Mardi 25 mai 2010
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10:18
(garanti sans Spoiler)
Depuis moins de 24h, c'est un message à la seconde sur Twitter pour commenter la fin de lost, mais surtout, beaucoup d'avis négatifs sur cette fin que l'on attendait tous depuis 6 ans.
J'ai commencé à regarder Lost une nuit d'insomnie, alors que seuls 3 ou 4 épisodes à peine n'étaient sortis. Je n'ai pas immédiatement accroché, au point que je n'ai pas immédiatement suivi
frénétiquement la sortie de nouveaux épisodes, tout occupé que j'étais à regarder l'autre série Scrubs, qui m'a rendu littéralement hystérique pendant 6 saisons.
Et puis une nuit, vers 2h du mat, alors que j'étais crevé, et que j'avais probablement un partiel 2 jours après, je me suis couché en me disant "allez, je me lance un petit épisode de Lost pour
m'endormir".
... Lorsque le soleil est arrivé dans mon appartement le lendemain, j'avais les yeux hagards, le café à portée de main, et un énième épisode qui défilait encore à l'écran. Je m'étais tapé presque
toute la saison 1 en une nuit.
Beaucoup sont déçus par cette fin de Lost. En ce qui me concerne, je ne le suis absolument pas. La fin qui nous est proposée permet tout de même de conclure cette série incroyablement prenante de
façon tout à fait "censée", et surtout, a le mérite de n'imposer à aucun d'entre nous une seule et unique "vérité", "solution" qui aurait été pour le coup très certainement décevante.
Pourquoi ? Eh bien, c'est un peu ce que j'appelle le syndrôme "de la chanteuse dont on a entendu tellement de fois la chanson qu'on se l'imaginait vachement b... jolie, d'où le fait que l'on soit
sacrément fr... décu lorsque on la voit pour la 1ère fois sur Youtube".
Cindy Lauper, je ne te voyais vraiment, mais vraiment pas comme ca.
Donc, non, cette fin de Lost est vraiment géniale, procure beaucoup, beaucoup, beaucoup d'émotions par rapport à beaucoup, beaucoup, beaucoup des personnages clés (je ne suis pas sur qu'ils en
aient oublié un seul ! Ah, si, pardon, 2 ^^), je l'ai vraiment apprécié et elle a le mérite de ne pas avoir tué Lost dans ma tête : je peux encore rêver pour quelques temps à cette vie sur l'ile,
que l'on en viendrait presque à regretter de ne pas avoir connu soi-même !
... Tiens, je prends l'avion pendant 6h la semaine prochaine, moi.
Par Nicopoi
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Mardi 13 avril 2010
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11:20
Je sais, y'a des "Be Continued" qui se perdent.
Je devrais pouvoir trouver le temps de terminer cette trilogie (eh oui, ce n'était que le premier article pour
cette époustouflante aventure que constitue mon réveillon 2009/10. Tremblez, les aminches) cette semaine, en attendant, je ne résiste pas au plaisir de vous recommander tout plein de bons blogs
que j'ai repéré, parce que franchement, ils sont sacrément bons :
Des blogs Bd :
- http://www.yodablog.net/
- http://saucissesausucre.over-blog.net/
- http://www.blaguiblago.com/
- http://zelba.over-blog.com/
- http://unesemaineenclassewithme.over-blog.com/
- http://ameliemarchandot.over-blog.com/
- http://maudemploi.over-blog.com/
- http://turalo.over-blog.com/
Ils parlent de leur métier :
- http://assistantesociale.over-blog.com/
- http://chomagedeglace.20minutes-blogs.fr/
- http://voila-le-travail.fr/
- http://www.leslibrairessecachentpourmourir.com/
Ils voyagent (les raclures !) :
http://cap-sur-les-terres-australes.over-blog.com/
http://suivez-moi.over-blog.com/
http://rueduquebec.over-blog.com
Ils sont ou parlent de burlesque :
http://www.eurovision-quotidien.com/
http://www.horreursmusicales.com/
Et petit coup de coeur (merci à Stéphanie !) :
http://linconnudumetro.wordpress.com/
Et sinon, je vous rappele que je fais chaque semaine l'interview d'un blogueur qui m'ait favorablement
impressionné (ca ne veut rien dire, mais j'ai toujours revé de lire ca dans mon carnet de notes, alors à défaut je le place moi-même).
C'est ici, pour la dernière :
http://www.over-blog.com/interview-blogueur-1155928489.html
Bon, sur ce, ben faut que je songe à finir cette histoire de nouvel an, moi.
Par Nicopoi
3
Lundi 29 mars 2010
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00:07
Dans mon couple, je tente d'être un modèle d'homme moderne qui n'impose jamais ses décisions à son (adorable et jolie) moitié.
Non, moi je m'arrange pour ma Brune soit persuadée d'avoir eu l'idée fantastique à laquelle je ne peux que souscrire. Cela d'autant mieux que j'ai tout fait en sous main pour qu'elle l'ait, cette
idée.
Ça, ca c'est moderne, coco.
C'est ainsi qu'en un peu plus de 3 ans de couple (roh putain, quand même !), nos réveillons ont eu l'étonnante particularité d'être tous passés avec mes amis, mais il faudrait être particulièrement
de mauvaise foi pour y voir une escro... malice de ma part, puisque mes amis étant évidemment au fil du temps devenus les amis de ma Brune, celle-ci peut raisonnablement considérer avoir passé ses
derniers réveillons avec ses propres amis.
Et le deuxième paragraphe de ce nouveau tissu d'inepties trouve tout son sens.
Pourtant, alors que l'Eté 2009 touchait à sa fin, ma brune émit timidement la proposition que nous passions le réveillon avec ses propres autres
amis. Considérant que cette idée folle même pas inventée par ce sacré Charlemagne risquait selon toute probabilité de ne pas passer le mois de Septembre, et que je gagnerais à consentir à quelque
chose qui serait de toute façon probablement annulé, j'acquiesçais dans la joie et la bonne humeur, dans un élan de grandiloquence à faire passer un avocat pénaliste pour un dyslexique. Muet.
... Enthousiasme nettement douché toutefois lorsque j'avisais alors le téléphone de ma brune, dans sa main, qu'elle portait à la bouche pour prononcer ces quelques mots qui retentissent encore
gravement dans ma tête : « Ok, tu peux nous compter pour la réservation ! »
Ah, subtil, subtil et demi.
(…)
Lorsque l'on vit à Toulouse, l'un des principaux avantages dont on peut se gargariser auprès de ces veaux de Parisiens coincés derrière leur périph (désolé Paris, je suis bien obligé de donner des
gages à ces saucisses Toulousaines si je veux arrêter de me faire traiter de Parigot après 16 ans passés dans cette ville à la noix), c'est que de très nombreuses stations de ski vachement
chouettes sont à moins de 1H30 de Toulouse, montre en main.
Sauf évidemment le cas très à part de la station les Angles, pour laquelle il faut évidemment compter environ une demi-année lumière de route.
Station où nous passions le nouvel an, donc.
Après avoir passé donc une demi-année lumière, de nuit, sur des routes à se croire dans un mauvais remake de Massacre à la tronçonneuse, et à réfléchir à ce que je ferais subir au bougre imbécile
de chez Google Maps qui a cru utile de considérer comme un itinéraire valable une route qui accuse un virage et un dénivellé de 90% à la seconde, nous arrivions dans les meilleurs conditions du
monde dans l'adorable petit chalet en bois typique des Pyrénées que les amis de ma Brune avaient réservé.
Ah, pardon, une petite erreur s'est malicieusement glissée dans le paragraphe précédent. Quand vous lisiez « petit chalet en bois typique des Pyrénées », il fallait évidemment lire :
« centre de rétention et rétorsion pour adolescents attardés et profs à la retraite et de séjour pour amis à qui vous voulez faire une drôle de blague, tiens ».
J'en hulule d'épouvante encore tard dans la nuit.
(Be Continued ...)
NB aux fameux amis de ma Brune qui s'inquiétaient que je publie un jour cette histoire : j'ai passé un chouette réveillon avec vous, vous connaissez mon inévitable tendance à en rajouter, et
tout et tout. C'est pour faire rire mes lecteurs, hein ?
NB à mes lecteurs : ne vous inquiétez pas, le NB précédant était fait pour éviter la censure caudine de ma Brune, en fait c'était horrible et vous allez bien vous marrer.
NB aux fameux amis de ma Brune (etc.) : non mais encore une fois, je ne fais que rassurer mes lecteurs et c'est de toute bonne foi que je ... (etc.)
NB à mes lecteurs : (etc.)
Par Nicopoi
2
Mardi 23 mars 2010
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23:43
Je m'appelle Nicolas. Nicolas, c'est en fait le prénom par lequel je déteste être appelé. Quand on m'appelle
Nicolas, je suis immédiatement plongé à l'époque où je vivais une presque chambre sur laquelle donnaient 5 portes chez mes parents, et que mon père venait vérifier que je faisais mes devoirs,
feignant d'ignorer le tiroir dans lequel je venais de ranger précipitamment un Gaston Lagaffe que je lisais discrètement pour la 857ème fois au lieu de m'intéresser à ce con de Pythagore qui me
saoulait avec son théorème à la noix.
Avouez que à 26 ans, si vous vous êtes déjà servi à votre travail du théorème de cet empaffé de Grec, vous êtes tout de même un cas à part.
Et qui mérite de l'être.
Je vis à Toulouse, depuis 16 ans. Lorsque j'avais déménagé de Paris pour Toulouse, Toulouse me semblait la ville parfaite où vivre, je me suis même gobergé pendant mes années étudiantes de ce luxe
de vivre dans une ville à taille humaine.
Et qui aujourd'hui, me semble insoutenable par sa taille ridiculement mesquine.
Alors que je me désespérais dans un boulot alimentaire qui menaçait de devenir un boulot tout court, j'ai eu la chance de tomber sur la carte Monopoly « Chance » qui m'amenait tout droit
sur la case départ, ou plutôt au poste de responsable juridique d'un média qui en audience vérifiée par jour n'a rien à envier au talk show surévalué d'une vedette pâlissante de type Ruquier.
Ruquier ! Ah ah. Non mais sérieux, quoi.
J'ai eu tellement peur de finir comme un personnage de Houellebecq, genre le héros du domaine d'extension de la lutte, sinistre anonyme célibataire et déprimé ! J'ai aujourd'hui un appartement qui
sans défriser un péteux de Neuilly, reste d'une taille confortable pour un Parisien habitué à ce que l'on appelle là bas une grande surface (20m²), mon appartement émargeant royalement à 60m², une
adorable et jolie copine intelligente et qui ne le doit qu'à elle, et 2 chats roux mignons comme pas deux (enfin, si) mais tout de même un peu crétins, mais après tout, si on demandait à un chat de
philosopher, Bernard Henri Levy serait académicien.
J'ai même un salaire honorable, pour une époque où la moitié de mes contemporains, soit une population née à l'époque où Ray Parker Jr beuglait qu'il faut faire appel à des chasseurs de fantôme
quand tout va mal, nage entre stages pour la plus navrante des émissions de M6, genre 100% mag, et au mieux entre un CDD marketing à Rouen dans une brillante PME en cessation de paiement.
Quand tu es né dans les années 80, si t'es pas fils de, rentier ou PDG d'une startup qui se nomme Facebook, faut pas espérer faire tes courses ailleurs qu'à Lidl.
Je vis ma vie sans trop savoir où elle me mène, à savoir que la vie se joue comme aux échecs, cela dès le plus jeune age : dès 16 ans, tu dois savoir si tu te vois maitre du monde, dès 25 ans, tu
dois savoir si tu seras dans une charrette lors du plan social qu'annoncera ta boite lorsque tu en auras 50.
J'ai vu mes parents divorcer l'année dernière, et je regarde mon adorable petite amie depuis en me demandant « quand, quand je ferais l'erreur fatale qui amène un couple sur deux au divorce
? », croyant naïvement que me réfugier dans un déni de mariage à la façon de Hugh Grant dans 4 mariages et 1 enterrement, un de mes films cultes, m'épargnera de connaître la désillusion de ses
couples mariés si vite, endettés en un temps record pour l'achat d'une improbable maison dans la banlieue de Sarcelles, et enterrés sous les couches de leur progéniture beuglant un dimanche matin à
6h du mat que le « DVD du Roi Lion est rayé, papa. »
Effectivement, je ne songe pas pour l'instant à avoir des mouflets.
Mes amis m'appellent Nico, c'est la manière dont m'appellent les gens qui me montrent soit de la sympathie, soit que je suis dans le fond plutôt cool, en y regardant de pas trop près.
Et les aminches, je m'en vais reprendre ce blog là où je l'ai laissé.
Par Nicopoi
10
Lundi 1 février 2010
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01
/02
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/2010
00:09
Hello à tous !
depuis 9 minutes, nous sommes en Février, donc il serait particulièrement malvenu de ma part de vous souhaiter par conséquent une bonne année 2010.
D'autant que je manquerais pas de me faire immédiatement aligner pour avoir encore disparu pendant un mois.
Donc, si je ne dis pas beaucoup de bétises en ce moment, je me suis rendu compte qu'il était vachement rigolo d'en faire dire aux autres, raison même pas navrante pour laquelle je m'occupe depuis
Septembre 2009 maintenant (peu ou prou, hein. Oui, ca existe comme expression, peu ou prou) de ce que je nomme modestement "l'interview Overblog", interview faite dans la joie et la bonne humeur,
et comme vous allez vite le constater, surtout dans la bonne humeur.
Non, je ne prends aucune drogue avant de poser mes questions.
Sniffer de la colle Cléopatra, jusqu'à preuve du contraire, ca reste légal.
Donc, vous trouverez mes drôlements chouettes interviews directement sur le portail Overblog ( www.over-blog.com ) , tout en bas de la page (Rubrique "à
découvrir", qui porte effroyablement mal son nom d'ailleurs, tiens faudra que je le signale, merci de me l'avoir fait remarquer. -tiens, j'ai encore les narines irritées par la Cléopatra, zut-) ,
et sinon, le lien vers la dernière interview :
"Un blog avec des bouts de filles dedans"
Sinon, pour ce qui est de mes propres aventures : je suis en train de faire le plein de navrantes histoires toutes bourrées d'inepties réelles en plus, quand j'aurais les accus chargés, je ne
repartirais pas vers le futur mais je vous en ferais voir de toutes les couleurs, voilà c'est dit.
Si c'est pas du teasing, tiens.
Bonne A... bisous tout court, les aminches.
Par Nicopoi
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