Présentation

En Direct

On Air

Visiteurs Uniques depuis Octobre 2005

 

Il y a  10  personne(s) sur ce blog

 



Wikio - Top des blogs

Think Different

Imprimez vous les deux premières saisons du Petit Nicolas mais en plus Grand :

Cliquez ici pour télécharger
 la saison 1 
la saison 2

C'est gratuit et ca ne pique pas les yeux ...
___l__aide....jpg
_________________________________

Téléchargez gratuitement et jouez à

Command & Conquer - Alerte Rouge

 


____________________________

Me suivre sur Facebook/Twitter




Requêtes Insolites

Présentation du Blog

Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Depuis Juin 2011, le blog traite de mes nouvelles aventures au Canada et de mon installation à Montréal. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com

Parlons Cul


Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /Mai /2009 14:40
 

Ma brune et moi, nous raffolons des croque-monsieur.

C'est bien simple, lorsque, en train de consulter pour la millième fois de la journée l'un de mes sites internet préférés où l'on apprend strictement rien, je la sens s'approcher de moi par derrière, et venir me susurrer à l'oreille d'une voix de présentatrice de numéro de rencontre par SMS : « j'ai une folle envie de croque monsieur » tout en se mordillant la lèvre, je me dis qu'effectivement, je me mettrais bien un petit truc croustillant sous la langue.

Alors on se met à table pour, préparer les croques.

Mais, et si dans l'intelligente éducation que m'ont fait mes parents (entendre à 8 ans « Avoir des enfants, c'est le jour où tu deviens définitivement le con de contribuable », ca marque) j'ai su éviter jusqu'ici de me retrouver avec des marmots sur les bras qui m'empêcheraient de savourer convenablement mes croques, j'ai démontré en revanche avoir beaucoup moins de recul au moment où j'ai décidé de munir mon couple de 2 adorables chats, dont un adore monter sur la table et lancer un petit miaou à fendre le cœur au moment où tu aurais plutôt en tête de fendre en 2 le cheese de ton croque.

Hum.

Le chat couché et ronronnant bruyamment au bout de la table, brune et moi tentions de reprendre la préparation des croques. Mais dans le délicat exercice de la chose, faut tout de même bien avouer qu'il est difficile de se concentrer sur le nappage en crème fraiche du pain doré lorsque le chat persiste à te regarder comme un collégien regarde la télévision lors d'un cours de bio sur le thème de l'éducation sexuelle.

Exemple fortuit, évidemment.

Mais, dans la préparation des croques, il y'a malgré tout pire que le chat ronronnant à proximité. Auteur de bien de frustrations culinaires, j'ai nommé le fou rire, qui intervient à l'occasion d'une réflexion forcément saugrenue mais spontanée, particulièrement lorsque l'on tient le couteau d'une main décidée pour parachever son œuvre.

« On est grave de préparer du croque à coté du chat, tout de même.
- oui, ca m'a fait bizarre quand tout à coup, mon pied à senti cette grosse boule de fourrure ...
- quoi, tu as cru que j'avais gardé mes chaussettes pour préparer des croques ? »

Eh oui, c'est ridicule de préparer des croques en gardant ses chaussettes.
D'où fou rire, vous comprendrez aisément.

(...)

La brune rigolait tellement quand je décidais de parachever le repas en le saupoudrant énergiquement de gruyère, que le croque-monsieur qui je croyais m'étais destiné s'en est subitement et à l'improviste ... transformé en croque-madame pour ma brune.

Moralité : éloignez les croques-monsieur des chats roux ronronnant.
... C'était un communiqué des hommes culinairement frustrés de leur midi.


(ce post a été intégralement rédigé sans sous entendu aucun. Évidemment. Mais je comprendrais que vous ne puissiez plus regarder les croque-monsieur de la même manière ^^)


 


Par Nicopoi - Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires

Mercredi 24 septembre 2008 3 24 /09 /Sep /2008 16:48

Je suis un dangereux récidiviste.

