Présentation

  • : Le Petit Nicolas mais en Plus Grand (Le film catastrophe made in Toulouse ...)
  • Le Petit Nicolas mais en Plus Grand (Le film catastrophe made in Toulouse ...)
  • : Imaginez seulement que le Petit Nicolas soit devenu Grand ...
  • : Humour BD blog dessin Cinéma Humour

En Direct

On Air

Visiteurs Uniques depuis Octobre 2005

Il y a  6  personne(s) sur ce blog

 

Wikio - Top des blogs

Think Different

Imprimez vous les deux premières saisons du Petit Nicolas mais en plus Grand :

Cliquez ici pour télécharger
 la saison 1 
la saison 2

C'est gratuit et ca ne pique pas les yeux ...
___l__aide....jpg
_________________________________

Téléchargez gratuitement et jouez à

Command & Conquer - Alerte Rouge

 


____________________________

Me suivre sur Facebook/Twitter




 

Intro

Bienvenue sur le blog du Petit Nicolas mais en Plus Grand !

Ce blog présente les navrantes aventures d'un ex étudiant en droit gaffeur et étourdi, sous la forme de petites histoires tirées de la vie réelle et tournées monstrueusement en auto-dérision. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu les anciens posts pour comprendre les nouveaux, ceci étant, et si c'était par la fin du blog que tout commençait ?

Alors pour reprendre depuis le début : 31 Octobre 2005 - Halloween et moi

Bonne lecture !
Nicopoi@GrandNicolas.com
Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /2010 23:43
Je m'appelle Nicolas. Nicolas, c'est en fait le prénom par lequel je déteste être appelé. Quand on m'appelle Nicolas, je suis immédiatement plongé à l'époque où je vivais une presque chambre sur laquelle donnaient 5 portes chez mes parents, et que mon père venait vérifier que je faisais mes devoirs, feignant d'ignorer le tiroir dans lequel je venais de ranger précipitamment un Gaston Lagaffe que je lisais discrètement pour la 857ème fois au lieu de m'intéresser à ce con de Pythagore qui me saoulait avec son théorème à la noix.

Avouez que à 26 ans, si vous vous êtes déjà servi à votre travail du théorème de cet empaffé de Grec, vous êtes tout de même un cas à part.

Et qui mérite de l'être.

Je vis à Toulouse, depuis 16 ans. Lorsque j'avais déménagé de Paris pour Toulouse, Toulouse me semblait la ville parfaite où vivre, je me suis même gobergé pendant mes années étudiantes de ce luxe de vivre dans une ville à taille humaine.

Et qui aujourd'hui, me semble insoutenable par sa taille ridiculement mesquine.

Alors que je me désespérais dans un boulot alimentaire qui menaçait de devenir un boulot tout court, j'ai eu la chance de tomber sur la carte Monopoly « Chance » qui m'amenait tout droit sur la case départ, ou plutôt au poste de responsable juridique d'un média qui en audience vérifiée par jour n'a rien à envier au talk show surévalué d'une vedette pâlissante de type Ruquier.

Ruquier ! Ah ah. Non mais sérieux, quoi.

J'ai eu tellement peur de finir comme un personnage de Houellebecq, genre le héros du domaine d'extension de la lutte, sinistre anonyme célibataire et déprimé ! J'ai aujourd'hui un appartement qui sans défriser un péteux de Neuilly, reste d'une taille confortable pour un Parisien habitué à ce que l'on appelle là bas une grande surface (20m²), mon appartement émargeant royalement à 60m², une adorable et jolie copine intelligente et qui ne le doit qu'à elle, et 2 chats roux mignons comme pas deux (enfin, si) mais tout de même un peu crétins, mais après tout, si on demandait à un chat de philosopher, Bernard Henri Levy serait académicien.
J'ai même un salaire honorable, pour une époque où la moitié de mes contemporains, soit une population née à l'époque où Ray Parker Jr beuglait qu'il faut faire appel à des chasseurs de fantôme quand tout va mal, nage entre stages pour la plus navrante des émissions de M6, genre 100% mag, et au mieux entre un CDD marketing à Rouen dans une brillante PME en cessation de paiement.

