Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le Petit Nicolas mais en Plus Grand à Montréal
  • Le Petit Nicolas mais en Plus Grand à Montréal
  • : Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
  • Contact

On Air

Visiteurs Uniques depuis Octobre 2005

 

Il y a    personne(s) sur ce blog

 

Think Different

Imprimez vous les deux premières saisons du Petit Nicolas mais en plus Grand :

Cliquez ici pour télécharger
 la saison 1 
la saison 2

C'est gratuit et ca ne pique pas les yeux ...
___l__aide....jpg

Archives

Me suivre sur Facebook/Twitter



Requêtes Insolites

Présentation du Blog

Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 16:36
T'es jeune ?
Tu chantes mal ?
Tu chantes de la daube en plus ?

Non mais tu te rends compte que tu risques de finir dans un clip aussi naze, et que 5 ans plus tard on se souviendra même pas de ton prénom ?

Et qu'en plus, tu risques de me pourrir le week-end parce que j'aurais la chanson dans la tête ? Hein ?
Rah. P'tit con, va.




NB : C'est moi ou :
1° Y'a Wilfried Tanga Tsonga qui chante dedans ?
2° Ils prennent des airs vachement grave pour chanter cette niaiserie internationale ?
3° Ce serait vaguement répétif, tout de même ?
4° A votre avis, quelle probabilité que l'un soit devenu coiffeur, l'autre modérateur de wikipédia sur la catégorie "mon futur dans l'espace", et les autres soient en cure de desintoxication au café maxwell ?
5° Que tous aient des crampes terribles à la fin du tournage du clip, après des déhanchements pareils ?

NB : Bon week-end à tous !

Repost 0
Published by Nicopoi - dans Nico TV
commenter cet article
26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 16:26

Hier soir.

Invités chez une amie, ma brune et moi nous retrouvons derrière une table à contempler le plat que notre hôte a ramené de la cuisine, et bien que son chat soit en train de tenter de me manger le bras (difficile de croire qu'il veuille seulement faire joujou vu la façon dont il dévisageait mes veines), j'avoue que je me retrouve assez vite en appétit.

Déjà, je fonctionne beaucoup au visuel. A première vue, cela ressemble à un Kebab, ce qui ne peut qu'être bon signe, mais sans le gras/ketchup/mayo qui en dégoulinerait, ce qui est moins encourageant mais en même temps, faut bien accepter de faire quelques efforts pour arriver à enfin reboucler ce premier putain de bouton de mes quelques jeans.

Rah.

La tranche de pain ultra fine qui le recouvre est craquante, mais super bonne, et dans la bouche, c'est un petit goût sucré qui se marie agréablement avec la viande de je ne sais pas quoi, n'ayant comme à mon habitude pas écouté ce qu'on me racontait sur l'origine de la bouffe dès lors que l'explication dépassait la 3ème syllabe d'affilée.

J'arrive en quelques minutes à faire un massacre de la généreuse part qui m'est attribuée.

Brune répond entre 2 bouchées à notre hôte : « non mais c'est étonnant de savoir que c'est du pigeon, tout de même ».

Ma fourchette s'interrompt à 5 cm de ma bouche.

Notre hôte, très sérieusement « Oui, c'est une recette que l'on m'a transmise au Maroc, c'est surprenant comme viande mais ca se mange bien ».

(...)

J'ai passé le reste de la soirée devant les dernières bouchées qui restaient dans mon assiette à réprimer des hauts le cœur qui menaçaient de se transformer rapidement en vomi de pigeon.

La nourriture, c'est vachement psychologique, tout de même.

Repost 0
Published by Nicopoi - dans Nico Lagaffe
commenter cet article
25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 13:45

Quelque chose ne vas pas.

J'ai eu un mal fou à enfiler mon polo, et je me sens la tête horriblement lourde. Je bois mon café d'un trait avec cette idée en tête, je réajuste ma cravate, non sans m'étonner d'en porter une d'ailleurs, puisque je suis traditionnellement hostile à cette horreur vestimentaire qui ne renie selon moi en rien le ridicule du nœud papillon. Et puis une cravate sur un polo rose, quelle drôle d'id...

Merde, paraphrasais-je Cambronne.