Et mon drame, c'est que c'est dans les plans foireux que j'excelle le plus à ce niveau. Par exemple, figurez vous que j'ai gardé un souvenir impérissable de mes discussions avec mes amies du lycée puis de la fac qui me racontait, les joues cramoisies de honte et un nuage d'opprobre morale planant au dessus de leurs têtes, « comment elles avaient couché avec leur mec dans une voiture ».

Et quand bien même je rétorquais comme tout bon mâle qui se respecte « Ah-ouais-je-connais-c'est-trop-chouette », force m'est d'avouer que dans les faits, je ne connaissais pas du tout.

Le malheur de vivre en centre-ville et de se balader par conséquent à pieds.
Et d'avoir un daron qui hurlait dès que j'approchais trop de sa 307, aussi.

Faut-il qu'il soit méfiant, aussi ...

Perturbé dans mon innocence d'alors, j'ai nourri un sérieux fantasme pour la voiture, qui me conduisit entre autre il y'a 2 ans de cela à explorer en compagnie de ma brune une aire de repos d'autoroute remplie de routiers mal intentionnés, et me rendant compte que l'endroit n'était peut-être pas le plus approprié pour une partie de jambes en l'air qui ne se transforme pas en tournante des professionnels du macadam chantant « i'm singing in the rain », nous avions persévéré en quittant l'autoroute pour nous égarer en plein champs, où une voiture de flics était là encore venue nous déranger fort peu opportunément, ce qui était d'autant plus surprenant qu'il était 23h et quelques et que l'on s'attendait pas à ce que les pandores fassent pareilles heures supplémentaires.

... J'ai une naturelle propension à me considérer comme irrémédiablement maudit.

(...)

C'est au début de ce mois d'Août que j'ai enfin pu apprécier les joies de l'acte sexuel (bon dieu ce que je suis puritain dans mes termes) dans une voiture.

... Laissez moi vous dire que je suis on ne peut plus dubitatif, et que je songe à envoyer des lettres d'insultes à toutes celles qui m'ont fait fantasmer avec leurs récits idylliques mais à mon avis très probablement aussi mensongers qu'un récit de Colin Powell à l'Onu.

Parce que quoi ? A part si l'on est complètement con et que l'on conduit sa voiture à partir des places arrières, on ne peut immédiatement passer à l'acte sitôt la voiture fumante rangée sur la première place légèrement ombragée trouvée, du moins sans prendre le risque de se retrouver un volant dans le nez et le frein à main calé bien au milieu des reins, et encore, dans une hypothèse hautement optimiste.

Ce que je ne suis pas. Plus.

Dès lors, faut commencer par se la jouer Goldorak, et effectuer un transfert! stratégique des deux protagonistes vers la banquette arrière. Et après s'êtres contorsionnés pour passer entre les deux sièges jusqu'au point que l'on conçoit d'un coup très bien la vie d'un gros fumeur amputé de l'un de ses poumons, au mieux vous serez essoufflés, au pire, vous en serez quittes le lendemain pour -au mieux- un pansement sur le crane à l'endroit ou vous êtes cognés avec le plafond de la 306 (hum. C'est une exemple fortuit, évidemment), -au pire- tout connaître des affres liées au passage obligé dans un hôpital un mois d'aout et à celles induites par un médecin vous demandant comment vous avez pu vous casser ainsi 2 cotes.

Allez répondre à cette question là, tiens.

Enfin, pour ceux dont la libido autoriserait à poursuivre leurs velléités d'ordre sexuelles malgré les péripéties précédemment narrées, n'allez pas imaginer que tout cela puisse au moins se justifier par une partie de jambes en l'air que l'excitation du lieu pourrait rendre inoubliable.

Du moins si, le dialogue entendu dans une voiture à ce moment là, l'est, lui. Inoubliable.

« Aie, c'est mon pied là !
- Mais fais gaffe, tu confonds avec la poignée de la porte !
- Ouille, mon genou ...
- Ne bouge pas autant, je me prends le siège passager dans le dos !
- Aaaah, c'est froid !
- Quoi donc ?
- La ceinture de sécurité sur mon cul, andouille ! »


... La dernière fois qu'un fantasme a autant foiré, c'est quand je me suis rendu compte que l'Isio 4 laissait tout de même une petite odeur dans la pièce.