Quand tu es né dans les années 80, si t'es pas fils de, rentier ou PDG d'une startup qui se nomme Facebook, faut pas espérer faire tes courses ailleurs qu'à Lidl.

Je vis ma vie sans trop savoir où elle me mène, à savoir que la vie se joue comme aux échecs, cela dès le plus jeune age : dès 16 ans, tu dois savoir si tu te vois maitre du monde, dès 25 ans, tu dois savoir si tu seras dans une charrette lors du plan social qu'annoncera ta boite lorsque tu en auras 50.

J'ai vu mes parents divorcer l'année dernière, et je regarde mon adorable petite amie depuis en me demandant « quand, quand je ferais l'erreur fatale qui amène un couple sur deux au divorce ? », croyant naïvement que me réfugier dans un déni de mariage à la façon de Hugh Grant dans 4 mariages et 1 enterrement, un de mes films cultes, m'épargnera de connaître la désillusion de ses couples mariés si vite, endettés en un temps record pour l'achat d'une improbable maison dans la banlieue de Sarcelles, et enterrés sous les couches de leur progéniture beuglant un dimanche matin à 6h du mat que le « DVD du Roi Lion est rayé, papa. »

Effectivement, je ne songe pas pour l'instant à avoir des mouflets.

Mes amis m'appellent Nico, c'est la manière dont m'appellent les gens qui me montrent soit de la sympathie, soit que je suis dans le fond plutôt cool, en y regardant de pas trop près.

Et les aminches, je m'en vais reprendre ce blog là où je l'ai laissé.

Reprise---Gaston.jpg
Par Nicopoi
Voir les 10 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 00:09
Hello à tous !
depuis 9 minutes, nous sommes en Février, donc il serait particulièrement malvenu de ma part de vous souhaiter par conséquent une bonne année 2010.

D'autant que je manquerais pas de me faire immédiatement aligner pour avoir encore disparu pendant un mois.

Donc, si je ne dis pas beaucoup de bétises en ce moment, je me suis rendu compte qu'il était vachement rigolo d'en faire dire aux autres, raison même pas navrante pour laquelle je m'occupe depuis Septembre 2009 maintenant (peu ou prou, hein. Oui, ca existe comme expression, peu ou prou) de ce que je nomme modestement "l'interview Overblog", interview faite dans la joie et la bonne humeur, et comme vous allez vite le constater, surtout dans la bonne humeur.

Non, je ne prends aucune drogue avant de poser mes questions.
Sniffer de la colle Cléopatra, jusqu'à preuve du contraire, ca reste légal.

Donc, vous trouverez mes drôlements chouettes interviews directement sur le portail Overblog ( www.over-blog.com ) , tout en bas de la page (Rubrique "à découvrir", qui porte effroyablement mal son nom d'ailleurs, tiens faudra que je le signale, merci de me l'avoir fait remarquer. -tiens, j'ai encore les narines irritées par la Cléopatra, zut-) , et sinon, le lien vers la dernière interview :
"Un blog avec des bouts de filles dedans"

Sinon, pour ce qui est de mes propres aventures : je suis en train de faire le plein de navrantes histoires toutes bourrées d'inepties réelles en plus, quand j'aurais les accus chargés, je ne repartirais pas vers le futur mais je vous en ferais voir de toutes les couleurs, voilà c'est dit.

Si c'est pas du teasing, tiens.

Bonne A... bisous tout court, les aminches.

http://pagesperso-orange.fr/patrick.nadia/Images/colle_cleopatre.jpg
Par Nicopoi
Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 27 décembre 2009 7 27 /12 /2009 14:56
Une légende très familiale voudrait que ma douce maman ne soit pas passée très loin de l'ulcère doublé d'une crise cardiaque le jour où après avoir confié le nourrisson que j'étais à mon adorable grand mère, qui aujourd'hui à 78 ans s'habille avec des t-shirts à strass ce qui détonne en plein Paris 16ème mais passons, bref, après m'avoir confié à ses bons offices, elle constata non sans amertume que donner à manger au biberon dans la famille Poirier revenait à faire avaler le biberon au gamin en pariant sur le fait qu'il ne s'étouffe pas plus qu'un Canard gavé aux approches de fêtes de noël.