Je manque de tomber à la renverse après avoir foncé vers le premier miroir non cassé de mon appartement (chose aussi rare avec 2 chats qu'un refrain de Gainsbourg dénué de double sens odieusement salace). La « chose » que je viens de voir dans le miroir est abominable : le reflet vient de me renvoyer une image de moi aussi odieuse que regarder La Nouvelle Star sans avoir un bout de bois à mordre lorsqu'un candidat massacre 74', 75' et que le Jury lui tombe scandaleusement dans les bras.

On reconnaît mon visage, mais il est perdu au milieu d'une marée de graisse qui en triple son volume, de peau qui pend, un peu comme Maïté mais en plus expressif tout de même. J'ai l'impression de voir cette émission sur Canal où seuls les yeux et les lèvres bougent, le reste étant inerte à faire plus peur qu'un film Français tentant de (mal) plagier Ocean's Eleven.

« Brune, au secours, je suis gros ! »

La brune vaque à ses occupations, visiblement peu décontenancée par le constat affolé que je viens de faire, probablement déjà résignée à cette idée, même.

Je vois dans le miroir un moi au visage rond et triplé de volume, qui semble même s'arrondir.

« Je ... je fais une allergie ? »

Mes yeux commencent à se gonfler, tandis que la couleur de mon visage vire au rose écœurant, type maison poupée Barbie.

« Mnnnnnffff ! »

La cravate a disparue sous la graisse du visage, mes cheveux se sont rigidifiés en une crête ridicule sur le crâne, tandis que j'explose littéralement dans mon polo rose.

Je viens de me transformer en Boubou.

(...)

Y'a des cauchemars qui marquent, tout de même.

Plus jamais, jamais je ne regarde Dragon Ball Z sur Youtube avant de m'endormir.


NB : Pour un peu, mon précédent rêve psychédélique sur le thème du Parrain et des Tortues Ninja me semblait moins déjanté, c'est dire.


Repost 0
24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 10:47
J'ai 25 ans, et j'ai l'impression depuis que mes parents ont divorcé (il y'a moins de 3 mois) d'être dans la situation somme toute saugrenue ... d'avoir un droit de visite alterné sur mes parents, enfin comment dire, comme si c'était moi qui avait divorcé (avec moi-même ? Je deviens schizo ou quoi ?) et qu'un juge m'avait donné un droit de visite de mon père ou ma mère tel ou tel jour.

C'est pas clair comme explication, mais y'aura probablement une bonne âme pour éclaircir ce que je voulais dire.
Si seulement j'avais un peu de Béatan sur moi, tiens.

Boarf.



Repost 0
23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 13:00

En France, nous entretenons un rapport avec la justice proche de celui qu'entretiennent les hommes avec les sites pornographiques : on adore, mais on se damnerait bien avant de le reconnaître.

... Surtout si la petite amie tend l'oreille lorsque la conversation s'oriente sur ce délicat sujet.

Pourquoi cette comparaison si foireuse que Eolas, en eut-il vent, songerait à me bannir à vie de son inestimable blog ? Parce que la moindre discussion avec le premier quidam venu vous amènera à vous rendre compte que le droit occupe incroyablement les discussions, même les plus navrantes.

Il est particulièrement éprouvant d'avoir les oreilles qui trainent lorsque l'on prend un café en terrasse.

Dans les discussions, combien de fois avez vous pu entendre cette pitoyable affirmation assénée avec autant d'autorité qu'un uppercut décroché à un arbitre par une star du Catch, «  non mais ça on doit pas avoir le droit ... » ?

Tiens, j'en ai la bave aux lèvres et des convulsions d'épileptiques rien que de la citer, c'est dire.

Et d'ailleurs, pour répondre à cette première affirmation consternante : Il ne faut jamais se demander si « on a le droit de faire quelque chose », mais au contraire, « qu'est ce que je risque réellement si je fais cette chose, de la part de qui, dans combien de temps ? » . Ah mais.

Bien que la France consacre à sa justice un budget (35ème au niveau du Continent Européen, si si) qui ferait hurler de rire la Corée du Nord, et que ses prisons soient régulièrement dénoncées comme les pires d'Europe, les Français se passionnent donc pour le droit.

Et pourtant, ils en ont une peur bleue.
... Peut-être justement parce que bien que le chaland lambda tienne souvent le raisonnement « après tout, si un type est en prison, c'est bien qu'il l'a cherché », ce dernier chaland n'aimerait pas aller vérifier de plus près en tant qu'invité d'honneur que oui, la prison Française est une horreur sans nom qui ferait hurler d'épouvante le réalisateur de Cannibal Holocaust.

