivés à mi-parcours, nous nous arrêtions sur une « plage privée », sorte de camping sans crétins à casquettes et véhicules ridicules, pour y acheter une glace, seule denrée alimentaire accessible à notre bourse, particulièrement vide du fait que j'avais eu l'idée intelligente de laisser tous mes sous dans la voiture.

J'ai soupçonné brune concevoir un instant l'idée du cannibalisme.

Après avoir passé ainsi quelques minutes à manger notre glace en regardant des gamins sauter d'un rocher assez haut dans la rivière, sans nous avouer que nous attendions morbidement le premier cas du crétin qui se vautrerait dans un bain de sang, nous repartions.

Et je m'alarmais très rapidement de voir le bateau prendre plus la flotte qu'un grain de riz dans une rizière.

« Brune ? Loin de moi l'idée de vouloir te paniquer, mais, euh, si on se dirigeait vite vers la rive ? »

Brune nous fait vivement bifurquer vers la rive.
Non sans avoir paniqué.

N'est pas Rose qui veut.
Mais je ne suis pas un Jack très convaincant, il est vrai.

(...)

Nous nous étions assis dans le sens inverse du bateau.
Et le manœuvrions en conséquence (mal ? Entre autre), sans parler du fait que les évacuations d'eau du bateau fonctionnaient de par notre erreur aussi à l'envers.

Blub, donc.

Brune, pour l'aviron, je propose que l'on s'entraîne à tout hasard dans un coin moins fréquenté, pour commencer.

L'Alaska ?


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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 16:09
La communication dans un couple ?
C'est simple comme un échange de mail.


Exemple (fortuit) - Prenons l'exemple de l'échange de messages en apparence tout mignons suivant :


From: brune@hotmail.com
To: kiforever@hotmail.com

Subject: RE:
Date: Wed, 16 Jul 2008 16:06:28 +0000


Coucou
 
Qu'a tu prévu pour ta soirée alors mon chaton?
Moi j'irai direct chez Mélanie, je meurs d'envie de te faire un bisous, on s'en fera un ce soir.

 

From: kiforever@hotmail.com
To: brune@hotmail.com

Subject: RE:
Date: Wed, 16 Jul 2008 16:07:28 +0000

Je retrouve Fwoin et Mat, on mange chez Mat et après on verra.

Oui on se fait tout plein de bisous quand je rentre ma puce adorée, merci d'avoir accepté si gentiment pour ce soir, m'en souviendrais. Je suis persuadé que tu vas passer un bon moment avec tes copines. Gros bisous.


Ninou



Traduisons maintenant ces 2 messages en langage non Onusien.
En rouge, ce que voulaient vraiment dire leurs auteurs :



From: brune@hotmail.com
To: kiforever@hotmail.com
Subject: RE:
Date: Wed, 16 Jul 2008 16:06:28 +0000


Coucou (dis donc, tu n'allais pas partir du boulot sans m'envoyer un dernier mail ?)
 
Qu'a tu prévu pour ta soirée alors mon chaton? (Pourvu qu'il ne se rende pas compte que je suis morte d'inquiétude à l'idée de le laisser sortir seul avec ces copains sachant qu'ils vont picoler comme des Ours)
Moi j'irai direct chez Mélanie (et toi ???), je meurs d'envie de te faire un bisous (tu m'aimes toujours depuis la dernière fois ou tu me l'as dit, soit hier soir 23h54min19sec ?), on s'en fera un ce soir (n'oublie pas de rentrer sinon la Wii passe par la fenêtre).




From: kiforever@hotmail.com
To: brune@hotmail.com

Subject: RE:
Date: Wed, 16 Jul 2008 16:07:28 +0000
(mais non je ne t'oublie pas, la preuve je te réponds en moins d'une minute)

Je retrouve Fwoin et Mat (pas de fille donc), on mange chez Mat (rassure toi, nous sommes en terrain assexué) et après on verra. (après on verra.)

Oui on se fait tout plein de bisous quand je rentre ma puce adorée (j'ai bien compris que j'avais pas intérêt à trainer en route), merci d'avoir accepté si gentiment pour ce soir (mais n'oublie pas de me laisser faire ma soirée puisque tu me l'as autorisée), m'en souviendrais (j'ai pas fini de te masser les pieds, moi). Je suis persuadé que tu vas passer un bon moment avec tes copines (pourvu qu'elles t'occupent). Gros bisous. (comme disait l'autre, tu vas prendre)


Ninou (le premier qui rigole, je le massacre. Ca arrive à tout le monde de se laisser infliger dès le départ et malencontreusement des surnoms grotesques sur lesquels on ne peut plus revenir par la suite)


 

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