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  • : Le Petit Nicolas mais en Plus Grand
  • : Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ... Les aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur, aujourd'hui en poste à Montréal.
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Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 10:50
Pas plus tard que le 11 Janvier, j'écrivais un petit article pour raconter mon incroyable don à se retrouver dans les pires cataclysmes météorologiques, quoique l'on puisse au moins m'accorder que j'ai échappé avec brio (avec qui ?) au Tsunami de 2004.

En revanche, je concoure toujours pour participer au Big One de Los Angeles.

Bref.
Où en étais-je ?

Ah, oui.

Devinez la maman de qui vient d'appeler pour délivrer ce si on y réfléchi bien rigolo message, à savoir « Nico, c'est trop le bordel, je suis partie vendredi soir pour Biarritz afin d'y passer le week-end, et ... »


... Rigolez pas trop, parce que si les lignes ferroviaires ne sont pas vite rétablies, va me falloir me rendre à Biarritz.
Et je vous dit même pas la tête des Biarrots lorsqu'ils verront arriver une troisième catastrophe en moins de 3 jours, tiens.

Oui, j'ai bien compté : la tempête, ma môman, moi. Ça fait bien 3, tas de médisants.


NB : La Brune persiste et signe sur son blog (mespetitsboulots.over-blog.com), lisez donc son dernier article sur son blog avant qu'elle ne devienne célèbre, histoire de pouvoir dire fièrement et la larme à l'oeil lorsque cela arrivera (dans quelques semaines ? Mois ?) : "La Brune ? J'y étais".

Le parrallélisme entre Austerlitz et un blog, avouez qu'il fallait oser.



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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 15:52


Comment ? On écrit pas un «eggloo » avec cette orthographe ?

Je me serais adonné à un déroutant anagramme ?


Allons bon, comme si c'était mon genre.



Un instant, je suis en train de m'asphyxier avec un papier d'Arménie qui se consume tout droit dans mon nez, c'en est insupportable.


Kof Kof !


Ouf, c'est mieux.


Je disais ? Ah oui. Depuis que j'ai obtenu le job de mes rêves au point que c'en est frustrant de se dire que je trouverais probablement difficilement mieux -une vraie torture, j'en suis déjà à m'angoisser en me demandant « et qu'est ce que je ferais après ? »- (j'ai un véritable don pour me gâcher les meilleurs moments de ma vie en anticipant sur les plus désagréables qui suivront), je suis amené à rencontrer régulièrement des personnes brillantes et que j'apprécie beaucoup.


... Même si elles m'agacent parce que j'ai qu'une peur, c'est qu'elles soient meilleures que moi.


Faut décidément que j'arrête de m'angoisser pour tout.


J'ai ainsi rencontré il y'a quelques temps l'un de mes homologues travaillant pour une plateforme internet concurrente à la mienne, qui en dehors du fait qu'il ait probablement une dizaine d'années de plus que moi, ce qui fait baisser d'un cran provisoirement mes craintes de chutes de cheveux lorsque je le vois, m'a pris en sympathie et m'apporte un certain nombre d'indications qui me sont vachement utiles.


Et en plus, il a tutoyé devant moi au téléphone l'ancien présentateur de Top 50, mon émission préférée de quand j'étais petit. Enfin, avant que ces couillons de Bruno Solo et Yvan Le Bolloc'h ne la ruinent.


... Ils paieront. Un jour.


C'est ainsi que découvrant qu'il était particulièrement ami avec un autre de nos homologues, mais bossant pour une boîte plutôt connue sous le nom de Eggloo, pour laquelle je n'ai absolument pas passé des nuits entières il y'a 2 ans à rédiger des CV que je n'osais envoyer de peur de faire hocquetter de rire jusqu'à mort s'ensuive les DRH , je tentais pas de subtiles et discrètes sournoises manœuvres de l'amener à organiser un déjeuner à 3 :


« François, François, tu l'appelles, hein dit ? On se le fait se déjeuner ? Hein ? S'il te plait s'il te plait s'il te plait ! »


... Je n'ai décidément aucun amour propre.


Mais j'ai toujours voulu visiter au moins une fois un bureau Eggloo.


(...)


Vendredi midi.