J'en ai la nausée rien que de citer le titre de cette abomination de film, tiens.

Voici quelques infos qui me semblent particulièrement utiles pour ces angoissés de l'assignation qui songent à s'ouvrir les veines dès qu'ils reçoivent un courrier de menaces de poursuites judiciaires.

Premièrement, beaucoup des personnes qui menacent de porter plainte, comme c'est par exemple fortuit le cas de Orange envers Free, ne passent en fait jamais à l'acte. Une myriade de dictateurs en herbe passent leur temps à pousser des jérémiades et menacer la terre entière de poursuites extravagantes, mais une fois les micros de journalistes pas très regardant retirés, les assignations mettent un temps étonnant à arriver (certains les attendent toujours X années après les faits ...), et quand elles arrivent, il est même courant que l'affaire n'aille pas jusqu'au procès, le demandeur ayant la faculté de retirer sa plainte sans dommage.

... C'est par exemple le cas d'un président de la République dans une histoire de Sms, qui une fois que les médias avaient relayé sa plainte pour diffamation, a pu tranquillement retirer sa plainte, le défendeur ayant fait des vagues excuses sans pour autant renier l'info passée.

Ensuite, assignation ne vaut pas condamnation, loin s'en faut. S'il y'a de quoi paniquer lorsque l'on lit les conclusions de la partie adverse, qui si elles étaient suivies par le juge conduirait le défendeur à devoir payer à son poursuivant de quoi financer la reconstruction du World Trade Center, dans les faits, le juge rabaisse ces demandes à des sommes infiniment plus raisonnables, en prenant en compte -en cas de condamnation- les revenus de la partie qui succombe, comprenez, qui perd le procès.

Ainsi, quand un comique qui a fait de sa profession de ridiculiser des gens sur la voie publique attaque un site comme Dailymotion, il réclame plusieurs millions d'euros, que le juge se fera un plaisir de ramener à une somme avoisinant quelques centaines d'euros, si condamnation il y'a, évidemment.

... Intéressez vous à l'actualité juridique du droit sur internet, et vous vous rendrez compte que sont les comiques les plus légers avec le droit à l'image qui sont les plus prompts à saisir tous les tribunaux de France et de Navarre.

Tiens, une autre légende probablement entretenue par les mauvaises séries, américaines ou françaises : une bonne partie de la population semble persuadée que lorsqu'une personne perd un procès, elle doit payer ce à quoi elle a été condamnée, son avocat ET l'avocat de la partie adverse triomphante.

C'est monstrueusement inexact, à tout le moins, particulièrement incomplet.

Lorsque l'on perd un procès, le juge indique les motifs de cette défaite, et chiffre les dédommagements pour chaque motifs, à condition que l'avocat adverse en ait fait la demande et surtout, il n'attribue jamais plus que ce qu'à réclamé l'avocat pour le motif : c'est aussi pour cette raison que les avocats annoncent des demandes de dédommagement astronomiques, ils laissent ainsi le choix au juge de fixer son prix à l'intérieur de la fourchette qu'ils lui ont proposé.

... Ce qui n'empêche pas des journalistes un brin niais de titrer « Société X se voit réclamer 1 trilliard en Justice par société Y ! ».

Concernant les frais d'avocat, ils sont visés par l'un de ces motifs énoncés par le juge, c'est à dire que le juge va estimer quelle somme aurait été raisonnable pour assurer sa défense, et dire que la partie triomphante ne pourra réclamer plus que cette somme à la partie adverse sur ce point (dans les décisions de justice, il s'agit le plus souvent du motif terminant par « sur le fondement de l'article 700 du (N)CPC »).

En fait, ce point est réellement important puisqu'il signifie qu'il ne sert à rien de se lancer dans une course aux armements en avocats et prendre les 25 meilleurs (j'ai failli dire les plus murs, sic) du moment pour s'assurer une victoire qui serait en plus financée par le perdant : le gagnant devra assumer les honoraires de ces 25 super-avocats, qui lui couteront beaucoup plus cher que ce qu'il aura gagné au perdant.

Une victoire à la Pyrrhus, en somme.

Tout cela pour dire donc que non, il ne faut pas songer à chercher sur Ebay des pilules de Cyanure lorsque l'on reçoit une assignation, rien n'est grave et même que si tout se passe bien, la partie adverse sera ridiculisée par la décision de justice répondant par la négative à ses demandes et la condamnant à vous verser des indemnités, décision de justice que vous pourrez même vous payer le luxe sous certaines conditions de publier sur internet histoire de bien enfoncer le couteau dans la plaie ouverte affectée de gangrène gazeuse.

... Ca y'est, je repense à Cannibal Holocaust.
Berk.

Repost 0
Published by Nicopoi - dans Nick Attitude
commenter cet article
19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 13:41

Hier, en fin d'après midi.

Je me dirigeais en compagnie de Mat de la première table encore disponible de la Place St George et qui n'appartienne pas à cet escroc et où l'on est servi comme un violeur multirécidiviste en prison de bar « le Braveheart » (certains noms ont été modifiés très subtilement pour protéger l'anonymat des bars qui se croient sur les Champs-Elysées, à tort), lorsque je passais devant un groupe de personnes que j'ai vaguement connu à la fac de droit, vaguement parce que je n'étais pas leur plus grand fan. La réciproque était par ailleurs tout aussi vraie.

C'est marrant de se dire des kékés qu'ils finissent tôt ou tard par devenir de la petite bourgeoisie.

Pendant que Mat se tenait raisonnablement à distance, ayant lui l'intelligence de savoir reconnaître un sourire narquois qui prépare un échange assassin « l'air de rien », je me montrais beaucoup plus téméraire, et avec l'innocence de l'agneau se dirigeant vers un plat de sushis périmé depuis un mois, je montrais patte blanche en serrant la main qui m'était hypocritement tendue.

Mon coté maso, probablement.

« Hey, Poi-rier. »

Je n'ai jamais été appelé par mon nom que par des personnes masquant très difficilement une ironie à peine masquée à mon endroit.

« ... Grand Nicolas ... », poursuivit-il.

Mon blog. Le sourire hypocrite n'était qu'un moyen de m'attirer à leur table, histoire de pouvoir me faire déblatérer sur mon blog et pouvoir se foutre de mon pif une fois que je me serais éloigné (voir même avant, en fait), un peu comme le ferait ce pâle type de Brochant un mercredi soir avec ces potes, sans se rendre compte que dans le fond, le plus grotesque reste le crétin qui s'habille comme un Mickey de parade à Eurodisney pour aller taper dans une petite balle blanche en poussant des gros rires gras sur une blague qui aurait fait frissonner d'horreur Bigard.

Le sport des truffes, tiens.

« Ouais. », j'ai conclu, avant de tourner les talons, indifférent, pour aller vérifier en compagnie de Mat si la bière n'était pas plus fraiche ailleurs.

Il m'aura fallu 10 ans pour comprendre ce qui me manquait pour me foutre royalement des remarques acrimonieuses qui ont commenté, un jour où l'autre, ma personnalité il est vrai parfois déroutante.

... Une petite amie de rêve, un boulot génial et avoir écrasé le nez de quelques avocats devant des juges du Tribunal de Grande Instance de Paris.

Ça valait le coup d'attendre.


Ps : Non, je n'arrête plus ce blog. Je publierais quand je pourrais et sur des sujets moins « perso » que avant, mais dans le fond, ca reste mon « chez moi », et après tout, ce sera normal si cela ne ressemble plus au blog du début : on change tous.

Et j'aurais économisé un psy grâce à ce post pour être ainsi capable de rajouter : "heureusement".

Ps 2 : non, j'ai tout de même plus de cheveux et moins de ventre que Villeret dans le Diner de Cons.
Ah, mais.


Repost 0
Published by Nicopoi - dans Nick Attitude
commenter cet article
16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 11:15

Maj : On oublie cette idée bête que de vouloir partir faire "ailleurs" ce que je faisais plus ici.
Tsss, aussi, quelle idée.





Oui, je suis drogué au blog et j'hullule devant mon ordinateur depuis que j'ai décidé d'arrêter "Le Petit Nicolas mais en Plus Grand".

Alors je viens de créer mon nouveau blog : http://jeuneactiftoimeme.over-blog.fr/

Bon, je me reste plus qu'à trouver dans l'annuaire une clinique qui ferait les "désintox du blog".
... Gasp, à quelle lettre chercher ?




Repost 0
Published by Nicopoi
commenter cet article
13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 15:47

Je suis toujours le gaffeur d'il y'a 4 ans, celui qui explosait des verre très artistiquement, à la World Trade Center sous le regard (éclaboussé) de mes amis : la preuve, j'ai encore très récemment médusé du personnel de bar en trouvant le moyen de défier les règles de physique élémentaire lorsque les verres que j'avais malencontreusement laissé tomber étaient allés se nicher un petit peu partout dans les recoins les plus improbables du bar.


Il faut savoir battre en retraite très discrètement lorsque l'employé commence à considérer son balais avec comme une sorte de furie dans les yeux.


Faut avouer qu'à première vue, le Margharita Frozen, ca avait pas forcément l'air d'être le truc le plus marrant à nettoyer, tiens.


Je suis encore l'indomptable rêveur qui pense que alors que sa paire de chaussures flambant neuve à démontré toute ses limites dès son premier jour, particulièrement lorsque la brune faillit tomber dans les pommes lorsque j'ôtais mes pompes sous son nez qui n'en avait pas tant demandé, bref, qui pense qu'il pourra tout de même porter ses chaussures un week-end à Dublin sans que ca lui perturbe plus que cela le séjour.


... J'ai du m'éclipser une dizaine fois à l'insu de mes amis pour aller changer de chaussettes, celles que je portais risquant de me faire arrêter pour terrorisme bactériologique, et qui sens mauvais, en plus.


Lorsque j'ai commencé mon blog il y'a 4 ans, j'étais un petit étudiant dans son appartement de 25m², le fameux T1 de la rue Palaprat, et j'avais commencé à tapoter presque naturellement sur mon ordinateur de remplacement (celui que la Fnac m'avait prêté le temps que le mien finisse de se remettre de sa rencontre avec le contenu de ma tasse de café).


... La première crise de colère -consécutive à la lecture de mes frasques- passées de ma copine d'alors, l'inénarrable Fanny (qui s'appelait en fait Stéphanie, je l'ai définitivement compris 2 mois après notre rupture -je suis resté avec elle 9 mois-), allait me conforter dans l'idée qu'il y'aurait finalement peut-être bien un public pour me suivre.


Fut-ce pour savoir à quelle adresse envoyer ses tueurs à gage option sadiques.


Ce blog a été une bouée d'oxygène (je sais, cela ne veut strictement rien dire, mais vous auriez pu avoir la désobligeance de le passer sous silence) pendant les 4 longues années qui m'ont amené de mon appartement Palaprien, de mes études scandaleusement bohèmes (scolairement parlant, en fait), de mes histoires féminines à 2 sous et mes découverts à 800 euros à ma situation d'aujourd'hui.


D'ailleurs, c'est grâce à mon blog que j'ai ma situation d'aujourd'hui. Ben oui, écrire que l'on a voulu se raser les fesses sur son blog histoire de faire marrer son prochain, ca peut aussi amener à rencontrer la brune de sa vie et à décrocher le job de ses rêves, aussi improbable que cela puisse paraître -mais si j'avais voulu un jour être probable, ca se saurait-.


Je laisse volontiers méditer la-dessus ceux qui se fichaient de la pomme de ce « Poi-rier qui divague sur le net ».


« Le Petit Nicolas mais en Plus Grand », c'est fini. Probablement que je ne pourrais pas m'empêcher de revenir, dans un futur à moyen ou long terme, parce que dans le fond, je suis un égocentrique invétéré et qui a besoin de se dire que après tout, y'a tout de même une ou deux personnes qui l'aiment bien en ce bas monde. Mais en attendant, et parce que j'aimerais ne pas gâcher les anciennes histoires que certains se forceront à reconnaître comme potentiellement pas trop navrantes, par de nouvelles qui ne feraient que répéter ce que tout le monde sait déjà, à savoir que je suis à moitié cinglé (au moins, je suis définitivement certain d'être fiché par les RG après pareille déclaration ^^), je m'arrête là, parce que le principe de ce blog a toujours été que je devais prendre du plaisir à vouloir raconter mes « inepties navrantes », et que ces derniers temps, et bien je passe plus de temps devant une page blanche à me dire « pfff, je vais tout de même pas raconter que mes chaussettes suintaient comme une éponge plongée dans la mer morte ? » qu'à tapoter sur mon clavier.


Et pour achever de m'en convaincre, ce post aura été paradoxalement écrit, lui, en moins de temps qu'il n'en faut à une De Lorean pour atteindre la vitesse de 88 miles à l'heure.


Je confie mes petits lecteurs qui le voudront bien à ma brune qui les accueillera bien volontiers sur son blog de « petits boulots » (oui, elle est passée sous le bureau pour obtenir pareil piston. J'anticipe les demandes, hein ...), ceux qui le souhaiteront peuvent m'envoyer un mail à l'adresse Nicopoi@grandnicolas.com afin que je les tienne au courant d'un éventuel retour (d'ici une dizaine d'années, hein ...) ou de la création d'un nouveau blog, qui parlerait pourquoi pas de près ou de loin de mon boulot de « responsable juridique ».


Je ne me lasse pas de ma carte de visite.


Merci à tous, ca a été super chouette de lire vos commentaires, de les attendre impatiemment, et de consulter mes statistiques de la veille le matin, la tasse de café en main et les yeux plus gonflés que Jacques Mellick prétendant avoir rallié Béthunes-Paris en moins d'une heure. Je remercie aussi et tout particulièrement à titre posthume Pascal S. -les vrais habitués du PNMEPG me feront le plaisir de s'esclaffer bruyamment- sans qui rien n'aurait été possible ^^.


C'était vraiment drôlement chouette ces 4 années « avec vous », les aminches.



Le Petit Nicolas ... Mais en Plus Grand






« La route de la vertu n'est pas toujours la plus sûre, et il y a des circonstances dans le monde où la complicité d'un crime est préférable à la délation ...» - Sade (quel grand homme, tout de même ^^)



PS : Cette tasse est ma tasse fétiche, serez vous capable de deviner pourquoi ?



Repost 0
Published by Nicopoi - dans Nico Lagaffe
commenter cet article
8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 17:07
Pffffiu, de retour !

Ca a été une très longue semaine, mais je reviens avec plein de nicolades à vous raconter, donc ce devrait être une semaine assez charguée bloguesquement parlant.

A force de tenter de baraguiner des langues étrangères, rien d'étonnant que j'en vienne à inventer des mots.

... On se retrouve vite pour la narration de toutes ces inepties.

Nico

Repost 0
Published by Nicopoi - dans Autour du Blog
commenter cet article
21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 17:22

« Suite à un accident de personne sur la voie, notre train restera arrêté en gare de Marmande pour une période indéterminée. »

Je remue sur mon siège, sortant vaguement de mes rêveries commencées lorsque j’avais assis mon cul dans ce fichu TGV, quelque part aux alentours de 6h du mat. Mon ordinateur posé devant moi continue à faire défiler les mp3 alors que les écouteurs trainent depuis déjà longtemps par terre, c'est-à-dire le moment où les heures de sommeil emmagasinées dans la nuit qui a précédé se sont avérées nettement insuffisantes.

Quelque soit l’heure à laquelle je doive me lever, j’ai toujours du mal à m’effondrer de sommeil avant 3h du mat.

Ce qui pose problème quand j'ai du me lever à 5h, comme ce jour là.

Des crétins que j’ai envie de baffer soufflent bruyamment, croisent leurs bras en signe de molle protestation contre cette atteinte à leur emploi du temps qui leur est faite, oubliant un peu rapidement tout de même que derrière la subtile notion d’accident de personne, c’est un pauvre type qui doit avoir ces abattis répartis un peu partout aux alentours d’un passage à niveau qui ne saura même pas si le plan de relance aura une efficacité ou non sur notre économie moribonde.

Le pauvre, tiens.

(…)

Je débarque à Paris avec 3h de retard, d’autant plus affamé que mon appétit à été injustement aiguisé par la promesse du plateau repas offert par la SNCF, plateau repas qui aurait donné un haut le cœur à père dodu, qui serait pourtant en mal de faire le difficile quand on voit l’odeur de cadavre en décomposition qu’on respire lorsque l’on ouvre ses foutues boites de Nuggets.

C’est dire.

Des 3h d’avance que je m’étais prévu pour arriver à l’heure à mon rdv, il n’en restait plus que 10 minutes de retard, ce qui avait pour effet sur moi de me transformer en parfait petit parisien instantanément.

... Autrement dit, j’ai bousculé tout le monde dans le métro, lancé des regards de haine à ceux qui trainaient à gauche dans l’escalator, et remonté l’avenue des Champs-élysées, où j’avais mon rendez vous, comme si je me baladais dans les rues de Aulnay-sous-bois avec un t-shirt « j’adore Jean Marie Lepen ».

J’ai rarement couru aussi vite.

J’arrive en bas de l’immeuble où je me devais d’aller, et me retrouve devant une secrétaire qui ne connait ni d’Eve, ni d’Adam, encore moins Mr Leblond et son avocat d’affaires, un maître de conférence qui a même son groupe de fans sur Facebook. Tant pis, je fonce quand même au 4ème étage comme le message sur mon répondeur me recommandait de le faire, et me retrouve dans un bureau d’affaires  qui aurait conduit tout droit son détenteur à la Bastille si la monarchie était toujours d’actualité.

Heureusement, quand on voit la tête des descendants royaux, on peut légitimement se douter qu’il n’y a que peu de risque que la monarchie redevienne tendance en France.

Je me dirige vers les 3 greluches qui végètent elles aussi derrière un bureau.

« Mr Leblond ?
- Oui, c’est dans le bureau à droite, ils vous attendent. Je vous apporte un café ?
»

Je me dirige vers le bureau, et durant les 3min qu’il me faut pour l’atteindre (rarement vu des bureaux aussi grand !), je me concentre posément et sans inutile considération personnelle sur mon rendez vous.

Ca a donné ca, en gros :
« J’ai la trouille, j’ai la trouille, non je n’ai pas la trouille, si j’ai la trouille, mais non, et puis zut, j’ai appris à gérer les discussions avec ce genre de personnes, suffit juste de jamais baisser les yeux, de parler calmement même si je ne suis pas calme, de ne pas se laisser impressionner et ne pas pleurer comme à l’époque du Cm2 quand mon odieuse prof me faisait remarquer devant toute la classe que j’avais déciment du mal avec la concordance des temps … »

Soyez franc, vous n'eussiez pas remarqué ?

« Monsieur Nicopoi, bonjour, je suis la pers -vous voulez un café ?- sonne que vous avez eu au télépho - avec ou sans sucre ?-ne, Mr Leblond »

Ca y’est, je suis déjà perdu.
Où sont mes mouchoirs, déjà ?

(…)

Le lendemain, aux alentours d’une heure à laquelle je me couchais il n’y a pas encore si longtemps, je me retrouve à nouveau sur le quai d’une gare, celle de Montparnasse, à me retrouver avec une foule d’imbéciles à dépasser comme à Mario Kart -les plus vieux jouant les bananes- ceux qui se dirigent aussi vers les types de la SNCF aux allures patibulaires et armés de terrifiants lecteurs de codes barre.

Je suis très impressionnable.

J’arrive enfin dans mon compartiment, que j’ai réservé en première classe, et exténué, je m’affale sur mon siège, ravi d’avoir constaté que la rame était à peu près vide. Je ferme les yeux, et prie pour arriver à dormir jusqu’à Toulouse, ce dont j’ai vaguement besoin après la nuit blanche que je viens de passer en compagnie de mon ami Tom à jouer à un vieux jeu de Geek, Civilization 2.

Perturbant comme jeu : on a fait exploser à nous deux assez de bombes atomiques pour que mon opinion sur Staline en soit passablement remont...

« Gwendoline, vient, j’ai trouvé un compartiment libre ! Non, ne crie pas ! Tiens, je te pose ton jeu qui fait du bruit quand tu en remues les pions, ah non ! tu n’avales pas ! Oulala, tu fais beaucoup de peine à maman … »

Le train était direct jusqu’à Toulouse.

(…)

Cela a été un long, long retour, pendant lequel j’ai du essentiellement me concentrer sur la manière la plus intelligente de rester calme, autrement dit, de ne pas exploser en hurlant « mais bordel, mais il y’a une seconde classe pour des raseurs comme vous ! ».

Histoire surtout de ne pas devenir définitivement, moi aussi, un crétin …


NB : Ca y'est, la brune a dépassé les 100 visiteurs par jour ! Certains diront que c'est son style beaucoup plus clair et incroyablement moins fumeux que le mien qui fait son succès, j'aime à croire qu'il ne s'agit là que de médisances perfides qui me font doucement ricaner (Zut, Patrice Allègre n'est plus dans l'annuaire ?) et pour le prouver, paf, je vous incite à aller voir sa dernière publication, dans la joie et la bonne humeur. C'est ici, tiens :
http://mespetitsboulots.over-blog.com/

Il n'empêche, ceux qui me critiquent ne sont que d'infâmes raclures.



Repost 0