C'est tout dire.


NB : Je songe à changer d'identité après ce post.
Encore une fois, donc.

Par Nicopoi - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 22:02

Le couple , c'est le moyen ultime de redevenir puceau .

Les quelques années de pseudo célibat qui suivent le dépucelage à proprement parler , c'est à dire ces années où l'on vogue joyeusement de fille en fille sans s'inquiéter outre mesure des conséquences quelles qu'elles soient (par exemple : un sms rageur faussement envoyé par erreur de type : « Je ne me suis pas trompé , il n'a pas perdu son portable et c'est vraiment un enfoiré ») , ont la particularité de forger une expérience , qui permet peu à peu au mâle de se débarrasser des vices de fabrication dont il est affligé à la fabrication .

A savoir , pour le modèle de base :

- Une émotivité proche de celle d'un caniche . Je hais les caniches .
- Une tendance insoutenable au bagayement au moment de parler à quelque chose qui a plus de 5 cm de longueur de cheveux .
- Une abominable manie consistant à se justifier de tout et de n'importe quoi . Je me suis déjà limite justifié d'être né .
- Une méthode de drague qui marche même difficilement sur sa grand mère .
- L'éjaculation précoce . Mais l'expression me semble encore trop gentille pour qualifier un phénomène se produisant alors que le rapport n'a pas duré plus longtemps qu'un come-back des Word Apparts .
Si si ,
ils ont osé .
- Une manière de faire l'amour qui n'est pas sans rappeler le ballet du lac des cygnes . Y'a t'il quelque chose au monde de plus emmerdant que ses crétins faisant des petits sauts de coté habillés comme des petits spermatozoides ? Hein ?

Bien , je crois avoir déjà bien cerné les caractéristiques du mâle plus puceau mais pas loin .
Venons en au sujet , à savoir , le mâle d'occasion .

C'est du lourd .

Le mâle d'occasion a passé la moitié de sa (jeune) vie à combattre la liste des plaies douloureusement énumérées ci-dessus , parfois avec succès , a connu des rechutes (« non mais je te jure , c'est juste parce qu'on l'a pas fait depuis 48 24h , sinon je tiens plus longtemps ! ») , mais globalement , le jour où il rencontre celle qui sera SA brune , il se sent fin armé .


... D'où le fait qu'il ne s'explique que très difficilement les motivations qui ont pu , après pourtant et déjà un an et demi de joyeux ébats sexuels endiablés , le conduire un drôle d'après midi de Février à prononcer , en plein acte , une phrase aussi étonnante que « Excuse moi , je risque d'être un peu long à venir ... »

La castration chimique , c'est où ?

undefined

Par Kane - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Lundi 21 janvier 2008 1 21 /01 /Jan /2008 22:26

Il y'a du monde , ce samedi soir au J-Go .

Et pas qu'à l'intérieur . Depuis l'interdiction de fumer dans les bars , le meilleur moyen de savoir si un coin à du succès , c'est de repérer la quantité de mégots amoncellés devant ses vitres : s'il y'a en plus beaucoup de pingouins dehors , pas de doute : l'endroit est à la mode .

... donc j'ai forcément envie de fuir de là , mais brune a accepté que je la rejoigne alors je ne vais pas faire d'histoire sur son choix de sortie .

Terriblement contestable , mais son choix de sortie .

Nous rentrons dans le bar . Je me souviens des passages d'American Psycho évoquant les bars New-Yorkais , leur ambiance pseudo branchée et leur public à col blancs aux sourires de circonstance qui raisonnent lamentablement faux : tout y est .

Je m'imagine demandant à Pat Bateman de me prendre en stage .
L'idée d'être affublé du sobriquet de Robin m'en décourage .