J'attends fébrilement François dans le froid glacial Parisien, d'autant plus glacial que j'ai jugé utile de me rendre à Paris en simple veste/chemise, considérant qu'une tenue semi-classe (ma veste étant visiblement trop grande de 3 tailles, forcément que le rendu final laisse à désirer) rendrait plus crédible ma relativement jeune « expérience » dont on pincerait le nez qu'il en sortirait encore du lait maternel, justifiant dès lors que je me pèle comme un lapin pelé sur la banquise.

 


Mon médecin m'a assuré que j'avais malgré tout une chance d'échapper à l'amputation du plus des 2/3 de mes organes vitaux.


Je fume ma dixième Camel de la matinée, ce qui aurait tendance a attester que je suis plutôt nerveux, et enclin aux arguments bidon pour justifier une consommation excessive de nicotine, mais on est pas juriste pour rien. Lorsque François arrive enfin, je tente toutefois de me la jouer relax, un peu comme quand je croise une ex dans la rue et que je veux montrer une indifférence totale à ce sombre coup du sort.


« C'est où leurs locaux ? C'est où ? Bon on y va ? Ah ah. Non mais je suis pas pressé hein, c'est juste qu'il fait un peu froid ! »


Je suis également pitoyable lorsque je tente de dissimuler mon émoi d'avoir rencontré une ex.


Nous rentrons dans un immeuble dont nous grimpons gaillardement 4 étages à pieds (penser à repasser à Eggloo, je viens de comprendre que c'est au deuxième étage que j'ai du y égarer mon poumon droit), et arrivons enfin dans l'antre des pingouins.


Faut bien que j'assume jusqu'au bout mon anagramme foireux.


Nous sommes dans une pièce gigantesque, comprendre « de quoi réunir 3 ou 4 appartements de mes amis à Paris », toute blanche ou presque, les boiseries garanties Hausmann ayant été toutes repeintes au couleurs criardes rouge/bleu/jaune qui font l'identité de Eggloo.


Je vous dis même pas ce qu'ils vont prendre quand ils voudront récupérer leur caution.


Une voix nous parvient de derrière un bureau aux couleurs changeantes et aux dimensions du Titanic, nous enjoignant de nous identifier sur un ordinateur tactile posé sur un coin de son bureau.


J'étais limite essoufflé lorsque parti du centre du bureau, j'atteignais l'écran.

... Je viens de comprendre où j'ai égaré mon poumon gauche.


Après avoir signé une licence m'enjoignant au silence le plus absolu sur ce que j'allais voir faute de quoi je serais poursuivi par une bande de tueurs hargneux et (multi)récidivistes (vous comprenez maintenant pourquoi je me provoque migraine sur migraine à tenter une orthographe douteuse pour parler d'Eggloo ?), je rentrais enfin et véritablement dans le paradis sur terre, l'antre du bonheur, le monde dont rêve tout syndicaliste aigri de FO-SUD.


Je me suis surpris à chercher les insupportables marionnettes d'Eurodisney qui vous minent le moral à vous répéter d'une voix crispante et niaise que « c'est un monde petit ».


Je me prends à rêver doucement de venir bosser la-dedans.


... cela jusqu'à ce que notre hôte nous invite à le suivre à une cantine. LA cantine.


Une cantine. Le monde horrible où les odeurs les plus infectes se rejoignent votre assiette. La place où l'on doit choisir dans l'urgence et sous les regards narquois de ceux qui vous suivent entre s'intoxiquer aux frites douteuses s'étouffer au poisson panné (... d'arêtes). Le truc qui aurait poussé les révoltés du Potemkine à manger tout compte fait leur viande aux larves fraiches plutôt que faire la queue un plateau en main, fut-ce chez Eggloo. Le lieux où des hommes aux allures patibulaires vous dévisagent froidement avant de vous marmonner Tataglioni dort avec les poissons ... et sinon, qu'est ce que se sera pour vous ? 


Pinnochio n'avait pas subi pareille déconvenue en découvrant que son Disneyland l'avait transformé en âne, groumf.


Plus jamais je ne ficherais les pieds chez Eggloo, tiens.



NB : Monsieur le DRH de Eggloo qui comptait m'offrir un poste à 3000 euros par mois versés en liquide sur le compte d'une banque des Malouines et qui n'êtes pas habitué à mon humour tordu, sachez que j'ai trouvé la viande absolument délicieuse. Mmm ? Le gras ? Non, non, j'ai rien vu, pensez vous.

 

NB : Pour rappel, la Brune tient dorénavant son propre blog, et laissez moi vous dire objectivement et sans avoir un canon de fusil sur la tempe ou une hypothétique menace de nuits chastes si je ne le faisais pas que c'est particulièrement gratiné !

Le blog de brune, donc : http://mespetitsboulots.over-blog.com

 

 


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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 13:59

 

Hier soir, il faisait aux alentours de la place St Cyprien une température proche de celle qui faisait au Pôle Nord au paroxysme de l'ère glacière.


Dans ce froid sibérien, après m'être attelé à la plaisante tache consistant à nourrir le fauve de mon daron, je me retrouvais face à un de ces choix particulièrement cornélien qui parsèment la vie d'un Nico, tout en présentant un intérêt réel au moins aussi passionnant qu'un épisode inédit de Derrick.


Comment allais-je rentrer chez moi ?


Une aide visuelle s'impose pour une meilleure compréhension du récit par le néophyte ne vivant pas à Toulouse, mais dans des contrées beaucoup plus nordiques, genre et au hasard, comme l'ile de France.


J'en ai froid pour vous, mais passons.

Projo, Robert !



En rouge, la solution la plus simple qui s'offrait à moi, la solution du cancre par excellence et qui justifierait à posteriori si je l'adoptais les commentaires acides qui parsemaient ça et là mes bulletins de notes dans mes tendres années collégiennes.


... Enfin, dans mes bulletins « originaux », parce que dans ceux que voyait mon père, ces commentaires acides avaient laissé la place à ceux qui faisaient l'éloge d'un de mes camarades de classe qui avait bien voulu me prêter son bulletin à lui, histoire que je me fasse un montage arrangeant à coup de tipex et de photocopies, et que je ne rate plus jamais à cause d'un bulletin de notes trop peu flatteur l'hypothétique sortie d'un nouveau Jurrasic Park ...


Je me suis jamais remis d'avoir été privé de voir ce film au cinéma, papa.

Ta maison de retraite à Charleville Mézières, t'iras pas dire que tu l'auras pas volée.


Bref, cette solution de flemmard consistant à multiplier par 10 une distance somme toute modeste rien que pour ne pas avoir à marcher ne me convenait pas, d'autant que j'aurais vraiment eut des raisons cette fois de songer à l'arsenic la prochaine fois que suant dans un hammam, j'aurais eu le malheur de jeter un coup d'œil du coté de mon nombril.


« Tu verras Nico, on peut manger comme on veut jusqu'à 40 sans que cela se voit, et c'est après qu'on grossit », tu paieras pour ce mensonge qui m'a laissé espérer que boire 20 bières dans une soirée pourrait se faire sans conséquence regrettable pour ma silhouette de presque jeune homme, papa.


... Si quelqu'un a entendu parler d'une maison de retraite spécialisée pour les Pro-Anna, je suis preneur.


Bref, la solution métro s'avérant par trop connotée « légume bedonnant tout juste bon à regarder questions pour un champion », me restait 2 possibilités : m'hasarder à attendre un hypothétique bus qui aurait eut la vertu de me déposer juste en bas de chez moi, ou prendre un vélib (Vélô Toulouse, je ne peux m'empêcher de trouver cela grotesque comme appellation. Pourquoi pas Vel-Jean-Yves-Lafesse, tant qu'on y est ?).


Et courageusement, je décidais d'attendre un bus.


Courageusement, oui, parce que attendre un bus à Toulouse, cela relève de la torture mentale à faire frémir le plus blindé des tortionnaires de la Stasi. Personnellement, attendre dans le froid sans savoir combien de temps je vais devoir attendre, je rangerais cela dans la liste des crimes contre l'humanité les plus odieux, avec « être obligé d'écouter rire et chansons plus de 2h d'affilées » et « traverser en vélib le pont St Michel lorsqu'il est exposé à une petite brise de type Katrina ».


Ce qui était le cas ce soir là, d'ailleurs.



J'ai attendu. Et pareil que ce niais de Joe Dassin, ce foutu bus n'est jamais venu, du moins pendant les 20 minutes où j'ai grelotté à la Nicholson, en marchant frénétiquement d'un bout à l'autre du maigre abri, et en consultant toutes les 2 secondes la feuille des horaires, comme s'ils avaient pu miraculeusement changer entretemps.


Ne le niez pas, vous l'avez tous fait.


Petite remarque : vous avez remarqué comme on peut fixer limite avec passion le plan des transports pendant que l'on attend son/sa bus/rame ? Je pourrais limite vous redessiner les yeux fermés la moindre courbe de la ligne 61 tellement je me suis fait braire à attendre sur des quais, tiens.


Bref.


Après avoir hésité à décapsuler une grenade au passage du prochain bus qui passerait et qui ne serait toujours pas le mien, je finissais par me résoudre à me rendre à la borne de Vélibs qui me narguait 3 mètres plus loin depuis ces fameuses foutues 20 minutes.


Pendant que la borne me pille joyeusement mon compte de 150 euros (j'en ai toujours les mains qui tremblent, tiens. Un peu comme quand madame Julia me demandait si j'avais bien appris mes verbes irréguliers d'espagnols. Radasse, va), je guette fiévreusement l'arrivée du bus, prêt à annuler la transaction en cours.


Raison pour laquelle je ne fais pas gaffe au fait que je prends le seul vélib sans panier et avec la selle coincée à 10 mètres au dessus du sol (environ, hein), ce qui ne facilitera pas plus les choses lorsque je voudrais traverser le pont ma pile de DVD piqués chez mon daron sous le bras.


C'est un acompte on ne peut plus justifié, papa.


Le bus passe dans un vrombissement d'air glacé alors que je suis en train de tabasser la borne qui refuse de me louer un autre vélo que celui de clown que j'ai choisi.


Suivi d'un autre 30 secondes plus tard, d'ailleurs.



... Charleville Mézières, c'est finalement peut-être trop ensoleillé pour ressembler à une punition digne de ce nom susceptible de venger la traversée de ce foutu pont sur un vélib de clown, un 29 Décembre par -3°C, Dad.

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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 09:49
Je laisse à votre libre appréciation (pas trop ironique tout de même ou je serais en devoir de vous casser les rotules, le mail émanant de ma douce et adorable maman) le mail suivant que je viens de recevoir ...



Nico,

Est-ce que tu sais s'il y a un tarif particulier avec la messagerie (outlook, hotmail ou autre) quand tu as accès à ta messagerie quand tu es à l'étranger.

Exemple tu es aux USA et tu veux consulter tes messages sur hotmail ou outlook et tu veux en envoyer aussi. Est-ce qu'on te fait payer quelque chose en plus sur ton abonnement ?

Je te pose la question car je ne peux pas appeler FREE pour leur demander car je n'ai que mon portable.

Peux tu me donner la réponse ?

Bisou
Mam



Oui, je sais.

Quelqu'un peut me rappeler où se trouve le gaz, s'il vous plait ?
Non parce que bon, 10 ans de formation intensive
de mes parents à internet, et recevoir ce mail ...

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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 22:05
Vous imaginez seulement un peu si Thalès avait partouzé avec Pythagore ?

Hein ?

Oui, c'eut été une prise de tête sans nom.

Remarque pertinente.
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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 16:23

Electric Sic - High Voltage


Moi, cela me fait bien rire.

On parle à longueur de temps du massacre de ces cons d'ours même pas capables d'apprendre à nager convenablement entre les quelques morceaux de banquise qui subsistent ici ou là, alors que nombre de témoins diront sans avoir fumé plus de substances illicites que n'en consomme Doc Gynéco en une année qu'ils ont pourtant vu ces mêmes ours blancs faire moins les difficiles quand il s'agissait de tremper le nez dans des verres de coca remplis de glaçons, alors que franchement, tous les jours, sous notre nez, c'est une barbarie sans nom qui s'affiche sous nos yeux narquoisement indifférents mais faut dire que c'est difficile de se sentir concerné par quoique se soit lorsque l'on en vient à boire du coca zéro.

Je veux parler du massacre des gérants de Petit Casino.
Vous auriez mis un pluriel à petit casino, vous ? Non ? On s'en fiche ? Ok.

Oui, honteux massacre que celui de ces petits couples de gens tellement souriants que c'en est suspect à moins qu'ils n'aient regardé Delarue au moment de leur pause déjeuner auquel cas tout s'expliquerait mais bref, honte indélébile sur nous qui échangeons tant avec ces gérants (particulièrement lorsque l'on leur fait remarquer que non, la sauce au poivre n'était pas annoncée à 6 euros 50 mais plutôt 1,80 ce qui est déjà cher mais passons) pour finalement ne pas prêter attention à leur détresse incommensurable, eux qui sont exposés à d'archaïques rafles qui font des dégâts abominables dans leur rangs.

Ok, avec Brice Hortefeux au gouvernement, le terme de rafles n'est pas si désuet que cela.

Tous les jours, ces pauvres gens vivent avec une affichette sous le nez qui annonce leur disparition prochaine, celle là même à laquelle ils ont naguère répondu, les naïfs impénétrants, cette affichette scandaleusement mélodiedubonheuresque où l'on peut lire « jeune couple, vous aussi devenez gérant d'un petit casino » avec un beau couple modèle et tout sourire, cette affichette là même que l'on a tous lu un jour pendant que le caissier recomptait les pièces de 2 centimes qu'on lui avait refourgué, cela en se disant « tiens, si j'étais particulièrement désespéré, je pourrais me lancer, hop. »

Calcul faux, « particulièrement désespéré » rimant difficilement avec « en couple ».
Enfin, question de point de vue, disons.

Oui, honte sur nous, profiteurs de ces pauvres gens condamnés à se lever à 3h du mat pour s'assurer que le sucre en poudre n'a pas été placé en rayon trop près des produits « spécial anorexique », nous qui haussons vaguement les épaules lorsque à peine habitués, passés quelques mois, à lancer des sourires d'une hypocrisie pas forcément égalée par l'administration US poussant le pays vers la guerre d'irak, nous nous contentons d'un « tiens, ce n'est plus les mêmes ? » lorsque le caissier qui vous rend la monnaie vous est devenu subitement beaucoup moins familier que celui que vous toisait sympathiquement la veille.

Ce qui n'était absolument pas réciproque, mais la n'est pas la question, une fois de plus.

Tiens, c'est bien simple : cette sombre indifférence me débecte autant que cette affiche que je vois dans ce commerce en bas de chez moi, ou un couple faussement tendance mais totalement has been (elle, un pull qui lui remonte tellement haut que son sourire en est d'autant plus fadement niais, lui un cliché ambulant au point que j'en deviens même carrément original à m'habiller chez Célio) se voit invectiver par l'affiche d'un « on vous voit dimanche » qui me hérisse royalement le poil.

Nous, vous me verrez pas dimanche.
Comment peut-on se réjouir de se retrouver dans une supérette miteuse un dimanche de lendemain cuite ?
Non, mais on aura tout vu, quoi.

Hop.



NB : N'appelez pas tout de suite l'asile, je vous l'ai bien dit que je me cherchais un nouveau style pour mon blog ...

... Ok, ce ne sera très probablement pas le style retenu.

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 08:47

Samedi soir, c'était soirée déguisée ...
On peut dire que j'ai touché le fond, non ?



NB : Aucun amour propre n'a été irrémédiablement blessé durant ces séances photos.
Ps : Moi aussi Ced, je sais faire des WallPapers terribles.











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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 13:39
Mais c'est complêtement con, comme titre ?

Bref, voici un post que je viens de trouver dans mes archives, il date de début 2006 et force m'est de constater que si j'étais déjà aussi barré à l'époque, mes histoires étaient tout de même un rien plus "fraiches".

Bon dieu, ce que j'ai pu être juvénile, alors !
Mmm ? Je n'ai pas changé ?

... Et merde.






Une Soirée .
 
Ayant passé le début de soirée plié en 2 de douleur (j'appelle ca le "syndrome de Nico" , c'est une maladie qui m'est propre ...) , j'ai eu envie de valoriser le reste de la soirée . Alors j'ai fait ce que je préfère : m'inviter dans une soirée ou personne ne me connait , ce qui me donne toujours cette marrante impression quand j'arrive d'etre un repris de justice dont on ne connaitrait pas le lourd casier judiciaire . Le pied en somme ...
 
Un truc génial : se faire inviter a une soirée après avoir été l'organisateur sur les 10 dernières vous offre la possibilité de vous défouler , meme si l'organisateur du jour n'a pas forcément mérité de payer pour ceux qui vous ont pourri votre appartement . Mais dieu que ca fait du bien ...
Deja , l'alcool a une saveur moins amere quand il n'y a pas un ticket de caisse qui fini de cramer dans votre portefeuille . Ensuite , si un boulet que je ne dénoncerais pas (bon , c'etait le chevelu a ma gauche) renverse de l'alcool par terre , plus necessaire de s'etrangler en pensant a sa pauvre moquette : c'est le propriétaire des lieux qui s'en charge a votre place . Rhah quelle bonne soirée .
 
Petit jeu rigolo quand vous arrivez dans une soirée . Pensez au bordel qu'est votre propre groupe de potes au niveau des histoires de cul , et pensez que ca doit etre la meme chose avec les potes des autres . Alors étudiez minutieusement le comportement des uns et des autres , les trucs les plus infimes ... une main qui traine un peu trop , un regard appuyé , une remarque glissée négligement ... apres , plus qu'a déduire "bon , celle la est deja passée dans le lit de celui ci , lui a essayé mais s'est pris un vent tel qu'il a oublié l'espace d'un instant les lois sur la gravitation terrestre , celle la ... non , finalement elle ne couch... ah ? Si , c'est bon , une histoire de cul entre ces deux la aussi" ...
 
Ce petit jeu a l'avantage de faciliter la mémorisation des prénoms . Ainsi , je me souviens de tous les prénoms que j'ai entendus a la soirée . Il y'a Alex , Olivier (son copain) pour lequel je n'ai aucun mérite a retenir son prénom puisque c'était la 3eme fois que je le voyais , et ... et ... merde , j'ai tout oublié . Bon , je retiendrais la prochaine fois si Alex me parle encore ...
 
Dans un autre registre , il peut etre interressant d'étudier les animosités des uns envers les autres .
Ainsi , il est évident que le type à droite se paierait pour pas un rond la tête de l'andouille à gauche . De la même manière , la buse sur la chaise en veut terriblement à la pintade sur le canapé d'avoir couché avec le grand couillon qu'elle même convoitait : on comprend qu'elle soit affligée par une aussi terrible perte .

(je suis con , je vais avoir les plus grandes difficultés a me faire réinviter alors que j'ai passé une soirée tres sympa ...)


Post inachevé.
Heureusement, d'ailleurs.




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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 16:06
J'ai de nouveaux les deux (qui a dit "un et demi" ?) pieds dans le droit, et ca se voit ...


NicK and The Mechanics dit :
 ca va de ton coté ?
 je ramene quelque chose ?
Brune dit :
 je sais pas, il y a une tonne d avocat a manger mais je sais pas comment les preparer
NicK and The Mechanics dit :
 mmm . l'idéal serait de les faire mijoter sur le parquet ...
Brune dit :
 ???



Roh, j'ai honte.


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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 09:57

Ce vendredi 1er Aout, j'allais rentrer à la pause déjeuner d'humeur guillerette, sautillant plus que d'accoutumée dans la rue, ce qui allait inévitablement conduire à ce que je me casse la gueule lorsque ma tong se retournait sous mon pied sans prévenir, mais bah, peu me challait (odieuse conjugaison à l'imparfait de l'expression peu me chau, n'appelez pas de suite un exorciste).

Il faudra que j'apprenne tout de même un jour à ne plus sautiller.
Mon image d'homme viril (enfin, poilu, c'est pareil non ?) pourrait en prendre un coup.

« Coucou ma brune ! On part en vacances ce soir ! On part en vacances ce soir ! »

Oui, je sautillais encore.
Je milite activement pour la reconnaissance du syndrome du Tigrou et de l'irresponsabilité totale des crétins qui font les scénarios chez WaltDisney.

Tout en exultant avec véhémence à l'idée que nous partions le soir même pour l'Espagne, au point que la brune qui coupait des oignons à quelques mètres de moi ressemblait couteau en main de plus en plus à Sharon Stone équipée d'un pic à glace, je me mettais à ouvrir négligemment le courrier du jour, acte qui de part sa nature odieuse prouvait bien que j'étais réellement en forme, ayant toujours considéré cette activité comme aussi agréable que sauter pieds nus sur un trampoline en fibres de verre Heineken pilé.

... C'est fou comme certains courriers peuvent vous faire l'effet d'un Shooowyouken! dans la face, doublé d'une rafale de tirs au lance-napalm avec roquettes à la tronçonneuse en option.

« Cher monsieur, vous ne disposez de pas grand chose sur vos comptes sinon de découverts pléthoriques et de crédits dont le montant total suffirait à lui seul à couvrir le déficit budgétaire des Usa, cependant, nous avons reçu un avis de tiers détendeur de la part du Trésor Public pour un montant de 1500 euros sur vos comptes, sachant que nous n'oublierons pas de nous sucrer au passage d'une commission susceptible de faire passer Jerome Kerviel pour un gagn ... perd-petit. »

Une crise cardiaque et une séance de larmoyages plus tard au trésor public (« yo suis roumain, y'ai mes deux chatons à nourrir et je me suis acheté une Wii un soir de coup de folie à 21H30 alors que le vigile hésitait à me bastonner sans modération pour m'apprendre la vie à ainsi retarder la fermeture du magasin ... »), la facture totale était redescendue à 300 euros.

... Mais il n'empêche qu'il me semblerait plus approprié de parler, plutôt que de tiers détendeur ce qui me semble une expression mignonne mais trop nuancée, de violent coup de pied au cul un 1er Aout avec les compliments de la maison.

Aie, quoi.

(...)

S'il est une chose que je goute modérément chez mon adorable brune qui ne me mérite pas (comprenez : qui ne mérite pas de pouvoir se croire chez un coiffeur canin chaque matin qu'elle regarde le fond de la baignoire après que je l'ai devancé dans la course à la douche), c'est que bien que je sois déjà d'une nature assez anxieuse pour hésiter à sauter de mon troisième étage lorsque je pense que j'ai raté la cuisson des coquillettes, eh bien, elle est encore pire que moi sur ce point.

Et d'une certaine manière, je pense que les anxieux s'attirent naturellement les ennuis.
La preuve : mes coquillettes étaient effectivement et particulièrement dégueulasses.

« Tu ne veux pas recompter ? », s'enquit-elle les yeux fiévreux alors que je venais de retirer 800 euros au distributeur, billets que j'avais comme de juste rangés soigneusement en vrac dans ma poche aussi ouverte au grand public qu'un concert d'André Rieux.

« Meuh non ! », répondais-je d'un haussement d'épaule particulièrement dédaigneux, « c'est un distributeur automatique, il n'y a aucune chance qu'il puisse se tromper ! »

Et comme de juste : lorsque 3 jours plus tard, mon père avait soumis la proposition financièrement saugrenue que nous allions faire du JetSki, brune avait été chercher mon portefeuille qu'elle préfère garder sur elle en vacances (c'est malin : ce n'est pas comme ça que je battrais mon record de perte de CB de 2005, la barre étant placé à 7 si mes souvenirs sont bons), je ne pouvais m'empêcher de lever un sourcil sceptique lorsqu'elle revenait en affichant une tête consternée et me disait « je suis désolé, mais il manque 100 euros j'ai l'impression ... ».

Soupçonneux (ma brune s'était opposée vivement à cette dépense crétine et inopportune à la veille d'un voyage en Andalousie) mais juste, ma réaction avait été toutefois particulièrement mesurée.

« Voilà ! Voilà ! Je te confie mon portefeuille et comme par hasard il en disparaît 100 euros ! J'aurais mieux fait de le garder sur moi, au moins je pourrais m'en prendre à moi même ! Et puis d'abord, je suis sur que c'est toi qui les a retiré pour me priver de JetSki ! »

Hum.

Le relevé de compte est arrivé hier.
... Je n'avais retiré que 700 euros.

L'assignation de ma banque pour perte d'une chance d'être désagréablement désobligeant est partie en AR aussi sec.

Ben tiens.



NB : Si vous aussi venez de faire l'acquisition d'une Freebox et explosez au nez de tous vos amis de part la mauvaise humeur qu'induit fatalement une tentative de configuration du FreePlayer, cet article de votre serviteur pourrait vous être utile :

http://www.grandnicolas.com/pages/Configurer__Installer_Freeplayer_2008-667964.html


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