Une sorte de sélection naturelle, mais au biberon en somme.
J'en Burp encore.

De cette lointaine époque révolue, il me reste une façon de manger bien à moi, ou certains diront très « Poirier », qui consiste à rejouer à chaque repas la scène du concours de manger d'Hamburgers de Beethoven II , ce qui expliquerait au passage que j'ai réussi un jour à avaler l'aiguille qui devait m'amener à la bouche le bigorneau que j'avais initialement dévisagé froidement.

Très probable que la légende relative à la présence de fer dans les épinards est née dans la famille Poirier, le jour où l'un de mes ancêtres a avalé une fourchette en mangeant la chose.

Longtemps, mon sens de la gastronomie a suscité l'admiration de mes proches, admiration à distance raisonnable toutefois du croque monsieur savamment enrichi de Cheese, enrobé d'un demi litre de crème fraiche et d'un kilo de beurre recouvert d'un paquet de gruyère que je faisais mijoter dans le four sous leurs vivats admiratifs.

J'ai jamais réussi à faire goutter mon « croque-pirate » à qui que soit.
En même temps, mon médecin a menacé de me faire interner la dernière fois que je l'ai consulté après en avoir mangé un.

Ceci expliquant cela, je pense que c'est également cette propension à avaler potentiellement un Mammouth sauce forestière en un temps record lorsque je mange qui me conduit à limiter le nombre de mes repas, étant particulièrement courant que j'entame mon premier repas de la journée aux alentours de 20h du mat.

Repas copieusement arrosé d'un litre et demi de coca (pour la caféine, c'est moche un petit dej sans café), évidemment.

(…)

Mon médecin m'a demandé comme ca à tout hasard, l'autre jour et au détourné, de faire une analyse ou deux, juste pour voir.

Quand mon amie Manon, presque médecin donc juste interne (très) mal payée, y a jeté un discret coup d'œil à la volée, le rictus horrifié qui occupa instantanément 95% de sa surface de visage disponible me rappela instantanément la tête de ma môman 25 ans plus jeune, en train de me voir me faire noyer par biberon. Ou plus récemment, la tête de mon papa quand il cherchait dans mon carnet de notes l'un ou l'autre résultat qui lui permettrait de se rassurer un peu tout de même, malgré le désastre général global pour le reste ...

Je pense que je vais céder mes droits de propriété intellectuelle sur le croque-pirate, tiens.

Scrubs-Grenade.jpg
Par Nicopoi
Voir les 5 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 16:19

Lorsque je vivais encore dans le cocon familial, j'avais le plaisir de partager ma chambre, à compter que l'on puisse désigner ainsi un passage sur lequel donnent 4 portes, avec mon doux daron, qui dans le cadre de son boulot de commercial, s'en servait également comme bureau.

 

J'ai fait une dizaine de crises cardiaques lorsque des matins de lendemain de cuite, mon daron rentrait à 8h tapante dans la chambre pour m'en virer et commencer à bosser.

 

... Sans parler des quelques gènes éprouvées les fois où je n'étais pas seul.

 

C'est ainsi que pour les quelques fois où mon père avait pris possession des lieux avant que je n'ai totalement émergé, il m'est arrivé de partager les joies du stress que lui insufflait son boulot, mon père ayant toujours eut pour habitude, aussi loin que je m'en souvienne, de voir dans un simple mail de service (« attention aux commerciaux de faire attention à consommer moins de papier pour imprimante ») une lettre de convocation à l'entretien préalable au licenciement.

 

J'ai connu plusieurs réveils particulièrement mouvementés lorsque j'étais dans le cocon familial, en fait.

 

(...)

