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  • : Le Petit Nicolas mais en Plus Grand à Montréal
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  • : Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
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Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 11:43

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Published by Nicopoi
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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 11:59
Je passe pour être aussi détendu qu'un acteur Porno à la veille du tournage en une journée des 10 épisodes d'une série produite par Marc Dorcel.




Si les domaines qui me crispent sont légions, il y'en a un qui a le dont de me faire sortir de mes gonds immanquablement : l'horreur ci-dessus. C'est bien simple, en 2 ans d'emplettes de dernière minute, celles pour lesquelles on songe à défenestrer du chat parce que franchement se taper 10 minutes de queue (sans jeu de mot, sic) pour leur foutue litière, eh ben merde, bref, en 2 ans, je n'ai toujours pas réussi à afficher sur mon visage autre chose qu'un effroi total qui ne le cèderait qu'à l'envie de dégainer une tronçonneuse dans le bureau du graphiste qui m'a pondu cette atrocité sans nom.

Je suis d'une tolérance rare, vous en conviendrez.

Non mais cette affiche, tout me crispe dessus. Déjà, prenons le slogan publicitaire, aussi insupportable que navrant, mais quoiqu'il en soit à donner des envies de dégotter une grenade pas trop chère sur Ebay : « on vous voit dimanche ? ». On imagine le ton ingénu avec lequel « on » est censé lire cette phrase, genre avec la voix (très crispante également, au demeurant) de la buse de la SNCF qui te confirme que oui tu es bien arrivé à Matabiau, Matabiau, phrase dont on imagine que portée à l'écran, elle serait prononcée par la bonne ménagère de moins de 50 ans qui lancerait un petit clin d'oeil complice ponctué d'un petit rire pathétiquement niais.

Mais non, je ne suis pas remonté.
Je m'échauffe, juste.

Non mais sérieux, c'est quoi cette invitation à 2 balles de venir hanter une supérette aux néons aussi ternes que les couleurs de l'affiche, un dimanche ! Vraiment, y'a des créatifs que l'on enverrait bien étudier le terrain au Pakistan tribal, tiens.

Maintenant passons aux deux affreux, que l'on imagine rigoureusement choisis pour leurs qualités photogéniques : lui, une coiffure qui aurait fait hurler de rire un simple figurant de Hélène et les garçons, pas un pet de graisse alors que franchement, quand tu vas en urgence à la supérette du coin , c'est pour acheter un pack de bières, ce qui reste difficile à considérer comme light comme me le rappelle aimablement ma brune qui en vient à m'appeler Willy, du nom de l'orque ado qui faisait une crise d'identité dans le film du même nom. Mais elle, elle surtout ! Cet espèce de pull aux couleurs démentes qui inspirerait des envies au directeur de Tati de jeter l'éponge « parce que là, on pourra pas suivre aussi loin sur le plan du mauvais goût. » ! Un pull assez long pour couvrir le ventre du gros Zitrone, même en cas d'éternuement ! Ce pull qui remonte suffisamment haut pour que la fille jalouse qui vient faire ses courses ne surprenne pas son mec en train de reluquer quoique se soit et ne fasse un esclandre au milieu des yaourts Danone et des piles Duracel ! Et cette coiffure, cette coiffure ! Toute droit inspirée de celle de l'un des principaux protagonistes de la belle et le clochard, et je préfère ne même pas dire lequel !

Je ... je viens de revoir leur sourire béat.
Je crois que je fais un ... glubs ... glops ... malai ... gnap .


NB : Aucun blogueur n'a été irrémédiablement interné à l'asile après la publication de ce post.


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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 21:23

Le lundi matin, c'est toujours aussi douloureux de se lever que de marcher pieds nus sur un tapis de fakir rouillé (et plus sous garantie constructeur, tiens).

 

Ca, c'est ce qui n'a pas changé depuis mes années fac.

Et qui ne changera pas le prochain quart de siècle, évidemment.

 

 Je me lève tous les matins de la semaine à 8h55, c'est à dire 10 minutes après que mon réveil ait sonné, donc 10 minutes en retard sur le temps minimal et incompressible qu'il me faudrait pour prendre ma douche, nourrir mon chat qui tente de me tuer en se foutant dans mes jambes quand je lui verse son miaoumiam qui sent mon arrière grand-mère, et parcourir sur mon vélo les 800 mètres qui me séparent de mon boulot.

 

Sans parler du fait que mon vélo ne trouve rien de mieux à faire pour me retarder un peu plus que de dérailler lorsque le feu vient de passer au vert et qu'un bus au format char Leclerc vient de prendre juste derrière moi une accélération de formule 1.

 

Le lundi donc, arrivé cardiaque à mon poste de travail à 9H39 9H30 précises, ma première activité consiste à trouver la bouilloire dans la cuisine de mon boulot, chose particulièrement difficile lorsque l'on a les yeux d'un lapin atteint de la myxomatose un lundi matin à 9H40 9H31.

 

… Mes collègues vont enfin comprendre pourquoi la moitié de la bouilloire est répandue sur le sol chaque matin.

 

Mon café chaud, je m'installe devant mon ordinateur portable de boulot, impeccablement rangé en face de moi, ainsi que devant ce qui fut un temps un quart de la forêt Amazonienne, et qui se présente aujourd'hui sous la forme certes moins glamour de contrats, courriers d'insultes d'avocats teigneux, bref, plein de petites choses qu'on a pas envie de voir en sirotant son café brulant.

 

Raison pour laquelle je me plonge en lieu et place dans la lecture attentive de mes mails reçus le week-end.

... Mails qui contiennent des contrats, des litanies d'injures d'avocats teigneux ET numériques, etc ...

 

A midi, je sors de la lecture de toute cette prose pour constater que j'ai encore oublié d'organiser mon déjeuner, alors que la veille je m'étais invariablement juré de le rendre utile en en profitant pour entretenir mon réseau de contact.

 

En plus, je suis trop sur que Francois F. serait disponible, pris comme ca par surprise un lundi midi.

 

L'après midi, j'épluche enfin le courrier qui fait ressembler mon bureau au pont de San Francisco lors du tremblement de terre de 1906, et je commence à répondre aux plus urgents, voir même j'empoigne mon téléphone pour déminer de suite le terrain avec l'auteur de la missive incendiaire si je sens qu'il est à deux doigts d'envoyer l'armée, sinon l'Otan chez nous.

 

Y'a des nerveux, tout de même.

 

Quoique théoriquement, je pourrais me permettre de quitter le boulot à 18h sans trop m’angoisser sur une probabilité plus ou moins forte de devoir aller à court terme me faire expliquer à l’ANPE comment on rédige un CV par une andouille même pas foutue de faire la différence entre un Complément d’objet direct et indirect (et bim, j’ai insinué le doute en vous d’un coup, là !), ce n’est qu’à 19h les yeux aussi explosés sur mon écran que s’ils avaient fait un séjour au four à micro-ondes que je pars, histoire d’attraper ma brune à la sortie de son boulot.

 

Et chaque lundi à 19h, je me dis que j’aurais mieux fait de rentrer direct à la maison plutôt que passer 30 minutes à chercher l’improbable station de vélib qui ne ressemble pas au crâne de Michel Drucker.

 

C’est fou ce que c’est vide, une station de vélib un lundi à 19h.

 

Fin de journée donc pour le lundi, la brune et moi ressembleront généralement ce soir là, effondrés sur le canapé, à 2 croutes de fromage Président dans un frigo dévasté.

 

Parce que j’ai évidemment oublié toute la journée d’appeler du monde pour sortir ce soir là.

Putain de lundi.

 

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Published by Nicopoi - dans Nick Attitude
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 09:42
Bonjour à tous,

un vrai petit post d'ici la fin de la journée (ceux qui me connaissent savent que généralement, après ce type d'annonce, je fais le mort pendant 3 mois), en attendant, je vous suggère de jeter un coup d'oeil au blog de l'auteur du dessin ci-dessous, il est pas trop connu pour le moment et si cela venait à changer grâce à cette publicité que je lui fais, j'aurais ainsi un droit de préamption sur son âme.

Ce qui m'arrange, la mienne étant quelque peu cabossée ce qui m'incite donc à en changer au plus vite.
Tiens, faut que je me renseigne s'il y'a une prime à la casse sur ce genre de trucs.

Bref, son blog : http://djibdessine.over-blog.com/




NB : 718 visiteurs uniques hier sur mon blog (à peine 350 en moyenne par jour ces derniers temps, sinon). Cela faisait super longtemps, tiens.

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Published by Nicopoi - dans Autour du Blog
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 11:57
Tsss. Pistonée :)

NB : Pour ceux qui ne connaitraient pas encore, son blog est ici : http://mespetitsboulots.over-blog.com/
NB2 : Cliquez sur l'image pour agrandir.

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Published by Nicopoi - dans Autour du Blog
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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 12:46
C'était cette semaine, à l'exposition organisée par la mairie de Paris pour les 50 ans du Petit Nicolas.
Merci monsieur le maire, c'était bien gentil tout ca, je tiens juste à rectifier une chose : je n'ai que 25 ans.

... Toute désaprobation bruyante d'une schizophrénie sous jacente (et d'un égocentrisme démesuré, soit) de la part de votre serviteur sera durement réprouvée.


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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 09:52
Pour ceux qui ont suivi la polémique de ce samedi sur le documentaire tourné par France 2 dérivé de l'expérience de Milgram, et montrant que nos charmants concitoyens seraient de parfaits tortionnaires en 2009, je rappelle que j'avais fait un article sur le sujet, il y'a de cela 1 an et demi ...


30 Novembre - L'expérience de Milgram


Généralement , seuls les rares couillons lycéens ayant opté pour l'incroyable (sic) série Es ont eu l'occasion de visionner la séquence d'un film appelé I comme Icare dans laquelle apparaît l'expérience de Milgram .

[Lire la suite]




NB :
A lire pour plus d'infos sur la "polémique" >
http://www.ecrans.fr/Telectrochoc,7027.html
http://www.ecrans.fr/Stanley-Milgram-le-test-de-la,7035.html

Concrêtement, voilà pour la polémique : un producteur de documentaire a repris l'expérience de Milgram, authentique expérience menée à la fin des années 60 par un scientifique Américain et ayant démontré que dès lors qu'il croit et respecte une autorité, monsieur tout le monde peut se transformer en un bourreau sordide.

Là ou cela fait mal : les candidats (qui ne connaissaient en rien l'expérience de Milgram, et étaient persuadés de participer à une nouvelle émission de téléréalité) ont, sous la pression des caméras, d'une animatrice surjouant dans le sordide et de spectateurs applaudissants comme des moutons, été jusqu'à infliger des électrochocs de 320 volts (mortels), du moins, c'est ce qu'ils croyaient, la victime étant un acteur ...

Moralité : pour la téléréalité, les gens iraient jusqu'à tuer.

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Published by Nicopoi - dans Nico TV
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 14:09
Après avoir passé les 6 dernières années à m'arracher les oreilles avec les écouteurs, habitude encrée depuis ma première Game Boy et les écouteurs qui étaient livrés avec (et qui ceci dit au passage produisaient un son aussi abominable que la console elle même, ce qui n'est pas peu dire), je me suis enfin décidé à m'acheter un casque digne de ce nom, histoire de pouvoir écouter de la musique au boulot et faire du vélo avec.

J'ai vite abandonné toutefois l'option vélo, m'étant vite rendu compte qu'avec le casque sur la tête en pleine rue, je ressemblais à Jacques Villeret dans la soupe au choux.

J'ai fini par apprendre à savoir renoncer aux quelques trucs qui font passer pour un crétin, avec le temps.

Bref, je disais, j'ai un casque super pour s'écouter 2/3 niaiseries en travaillant dans la joie et la bonne humeur.

... sauf que le fil de mon casque est assez long pour relier Moscou à Washington, quand bien même il ne serait pas rouge. Résultat, je passe le plus clair de mon temps à essayer de le démêler de ma chaise (pivotante, évidemment), cela quand j'ai manqué d'être étranglé dans d'atroces souffrances quand j'ai voulu attraper le téléphone 10 cm devant moi.

Je pense que je ne vais pas tarder à faire rimer Casque avec Vide-ordure, moi.


NB : Rachète écouteurs de Gameboy première génération. Prix de gros souhaité.

NB 2 : A lire, l'article d'Ecrans.fr sur les 20 ans de la GameBoy. Cest aujourd'hui. Eh oui. Bon, c'est pas tout ça, mais où se trouve le gaz, déjà ?




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Published by Nicopoi - dans Nico Lagaffe
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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 15:17

Il y'a quelques mois de cela.

Constatant que nous avons écumé en un temps particulièrement indécent les premières bouteilles qui devaient constituer un « apéritif vite fait juste pour le plaisir de se voir » (les soirées les plus décadentes commencent toujours de la sorte, je devrais le savoir depuis le temps !), je me tourne vers Clément, et lui dit de la façon la plus ingénue :
« Je devrais peut-être retourné chercher quelques bouteilles »

Gros silence.

« C'est un peu loin, tout de même »

Clément ne comprend toujours pas où je veux en venir.

« Si seulement j'avais un moyen de m'y rendre rapidement, qui possède des roues, des pédales, et un guidon ... »

3 minutes trente plus tard et les clés du cadenas du vélo de Clément en mains, je m'approche du cycle, qui à première vue et sans à priori aucun ressemble vaguement au Titanic tel qu'on l'a retrouvé 50 ans après sa collision très médiatisée avec un glaçon dans l'Atlantique Nord.

Les fois où je me cogne le pied dans notre table (très. Trop.) basse devraient à mon humble avis rencontrer un écho autrement plus significatif.

J'empoigne le vélo, donc. Et il se passe alors un truc un peu étrange, un peu comme avec ce gamin pas super mature il y'a quelques (centaines) d'années de cela, lorsqu'il avait retiré une bête épée coincée dans un socle à la noix de marque probablement suédoise :
Je parcours en 30 secondes et la moitié de coups de pédales, une distance qu'eus-je tenté (le subjonctif, c'est vachement impressionnant tout de même) avec mon propre vélo, j'en serais encore à ramasser ma langue dans le caniveau aujourd'hui.

... Inutile de dire qu'après cette sombre expérience, je ruminais sévèrement contre ma machine et que celle-ci se retrouvait sur le banc de touche, ou plutôt parquée dans l'endroit de mon immeuble que certains appellent cave mais que je nommerais plus justement gros gruyère dont le plancher branlant et craquant ferait passer pour sécurisées ce qui reste de bâtisses dans la petite ville Italienne d'Onna ...

(...)

6 mois plus tard.

Lorsque je me rendais compte que tout compte fait, il n'était pas si mal de se rendre au boulot en vélo, et que surtout, j'avais probablement pris en poids depuis que je l'avais remisé au garage de quoi me faire surnommer levier d'Archimède (ce qui est toujours vexant, forcément), je me rendais dare-dare sur Ebay, ou je dénichais un vélo qui me semblait pas mal du tout.

Il ressemblait au vélo de Mat.
Un critère valable comme un autre, surtout lorsque l'on s'appelle Nicolas et que son propre sens du jugement est aussi réputé qu'un cheeseburger LeaderPrice surgelé.

Je retrouve donc mon vendeur à Colomiers, bourgade qui donne aussi envie d'y vivre que le tunnel du Mont-Blanc pris en son milieu, et après avoir essayé l'engin sous le regard attéré de ma brune, que l'on pouvait deviner anxieuse à l'idée de revoir partir son homme le matin sur un vélo au milieu de chauffards kamikazes, l'affaire est conclue, pour une modique somme à faire hurler d'angoisse l'expert comptable d'une équipe du Tour de France.

Un brin d'anxiété commence toutefois à me prendre à mon tour au moment de payer, commençant à poser des questions au vendeur dont chaque réponse appelle une nouvelle question laissant transparaitre un je ne sais quoi de « bon dieu, qu'est ce que je suis en train de faire, là ? », mais c'est assez commun chez moi.

Je suis un épouvantable acheteur.

Je rentre à la maison, le vélo dans ma petite 306 rouge, et après avoir pris un bain de poussière de bois (efficaces, les termites !) sur la tronche au moment d'ouvrir la porte du cellier, je me retrouve en équilibre sur les quelques lattes de bois qui soutiennent le plancher qui porte décidément mal son nom, mon nouveau vélo en main et que je m'empresse d'attacher à l'ancien, n'ayant pas d'autre cadenas.

(...)

Et comme de juste, je n'ai donc depuis jamais touché à ce « nouveau vélo », ayant effectivement trouvé en le comparant à mon « ancien » que ce dernier n'était tout compte fait pas si mal.

... Si mon nouveau-nouveau banquier trouve mon blog, il va comprendre pourquoi je change de banque tous les 2 jours, tiens.

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Published by Nicopoi - dans Nico Lagaffe
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 20:37
Entendu ce soir, à une heure indécente devant une chaine qui ne l'est pas moins.

La Brune : "non mais de toute façon, quand tu t'appelles Camélia Jordana, t'as déjà un prénom pas commun, alors forcément t'es pas commun ..."

... Avouez que si vous entendiez cela, que vous vous appeleriez Nicolas, soit après tout rien de moins que le prénom le plus commun des années 80 et pourquoi pas du début des années 90, ben y'avait tout de même de quoi se retourner pour lancer un regard particulièrement glacial.

... Y'en a une qui va dormir seule, ce soir.


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