Ce qui est agacant dans un bar bondé , c'est qu'il est étonnamment toujours bondé de personnes qui aiment faire les malins avec leur taille nécessairement supérieure à la mienne . C'est bien simple , j'ai toujours l'impression qu'une rafle a embarqué peu avant mon arrivée tous les mecs de moins d'un mètre 73,555 , cela uniquement pour me pousser à déprimer sur le fait qu'on m'avait promis que je ferais la taille de mon grand père (un géant) , et que cela n'a pas été le cas .

Faut dire qu'entretemps , on s'est rendu compte que mon grand père n'était pas mon grand père .
Et que le vrai faisait 1m70 . Rah .

Brune et Caroline veulent du vin . En bon gentleman , je décide d'offrir une bouteille (et me rappelle alors que mon découvert est proche de la masse de vent qui circule sous le viaduc de Millau) d'empocher leurs billets de 10 euros et je me risque à braver la foule de géants verts à cravate pour atteindre le bar .

Mais bon dieu , pourquoi mon grand-père de 2 mètres n'était-il pas mon grand père ?

2 greluches assises inconfortablement m'empechent d'êtres en première ligne pour commander , et au vu des regards de chiens affamés d'autres clients le long du bar , il va me falloir être impitoyable si je ne veux pas avoir à attendre la saint glin-glin avant de voir l'ombre d'un serveur . Je fais alors comme toute personne en pareille posture :
je prends un air sévère vaguement snob et je tripote nerveusement mon portefeuille , pensant faire passer le message subliminal au serveur « j'ai du fric , sers moi en premier » .

Mon banquier a du faire ma pub dans toute la ville : j'ai attendu 25 minutes .
Le benet de 1m90 , qui patientait 5km derrière moi a même été servi entre temps . Merde , quoi !

Je vais quand même réfléchir pour le stage de Robin .

« Une bouteille de blanc , s'il vous plait ... »

Il me toise ; l'espace d'un instant , je le sens prêt , au vu de ses yeux goguenards , à me répondre « oui mon bonhomme » . Je cherche des yeux un objet suffisamment tranchant pour égorger ce goret , au cas où il oserait .

Il s'abstient .

« une bouteille de blanc ? Oui , mais laquelle ?
- je sais pas , du fruité ?
 »

... Je passe les 30 minutes qui suivent à me ressasser cette scène , tout en me répétant à voix basse les yeux hagards « 30 euros une bouteille de vin ... 30 euros une bouteille de vin ... 30 euros une bouteille de vin ... »

Faut dire ce qui est : ca choque .

Les nerfs plus à vif qu'une souris de laboratoire , je tente de prendre la direction de la sortie , bousculant des individus illustrant avec bonheur l'expression pilier de comptoir , me prenant des regards haineux chaque fois que j'ai du trop jouer des coudes , et des regards goguenards lorsque je me rends compte que la porte vers laquelle je me dirigeais est scellée .

Je songe au suicide lorsqu'une fois en dehors du bar , je me rends compte que j'ai oublié mes cigarettes .

« Excusez moi , je vais défenestrer quelqu'un si je dois retraverser tout le bar pour récupérer mes cigarettes que j'ai oublié , pourriez vous m'éviter la taule ? »

Le type me lache une cloppe .
Je passerais peut-etre pour un fou ce soir , mais j'aurais au moins trouvé un nouveau truc pour les soirs de dèche de nicotine .

Faut bien dire que le truc de « j'ai oublié de me racheter des cloppes , par pitié pourriez vous m'en vendre une ? Je vous la paye ... » commencait à être éculé dans mon quartier .

Je retrouve ma brune dans le bar , non sans m'être à nouveau senti comme une voiture dans le compresseur d'un férrailleur . Je hais tous ces types autour qui parlent fort et sortent des inepties d'une effroyable banalité qu'un simple Cm1 récuserait d'un haussement d'épaules dédaigneux .
J'ai envie de fuir de là  , loin , tellement loin ...

Caroline part à son tour fumer une cigarette .
Je me retrouve seul contre ma brune .

Nous nous embrassons dans le plus doux , suave , sensuel , calin , sexuel , adorable , mignon des bisous , durant des secondes qui semblent êtres infinies .

... Je me prends 4 regards noirs de mecs en costards autour de nous quand je rouvre les yeux .

Elle est quand même sacrément sympa ma vie , tiens .

americanpsycho.jpg

Par Kane - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 17:21

The Beatles - Back in Ussr

parental-advisory.jpg





Mon jean est retroussé jusqu'à la hauteur de mes genoux .

Je regarde sans regarder par la fenêtre , considérant ce temps désespérant qui me rappelle lorsque mes parents et moi passions nos week end à Deauville , et que je me faisais la réflexion , la tête enfoncée dans mon blouson , « mais comment pourrait-il faire plus froid au Pôle Nord que là actuellement sur cette plage ? »

Il faut avoir connu l'air glacé qui balaye le sable de cette plage aux allures de Neuilly mais en plus coincé pour comprendre .

D'autant plus que les endimanchés qui s'y promènent évoquent rudement bien les pingouins .

Assis sur mon canapé , ma main joue sans y faire attention avec mes poils pubiens , mi-courts mi-longs , selon qu'ils se trouvent ou non dans la zone où la tondeuse électrique à pu passer hier avant que sa batterie ne rende l'âme . Au demeurant , il faudrait un signal d'alarme pour avertir l'utilisateur d'une tondeuse électrique que sa batterie va soudainement s'arrêter : cela fait horriblement mal lorsqu'elle reste coincée sur un poil .

Je vous le concède : on pourrait tout court se passer de cette déplorable habitude consistant à se raser les poils pubiens qui dépassent trop .

Un liquide très caractéristique , retombé alors que Brune se dégageait de notre étreinte , sèche sur ma cuisse . Je le déteste . Je ne sais quel phénomène peut expliquer que l'on recherche désespérément à atteindre son expulsion de son corps , lorsque l'on sait à quel point sa vue peut provoquer comme irrésistible dégoût .

Ce que ne justifierait pas la recherche de l'orgasme , tout de même .

Je regarde ma bite , cet espèce de bout de corps (redevenu) mou du corps , à la forme si salement moche lorsqu'elle n'est pas en état d'érection . Je m'étonne en mon for intérieur que des gamins s'amusent avec complaisance à en dessiner sur des murs ou agendas de leur voisin de cours sitôt que ce dernier à le dos tourné , d'autant qu'à cet age la , on peut raisonnablement considérer qu'il n'ont pas encore eut l'occasion de se faire une idée claire de ce à quoi ressemble un pénis en érection .

Alors à quoi pensaient les crétins qui m'en dessinaient dans mon agenda ?
Avaient-ils observé à la dérobée celle de leur père ?
Suis-je le seul gamin à n'avoir jamais regardé une photo porno avant mes 15 ans ?
Pourquoi je pense à toutes ces conneries alors que je viens de faire l'amour ?

Je repense à ces fois ou mes amis et moi , au moins aussi imbibés qu'une éponge sur un plateau de tournage de film pornographique , délirions aux alentours de 3h du mat , lorsque nous faisions une course nus autour du pâté de maison proche de la rue Palaprat , un public mixte et ivre sorti du café populaire applaudissant au passage du vainqueur .

Une drôle de réflexion me vient en tête . Pourquoi mon pénis , dont j'ai tout sauf au honte en érection , me semble t'il si dérisoirement ridicule au repos ? Mes amis pensent-ils de moi , ne m'ayant heureusement jamais vu à l'action (sic) , que j'en ai une petite ? Aurais-je voulu que par accident , l'un d'eux , fille ou garçon , l'ai vu en activité , que je n'ai plus honte de l'opinion qu'ils doivent se faire de ma bite ?

Et si personne n'en avait rien à foutre de ma bite ?
Et si j'arrêtais de psychoter après le sexe ?

... Voilà ce que pense un Nico aux alentours de 16h30 , un jeudi après midi , cela alors qu'il vient de faire l'amour ...

Psycho-15.jpg

nti_bug_fck
Par Kane - Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés