Le Petit Nicolas mais en Plus Grand ... à Montréal !
Et pour l'édito qui va paraitre incessement sous peu sur le Bac, que j'ai passé avec autant de succès il y'a 7 ans que Pyrrus n'a écrasé les Romains à la bataille d'Héraclée en - 280, bataille qui tirerait son nom contrairement à la légende non pas du lieu où elle se produisit, mais de la tête que fit l'aide de camps de Pyrrus en meme temps qu'il agitait la main genre épaté, en disant "Hé, raclée ..."
Oui, j'ai honte.
Voici donc cet édito, que vous n'auriez jamais du voir.
Je tiens à dire au passage que Tom a sérieusement contribué à assumer une part de son ridicule.
Demain, ce sont un peu plus de 600 0000 lycéens qui devraient à leur tour connaître cette très particulière sensation de « au secours, je veux m'enfuir de là » lorsque assis derrière leur bureau, ils verront entrer dans leur salle d'examen une personne munie de l'enveloppe contenant le premier sujet de la première épreuve du BAC.
Sans parler de ce qu'ils éprouveront lorsqu'ils auront le fameux sujet directement posé sur leur table.
Ce stress, subit tous les ans par les candidats, est particulièrement entretenu par les générations déjà passées par les affres du Bac (probablement pour se venger d'avoir connu elles mêmes ce bizutage). Durant ces dernières semaines, elles n'auront pas manqué de marteler aux lycéens des grandes vérités telles que « tu dois avoir ton Bac », « aujourd'hui on ne peut rien faire sans le Bac », ou encore la remarque effroyablement vexante par anticipation : « de toute façon, aujourd'hui, le Bac ils le donnent... »
Et je m'adresse là directement aux candidats de demain : faire manger vos fiches de révision à l'auteur de ces répliques n'est pas une solution.
Non, et cent fois non, le Bac n'est pas donné. Il exige encore et toujours une maîtrise du stress, de la concentration, du travail… et du sang-froid, car, quand on a les yeux rivés sur leur trotteuse, on se demande, au fur et à mesure des épreuves, comment fait le voisin pour noircir autant de brouillons, s’il est normal d’avoir terminé de répondre aux questions en 1h au lieu de 3 et enfin si on arrivera à recopier le brouillon de 6 pages dans les 15 dernières minutes.
Seuls conseils utiles aujourd’hui : détendez-vous dans cette ultime journée, arrêtez de programmer vos calculatrices scientifiques (et oui, on l'a tous fait…), et prenez un bon bol d'air frais avant les épreuves de demain.
Bon courage à tous !
Nicolas - OB
Note : Profs, Instits, si vous avez publié sur le sujet du Bac, faites vous connaître en commentaires !De même, nous recherchons des contributeurs pour un édito sur la fête de la musique. Candidats au Bac, s'abstenir, vous avez des révisions à terminer, vous.
mais rassurez vous le bac c'est pas si dur que ça sauf pour S spé Maths mais bon eux c'est des maso donc... tant mieux pour eux^^
Un conseil pour ceux qui voudrait aller à la Fac si vous êtes du genre à avoir un mal fou a vous remmetre dans le bain après deux mois de quasi-vacances( sous entendus ceux qui n'arrivent pas à bosser sans être en cours, ce qui n'est pas une tarre la preuve j'en suis), EVITEZ, pour peut qu'il y'ai une grève comme cette année...
"_ Mlle Nathalie, vous ne donnez pas l'impression de vous sentir concerner par votre Bac ?" fut l’événement déclencheur de mon rush de bachotage ; suivi de l'inéluctable frénésie de fiches de révisions, d’heures de fourchettes à plancher - glousser - pause clope, à la bibliothèque du quartier, le tout noyé dans du café. Je serais presque aller brûler de l’encens pour optimiser ce fameux Bac.
Pas plus tard que ce matin à bas bruit, je nageais, encore au milieu d’une dissertation d’éco, et bruits de paquets de chips des plaisants voisins bacheliers. Niveau baignade, c’était plus la brasse de la grenouille, que le crawl. Demain rebelotte. Je m’attendais à tout un foin, genre le Saint Bac sacré, mais ça fait plutôt penser à une semaine de contrôles bâtards.
Eh ben oui, tiens.
Un petit zero en trop sur le nombre non ? Ce serait plutot 600 000 ?
Amicalement