 

Etant donné d'une personnalité aussi originale qu'un miroir ikéa en promotion, il se trouve que cette période de ma vie à quelque peu ... disons influé sur celle qui est mienne aujourd'hui. Exercant un travail de juriste dans une boite d'ingénieurs, et en dehors du fait qu'il soit régulièrement fait la comparaison vexante de ma situation à celle de Ted dans Scrubs (le juriste chauve et névrosé. Non, je ne suis pas chauve. Névrosé, on peut en parler), il m'arrive de me sentir « en danger » à mon poste alors que ma direction me donne à priori tous les signes possibles et imaginables que j'ai, à priori, pas spécialement à m'inquiéter, du moins pour l'instant.

 

Vous avez vu ? J'ai pas pu m'empecher de nuancer une certitude pourtant normalement établie.

Et ... oh, et merde.

 

Ainsi, et lorsque je reçois un recommandé à la maison, je ne m'imagine pas un instant que cela puisse être ma banque qui m'envoie ma nouvelle carte bleue (j'en ai usé 5 cette année, si c'est pas la preuve que je me stabilise !), et je panique immédiatement donc en imaginant ce que je vais bien pouvoir faire avec un chomage pour nourrir une brune et 2 très gros chats. 

 

J'exagère évidemment.

Ma brune ne mange pas tant que ca.

 

Je passe mon temps à guetter les signes « positifs » que peut m'envoyer ma direction, et bien que je sache garder somme toute pour masquer cette anxiété perpétuelle une contenance qui s'effondre aussi vite que l'on engouffre 3 verres de whisky coca, j'avoue que cette manière d'être me pèse un peu sur le système autant qu'un diplodocus qui vous aurait accidentellement marché sur le pied dans le métro.

 

Et qui s'excuse même pas après cela, le rustre animal.

 

Dans le fond, cette névrose continue qui me bouffe l'existence a quelque chose de bon, en ce qu'elle me pousse justement à essayer de tout faire pour que l'on ne songe même pas une traitre seconde à me virer.

 

Dans les faits, à vous qui lisez mon blog au lieu de travailler et qui risquez votre place si un DRH fait un peu d'excès de zèle en consultant vos historiques pour justifier son propre salaire :

par pitié, laissez votre futur gamin dormir le matin. Vous lui éviterez une névrose et un ulcère 30 ans plus tard (date à laquelle j'estime moi même mon futur ulcère, pour situer. La névrose, c'est pour tout de suite).

 

Et puis ca vous évitera de tombez nez à nez avec le cul de la copine de votre gamin, si j'ose ainsi m'exprimer, tiens.

 

 

 

NB : Je sais, presque 3 mois sans post. Je suis scandaleux et m'excuse humblement, mais croyez bien que je suis le premier à regretter de ne pas avoir plus d'histoires navrantes à raconter, et surtout encore moins de temps pour ce faire.

 

Ma brune, elle, s'en plaint moins, il est vrai.

 

Sinon, je rajoute à gauche un module Twitter, ou je concède si je ne risque pas de prendre la porte être beaucoup plus actif, ces futiles derniers temps ...

 

Virer.png

Par Nicopoi
Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /2009 12:16
Roh, ce que le temps passe vite quand tu bosses sérieusement, c'est fou.

Je vais finir par croire que quand je publiais un post par jour, c'est que finalement, mon boss d'alors avait raison quand il disait que je foutais rien.

Bon, ben je me trouve quelques minutes incessement sous peu, et je publie un p'tit quelque chose. En attendant, je vous rappelle que la Brune fait mieux que suppléer à mon "absence" en publiant régulièrement sur son blog ... c'est ici :

mespetitsboulots.over-blog.com

... A croire que elle, elle doit pas faire grand chose non plus à son boulot ^^.
Je rigole monsieur l'employeur de ma brune, en fait elle prend sur le temps de notre couple.

Damned, elle prend sur le temps de notre couple.
Par Nicopoi
Voir les 11 commentaires - Ecrire un commentaire
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés