Le Petit Nicolas mais en Plus Grand - Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
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Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 10:33
Comme je vous l'indiquais dans mon article sur Xavier Niel et Hadopi, la question de l'attribution d'une 4ème Licence 3G est extrêmement sensible et fait l'objet d'un poker menteur entre le patron de Free et le gouvernement.

Etonné que la commission européenne ne s'intéresse pas plus à ce sujet en plein débat autour du Paquet Télécom, je me suis permis de la contacter sur le sujet.

Ci-dessous, vous trouverez la réponse qu'elle m'a fait parvenir ce matin ...


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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 16:58
Bon dieu , que c’est glauque !

C’est bien gentil de me refourguer comme ça un loft gigantesque pour moi tout seul, mais quand même, quand ils me disaient « un grand espace aménageable à votre guise », ils auraient franchement pu préciser « sinistrement vide, inhabitable et insalubre à souhait ».

J’ai même vu passer un rat, c’est dire.

Bref, c’est pas tout ça, mais je vais pas rester la à enculer les mouches, moi. Bon, le débile avec une auréole sur le front m’a dit qu’il serait souhaitable d’aménager les locaux. Hop, je te colle un cabinet médical ici, moi , ça va pas faire un pli. Et puis tiens, je vais pas gaspiller de la place pour un pauvre truffion qui se sent obligé de se ballader avec un stétoscope autour du coup pour se sentir crédible, 10m² lui suffiront amplement et s’il me lourde, je l’envoie ad-patres pointer en orbite autour de Pluton.

Non mais.

Une pharmacie ? Pourquoi faire ? En plus, je vais devoir y mettre une infirmière qui non content de ne pas ressembler au cliché qui s'installe instantanément dans ma tête quand on parle des femmes en blanc (le porno fait décidément beaucoup de ravages dans les mentalités ...), va faire la grève à la première revendication de salaire non satisfaite.

Grève qui par ailleurs risque bien de se transformer en pointage à l'ANPE précoce.
Y'a pas de raison que dans un jeu, je devienne pas à mon tour un patron féroce.

Et puis ça défoule.
Et puis c'est excitant ce bruit de claque sur les fesses quand on les vire.

Zut, encore un cliché.

(...)

Ca y'est, c'est le week-end, et si vous ne souhaitiez pas constater les derniers râles d'agonie de la Star Academy ou entendre cette pantoufle atrocement usée de Drucker, je vous recommande violemment de vous mettre à Thème Hospital, le jeu qui vous fera écrire des inepties navrantes comme celles qui précèdent.

Hum ? Quoi ? Illégal ?

Point du tout mes aïeuls, figurez vous que au milieu de ces annonces tonitruantes -et grotesques- de lois répressives contre le téléchargement, il existe encore un beau monde gentil et innocent, dans lequel les développeurs de vieux jeux, conscients qu'ils n'en tireront plus un centime, décident d'offrir leur jeu (on parle alors de Abandonware), et de laisser les internautes le télécharger gratuitement et sans prendre un courrier recommandé de Albanel, avec sa photo en prime, ce qui ne rajoute rien à l'ambiance générale.

Beuh.

Voici donc une liste de jeux (dont Thème Hospital, me suis pas emmerdé à faire une introduction pour rien, quoi !) que vous pouvez tranquillement télécharger, gratuitement, et légalement, bien qu'il y'aurait beaucoup à dire sur le concept de téléchargement illégal. Bref :

Theme Hospital
http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=714

Theme Park
http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=16

Sim City 2000
http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=14&fic=liens

Open Transport Tycoon
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/54/17/76/OpenTTD.rar

Civilization 2
http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=294

The Settlers 2
http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=681

Wolfenstein 3d
http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=140

Duke Nukem 3D
http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=253

Blood
http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=303

Street Fighter 2
http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=390

Warcraft
http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=29

Command & Conquer – Alerte Rouge
http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=974

Command & Conquer
http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=461

Dune 2000
http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=1014


Je suis à votre disposition pour vous renseigner sur l'installation ou la nature des jeux que je vous suggère, moi aussi je suis en week-end ^^.

Nico

 

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 16:27

 


Avril 2008.

Nous étions la bande des 4, Mat, Ben, Tom et moi, entassés dans une voiture pas forcément aussi petite que les majorettes que l'on pouvait rentrer dans une capsule et qui les catapultait dans les pieds de vos parents qui devenaient alors instantanément passablement aigris.

Si vous voyez de quoi je parle, vos parents doivent encore terriblement boiter.
... Eux aussi.

La veille, après que j'ai lâchement abandonné la Brune chez son amie Dublinoise, nous avions fait une tournée des bars du centre, constatant non sans une certaine amertume que les consommations étaient vendues à un prix suffisant pour s'acheter un Airbus présidentiel, que les filles bourrées vomissaient avec la même sobre retenue que les Françaises, c'est à dire en prenant soin de ne pas totalement essuyer le sol à l'aide de leurs cheveux devenus serpillère, et enfin, que comme dans toutes les villes d'Europe, un soir de semaine passé 23h, y'a plus personne.

Raison de plus pour boire en lieu et place du reste de la ville, histoire d'entretenir tout de même sa réputation.

Blancs et verts dans la bagnole après cette nuit de débauche insoutenable donc, nous avions quittés
Dublin et pris la route de Belfast. Après avoir roulé une demi heure et considérés non sans un certain étonnement que nous avions déjà fait la moitié du chemin (l'Irlande, c'est aussi grand que le territoire de Belfort amputé de ses espaces verts. En gros, hein, je schématise), nous nous arrêtions en bas de ce qui semblait être quelques collines d'envergure assez modeste, et nous lancions dans l'ascension de l'une d'elle, le cœur vaillant et les poches pleines de bières.

Pour le coté « image d'Épinal », faut vraiment pas attendre grand chose de moi.

... 3 heures plus tard, je pouvais enfin cracher mon dernier bout de poumon alors que nous arrivions enfin au sommet de la « petite coline ». Tous les géographes sont des crétins : l'Himalaya n'est pas en Asie, il tient sur un bout de corniche de l'Irlande du Nord.

C'est dit.

(...)

Nous arrivions à Belfast, les pieds aussi boueux que des sabots de vaches visitant une porcherie Bretonne, décidés à nous trouver un petit hôtel avant de partir écumer les plus sombres recoins de la ville.

Autrement dit, nous songions à la visiter entièrement, toute la ville n'étant qu'un sombre recoin franchement pas plus attirant qu'une nuit dans un lit avec les restes de Jeanne Calment.

... passé le 99 ème hôtel qui me riait au nez, j'apprenais qu'il se tenait pile ce jour là -et le lendemain- une sorte de forum agricole Irlandais, un truc ressemblant vaguement à une bataille de Braveheart mais avec le maquillage en moins.

Nous avons dormis transpirants, les pieds boueux, par une température oscillant entre « ridiculement froid » et « pathétiquement atrocement glacé » (vous avez déjà essayé de dormir les fenêtres fermées avec 3 mecs boueux et transpirants dans une voiture miniature, vous ?), cela dans un virage de nationale à 3 voies, les deux plus longues, longuement éprouvantes heures de « sommeil » de ma vie.

Enfin 2 heures. Moins 5 minutes, puisque au bout d'une heure de sommeil, les phares d'une voiture en pleine accélération avant le virage s'immisçaient dans mon rêve et me faisaient hurler quand ce dernier virait au cauchemard typé « 4 étudiants transformés dans une collision en sardines en boite au bord d'une nationale Irlandaise ».

Toujours cette tendance à tout dramatiser, tiens.


Ps : Papa, maman, non je n'ai peut-être pas tout compris quand vous me parliez plus jeune de cet étrange concept de « prudence ». Mais pour autant, est-ce bien raisonnable pour si peu, cette petite crise cardiaque ?

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 13:06

C'est marrant comme en mettant cote à cote deux petites cartes anodines, on en apprend plus sur les USA qu'en écoutant sur Canal + pendant 3h30 ce philosophe de pacotilles soldées chez Lidl de BHL.

A gauche, la carte des USA au début de la guerre de Secession (le premier qui dit "elle a cessé, c'est sur" en prend une pour jeu de mot tellement usiné qu'une prostituée de la gare du nord en passerait pour vierge).
Les confédérés (les méchants esclavagistes dans les livres bourrés de clichés d'histoire) sont au Sud, les fédérés, c'est à dire les "gentils" (anti-esclavagistes dans les mêmes livres cités plus haut, représentés par le très républicain Abraham Lincoln pour la petite histoire) sont au Nord.

A droite, la carte des votes des états de l'Est des USA à l'élection présidentielle de 2008.



Pour rappel, en 1860, seuls les Etats de l'Est des USA ont pris réellement part à la Guerre de Sécession.

Autre petite anecdote : en pleine guerre de sécession, la France, "l'alliée" bien connue (gouvernée alors pas le notoirement consternant Napoléon III qui n'a pas dit que des conneries, il en a fait aussi) des USA, a choisi de ne pas choisir son camps, et de profiter de la "querelle" Américaine pour envahir le Mexique.

Inutile de dire que la guerre terminée, on s'en est fait virer à coup de pieds au cul.
Et que les USA, pour nous punir, ont soutenus au moyen d'un corps expéditionnaire très conséquent la Prusse de Bismark quand celle-ci est venue nous envahir joyeusement.

Faut-il être rancunier, aussi.

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 16:23

Electric Sic - High Voltage


Moi, cela me fait bien rire.

On parle à longueur de temps du massacre de ces cons d'ours même pas capables d'apprendre à nager convenablement entre les quelques morceaux de banquise qui subsistent ici ou là, alors que nombre de témoins diront sans avoir fumé plus de substances illicites que n'en consomme Doc Gynéco en une année qu'ils ont pourtant vu ces mêmes ours blancs faire moins les difficiles quand il s'agissait de tremper le nez dans des verres de coca remplis de glaçons, alors que franchement, tous les jours, sous notre nez, c'est une barbarie sans nom qui s'affiche sous nos yeux narquoisement indifférents mais faut dire que c'est difficile de se sentir concerné par quoique se soit lorsque l'on en vient à boire du coca zéro.

Je veux parler du massacre des gérants de Petit Casino.
Vous auriez mis un pluriel à petit casino, vous ? Non ? On s'en fiche ? Ok.

Oui, honteux massacre que celui de ces petits couples de gens tellement souriants que c'en est suspect à moins qu'ils n'aient regardé Delarue au moment de leur pause déjeuner auquel cas tout s'expliquerait mais bref, honte indélébile sur nous qui échangeons tant avec ces gérants (particulièrement lorsque l'on leur fait remarquer que non, la sauce au poivre n'était pas annoncée à 6 euros 50 mais plutôt 1,80 ce qui est déjà cher mais passons) pour finalement ne pas prêter attention à leur détresse incommensurable, eux qui sont exposés à d'archaïques rafles qui font des dégâts abominables dans leur rangs.

Ok, avec Brice Hortefeux au gouvernement, le terme de rafles n'est pas si désuet que cela.

Tous les jours, ces pauvres gens vivent avec une affichette sous le nez qui annonce leur disparition prochaine, celle là même à laquelle ils ont naguère répondu, les naïfs impénétrants, cette affichette scandaleusement mélodiedubonheuresque où l'on peut lire « jeune couple, vous aussi devenez gérant d'un petit casino » avec un beau couple modèle et tout sourire, cette affichette là même que l'on a tous lu un jour pendant que le caissier recomptait les pièces de 2 centimes qu'on lui avait refourgué, cela en se disant « tiens, si j'étais particulièrement désespéré, je pourrais me lancer, hop. »

Calcul faux, « particulièrement désespéré » rimant difficilement avec « en couple ».
Enfin, question de point de vue, disons.

Oui, honte sur nous, profiteurs de ces pauvres gens condamnés à se lever à 3h du mat pour s'assurer que le sucre en poudre n'a pas été placé en rayon trop près des produits « spécial anorexique », nous qui haussons vaguement les épaules lorsque à peine habitués, passés quelques mois, à lancer des sourires d'une hypocrisie pas forcément égalée par l'administration US poussant le pays vers la guerre d'irak, nous nous contentons d'un « tiens, ce n'est plus les mêmes ? » lorsque le caissier qui vous rend la monnaie vous est devenu subitement beaucoup moins familier que celui que vous toisait sympathiquement la veille.

Ce qui n'était absolument pas réciproque, mais la n'est pas la question, une fois de plus.

Tiens, c'est bien simple : cette sombre indifférence me débecte autant que cette affiche que je vois dans ce commerce en bas de chez moi, ou un couple faussement tendance mais totalement has been (elle, un pull qui lui remonte tellement haut que son sourire en est d'autant plus fadement niais, lui un cliché ambulant au point que j'en deviens même carrément original à m'habiller chez Célio) se voit invectiver par l'affiche d'un « on vous voit dimanche » qui me hérisse royalement le poil.

Nous, vous me verrez pas dimanche.
Comment peut-on se réjouir de se retrouver dans une supérette miteuse un dimanche de lendemain cuite ?
Non, mais on aura tout vu, quoi.

Hop.



NB : N'appelez pas tout de suite l'asile, je vous l'ai bien dit que je me cherchais un nouveau style pour mon blog ...

... Ok, ce ne sera très probablement pas le style retenu.

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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 08:58
... Mes parents gardent vraiment n'importe quoi dans leurs placards.
Quelqu'un s'amuse à relever toutes les inepties ?


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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 10:24
Histoire de vous faire patienter en attendant un prochain post, voici un extrait de la partie la plus gore de ce divin film nommé "Braindead" de Peter Jackson, des années avant qu'il ne se lance dans la production de bouses industrielles faites pour faire rever du geek mal dégrossi.

Je sens que je vais me faire des amis, moi.

Pour info, ce film est connu pour avoir utilisé le plus de faux litres de sang dans toute l'histoire du Cinéma.

... Tout un programme.


Damned et Blood'n guts, vous pouvez regardez le film dans son intégralité à partir de Dailymotion ...

C'est ici :
Partie 1
Partie 2
Partie 3
Partie 4
Partie 5
Partie 6

... Pas à dire, c'est beau le droit de "citation".

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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 15:20
Le premier qui remplace le « R » du dernier mot de mon titre par un « L » prend une baffe.


Diantre les aminches, que c'est dur ...

Oui, que c'est dur de boucler cette 3ème année de blog, de m'imaginer repartir sur une 4ème, c'est à dire et concrètement autant de bêtises sans nom publiées, de réponses fuyantes à mes darons qui s'interrogent s'il est très légitime de raconter ses brouettes nerveuses sur le net, d'évasions linguistiques chaque fois que ma brune me demande s'il est bien pertinent de parler de telle ou telle ex ...

C'est bien simple : tenir un blog, c'est être dans le même état 24h/24 que si l'on prenait une dizaine de RedBull en intraveineuse.

Ok, exemple de circonstances.

Je ne compte plus les posts que je commence, et que j'avorte au bout de quelques lignes au point que le Pape réfléchirait à faire une allocution sur le sujet lors d'une prochaine MJC.

En plus, le blog ça rend mégalo.

Que diantre pourrais-je vous raconter ? Mes histoires juridiques semblent vous ennuyer plus qu'une rediffusion d'un Théma à 3h du mat sur les mouvements d'humeur des oursins de méditerranée orientale, et mes inévitables gafferies ont déjà été tellement narrées que j'aurais peur que vous me preniez pour un boulet multirécidiviste sans imagination.

C'est déjà fait ?
Au temps pour moi.

Bref, je me cherche un peu, et bien que l'envie d'écrire soit toujours aussi forte, les idées de trucs sympatoches à raconter sont aussi pléthoriques que des scènes de cul entières dans Gossip Girl.

Bon dieu que c'est mièvre, cette série.


Donnez moi quelques jours pour trouver une nouvelle orientation à ce blog, et je tenterais de ne pas vous décevoir.

N'ouvrez pas les paris, ça pourrait être atrocement vexant.



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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 10:43



Et si vous aussi souffrez d'un complexe sado-narcissique, cliquez ici pour vous même mettre en scène votre mise à l'index ...

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 23:15

Jean Jaurès, c'est à dire l'appartement de mes parents, où j'ai connu un certain nombre de mes conquêtes, est presque vide. Tout ce qui en faisait l'âme s'est dispersé entre le nouvel appartement de mon padre, celui de ma « mam » et de ma soeur, et la déchetterie de l'ile du ramier.

Sans parler de quelques babioles qui n'ont fait qu'un passage furtif sur le trottoir avant d'atterrir pour quelques temps dans d'autres appartements du quartier Bayard.

Je frémis à l'idée des inepties dont ils seront témoins.

Une bande d'andouilles font actuellement rugir en bas de mon actuel appartement le moteur d'une voiture dont il semblerait évident au premier sous-doué venu que tel un vieillard retrouvé la bouche ouverte devant le best-of de la chance aux chansons, elle a rendu son dernier soupir.

Probablement amusé devant ce vain acharnement, c'est probablement la raison pour laquelle j'ai finalement reposé la boite d'œufs que je tenais en main.

(...)

7 ans et quelques mois plus tôt.

Ma chambre, vaste euphémisme pour ne pas dire « place de l'étoile de l'appart » (4 portes, faut avouer que question intimité ça en impose drôlement) donnait directement sur les Allées Jean Jaurès, ce qui me permettait lorsque je me fumais une énième cigarette au balcon d'avoir un panorama privilégié sur les quelques bouts de vie dont les passants me gratifiaient à leur insu.

C'était particulièrement médiocre, en fait.

Un soir aux alentours de 3h du matin, j'avais eut le vif déplaisir de voir débouler dans un crissement de roues une voiture tellement bariolée que Claire Chazal en passerait presque pour naturelle, et dans un braquage à faire frémir Rémy Julienne, la voiture allait se garer une quinzaine de mètres sous mon balcon.

En sortait alors une sorte de « Johnny fait moi tout » des temps modernes, qui non content d'avoir l'air passablement con, allait passer les 30 minutes qui allaient suivre à bichonner sa voiture, tout en faisant hurler la musique toutes portes et fenêtres ouvertes.

Une sorte de « Je vous encule, tas de bourgeois qui dormez » bien convenu.
Mais en plus explicite.

J'ai attendu. Attendu que ce demeuré insoutenable finisse de faire briller son taudis roulant. J'ai éteint toutes les lumières qui auraient pu dénoncer l'acte qui allait suivre. Qui devait suivre.

Et de toute façon, fallait bien qu'il paye, cette raclure.
Et puis j'avais pas sommeil, ça tombait bien.

J'ai toujours été une sombre loque dans tout ce qui a été les jeux d'adresse. En fait, j'ai même toujours été une loque, mais le débat n'est pas là donc je m'épargnerais pour ce soir.

Il n'empêche : s'il est bien une fois où j'ai incroyablement été adroit, cela restera cette fois, où à travers la fenêtre que j'avais à peine entrouverte, et à moitié recroquevillé, j'ai envoyé voler cet oeuf dans une courbe absolument parfaite finissant incroyablement idéalement sur le capot de la bagnole.

Ça a fait Splaf.

Et c'était drôlement chouette.



NB : C'était le post incohérent qui devait sortir un jour où l'autre ...


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